Films, Littérature allemande (Allemagne)

La souffleuse de verre

La souffleuse de verre

Acteurs : Maria Ehrich, Luise Heyer, Franz Dinda, Dirk Borchardt, Max Hopp, Karel Hermánek Jr….
Réalisateur : Christiane Balthasar
Audio : Allemand, Français
Durée : 90 minutes
Genre: Historique, Drame
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L’histoire:

Noël 1890, dans la forêt de Thuringe, dans le centre de l’Allemagne. À la mort brutale de leur père, Marie et Johanna Steinmann se retrouvent dans le plus grand dénuement. Marie, la plus jeune, souhaite reprendre la verrerie familiale. Mais la masculine corporation des souffleurs de verre s’y oppose. Johanna se met au service du marchand Friedhelm Strobel, tandis que Marie voit son talent artistique exploité par Wilhelm Heimer, un confrère de son père. Confrontées à l’injustice, les deux sœurs se rapprochent et trouvent ensemble la force de se rebeller.

 

Mon avis:

Ce film est adapté du roman « La souffleuse de verre » de Petra Durst-Benning, qui n’a pas encore été traduit en français. L’histoire commence à Noël dans les années 1890, dans la forêt de Thuringe. Après le décès de leur père, un souffleur de verre, Johanna et Marie se voient contraintes de travailler pour des employeurs pas très honnêtes, pour survivre. Marie, la benjamine, nourrit un rêve secret : relancer l’atelier de verrerie de son père. Mais le problème est qu’elle est une femme, et personne ne la laissera faire…

Dès les premières minutes du film, nous sommes directement confronté à l’injustice que vont devoir subir les deux sœurs. Différentes de caractère, Johanna est plus expressive que Marie, qui est très discrète. Elles ont tout de même une force commune: le courage. Et il va leur en falloir beaucoup pour affronter toutes les épreuves qui vont chambouler leur vie. A la fin du XIXème siècle, la maltraitance et les violences sont malheureusement habituelles dans le petit peuple, et des scènes sont dures. Mais ce film prône aussi l’émancipation, avec nos deux héroïnes qui vont apprendre à se relever et se rebeller. Même si cette histoire n’est pas toujours très gaie, j’ai tout de même pris plaisir à découvrir ce royaume du verre, où deux sœurs arriveront à aller envers et contre tous, et toujours soudée. Côté casting, même si ce n’est pas du grand cinéma, j’ai trouvé les acteurs convaincants, et surtout de beaux paysages sont mis à l’honneur.

 

Jeunesse, Littérature française (France), Livres

Charlock, tome 1 : La disparition des souris de Benjamin Lacombe et Sébastien Perez

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Éditeur : Flammarion Jeunesse
Pages : 80 pages
Parution : 30 Septembre 2020
Tome : 01/??
Format: Album
Genre: Jeunesse, Policier
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L’histoire:

Charlock est un chat hors norme. Grâce à son flair exceptionnel et son sens de la déduction, il parvient à résoudre les enquêtes les plus compliquées. Lorsque Magali la souris disparaît mystérieusement, il met son costume de détective et, aidé de ses amis, part à sa recherche.

 

Mon avis:

Quel plaisir de retrouver Benjamin Lacombe et Sébastien Perez pour cette nouvelle saga, qui met en scène Charlock. On fait sa connaissance à 1975 à Paris, alors qu’il vient d’être adopté par Mamzel Marcelle. Après avoir fait le tour de ce grand appartement, il finit quand-même par s’ennuyer un peu. Jusqu’au jour où il rencontre Magali, la petite souris. Une histoire d’amitié s’en suit, mais malheureusement un jour son amie est introuvable. Notre héros aux moustaches va devoir enquêter, mais pas seul, il peut compter sur ses fidèles amis du quartier pour ressourdre ce mystère !

Comme à chaque fois, Sébastien Perez nous berce par ses mots rempli d’humour et de joie de vivre. Quel plaisir de tourner les pages, et de dévorer cette histoire. Le nom de notre héros est parfaitement choisi, et vous fera forcément penser à un célèbre enquêteur. Tout comme ce personnage de fiction créé par Sir Arthur Conan Doyle, notre chat est un fin observateur, et est prêt à tout pour retrouver son amie, Magali qui a disparu. Accompagné par un autre chat, Mallow, Wawa le chihuahua, Choupachoups le lapin, et Cacahouette le cacatoès, ils sont prêts à attaquer cette enquête de disparition. Et qu’est ce qu’on rigole ! J’ai adoré retrouver toutes ses expressions françaises adaptées dans l’histoire, comme  » Par mes moustaches, regarde! », mais aussi une coutume que l’on a tous connu enfant, qui est revisitée. Un pur moment de bonheur, qui peut que vous faire exploser de rire. Et que dire des illustrations de Benjamin Lacombe toujours aussi sublimes. Je suis clairement fan de cette nouvelle saga, vivement la suite. Oh mais tiens, le tome 2 est sorti en même temps que le tome 1. A l’attaque, et vous aussi n’hésitez pas à découvrir cette aventure pleine de malice !

« Ce mystère est bien plus grand que celui des trous dans l’emmental ! »

« Elémentaire, mon cher Charlock »

Bande dessinée, Littérature française (France), Livres

La boîte à musique, tome 3 : A la recherche des origines de Carbone et Gijé

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Éditeur : Dupuis
Pages : 56 pages
Parution : 4 Octobre 2019
Tome : 03/??
Format: Bande dessinée
Genre: Jeunesse, Fantastique
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L’histoire:

Cyprien, le fils d’Anton, a découvert le passage entre Pandorient et le monde de Nola ! Curieux, il l’emprunte, mais est heureusement rattrapé par Igor et Andrea. Ils se retrouvent avec Nola avant de repartir rapidement dans leur monde. Malheureusement, d’autres Pandorientaux ont suivi Cyprien et l’obligent à révéler ce qu’il sait… Cette fois-ci, Nola voit débarquer trois individus qui s’enfuient immédiatement, non sans lui avoir demandé s’ils étaient bien en Pandoccident… C’en est trop pour Nola qui réclame des explications ! Elle découvre alors que l’histoire de leurs deux mondes ? Pandorient et Pandoccident ? est plus compliqué et terrible que ce qu’elle supposait.

 

Mon avis:

Ce troisième tome nous promet bien des révélations et des mystères, comme on les aime. Et cette fois, c’est Cyprien qui suit Nola jusqu’à l’hexomonde, en compagnie de deux nouveaux héros: Andrea et Igor, que l’on va apprendre à connaitre.

Avec cette nouvelle intrigue, Nola se sent encore plus proche de sa maman disparue, et comprend encore mieux cette mission secrète qu’elle a assurée pendant si longtemps. C’est toujours avec plaisir qu’on se plonge dans ce monde caché dans une boîte à musique. Un scénario original qui a toujours des découverte à nous révéler. Les illustrations sont toujours aussi splendides, et répondent au dynamisme et à la magie de l’histoire. Une saga très intéressante, et qui promet encore une superbe aventure.

Littérature française (France), Livres, Romance, Romance historique

Indomptable Aquitaine de Aurélie Depraz

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Éditeur : Autoédité
Pages : 212 pages
Parution : 28 Février 2019
Tome : 01/01
Format: Broché
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

France, 1137

Après avoir longtemps guerroyé et fait prospérer l’économie de ses domaines, il est temps pour le comte de Champagne de se trouver une épouse. La belle Héloïse, fille du comte d’Angoulême, lui conviendrait tout à fait : elle est ravissante, racée et s’avère un excellent parti.

Mais les mœurs légères de la cour d’Aquitaine, au sein de laquelle la jeune fille a grandi, l’inquiètent. Pour éprouver la vertu et la droiture de sa future, Guillaume convient alors avec le père de la demoiselle d’un arrangement… plus que discutable. Un marché qui pourrait fort bien lui coûter l’amour de la jeune femme…

Un jeu entre désir, honneur, passion, amour et rancœur au temps des ducs d’Aquitaine et des comtes de Champagne…

 

Mon avis:

Avec ce roman, l’auteure nous emmène dans l’Histoire de France au Moyen-Âge, à l’époque d’Aliénor d’Aquitaine et de Louis VII le Jeune. Justement on retrouve ses personnages historiques dans l’intrigue à l’aube de leur union. Héloïse, grande amie et dame de compagnie d’Aliénor, est triste de la voir partir et de ne pouvoir l’accompagner dans sa vie future. Elle aussi va devoir se marier, et c’est bien ce qu’a décidé sa famille. Pendant ce temps, Guillaume, comte et seigneur d’un grand nombre de comtés, et grand guerrier, pense qu’il est temps pour lui de trouver femme. Mais il faudra qu’elle répond à un certain nombre de critères compatibles avec son rang et sa personnalité. Et c’est lors de ce mariage royal, qu’il rencontre Héloïse. Mais le fait qu’elle soit la dame de compagnie de cette femme frivole, va lui poser bien des problèmes…

J’ai passé un bon moment de lecture avec cet ouvrage, et j’ai surtout souri en voyant s’agiter sous mes yeux, des lieux que je connaissais, et d’autres qui me donnent envie de voir. Comme d’habitude, on se sent réellement plongé dans une époque, mais aussi dans les lieux dépeints. Beaucoup de descriptions et d’explications nous sont offertes, afin de nous immerger encore plus dans les us et coutumes de ce monde. Nos héros sont aussi intéressants. Entre Guillaume, un comte qui a dû endosser de lourdes responsabilités, et Héloïse, une jeune femme encore naïve qui a connu les fastes de la cour d’Aquitaine, leur relation évolue vite. Mais il est vrai que cette fois, c’est plus le cadre que la romance elle-même qui m’a séduite. J’ai apprécié en apprendre plus sur les nobles, leurs habitudes, la gastronomie, les sports de joute, le maquillage… et j’en passe. Une mine d’informations est mise en scène dans ce roman pour notre plus grand plaisir.

 

Littérature anglaise (Angleterre), Livres, Romance, Romance historique

Un bijou si précieux de Mary Balogh

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Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 309 pages
Parution : 4 Octobre 2017
Tome : 01/01
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Sir Gerald Stapleton fréquente la respectable maison de Mlle Blythe où des demoiselles raffinées distraient une clientèle triée sur le volet. Pour lui qui refuse tout attachement, c’est la meilleure solution, car une maîtresse attitrée serait beaucoup trop envahissante. Les femmes sont si exigeantes et manipulatrices ! Toutefois il va faire une exception pour la douce Priscilla, qu’il finit par installer chez lui. Bien sûr, il n’est pas question de sentiments entre eux, même si leurs étreintes sont de plus en plus passionnées. Et, le jour où elle s’en va, Gerald réalise qu’elle a laissé un vide immense dans sa vie…

 

Mon avis:

Ayant grandement aimé la « Saga des Bedwyn », écrit par cette auteure, je continue ma découverte de ses romans avec ce one-shot publié dans la collection « Les introuvables » de chez J’ai lu pour elle. On y fait la connaissance de Priscilla Wentworth, alias Prissy. Cette jeune femme se voit contrainte de fuir les membres de sa famille qui la maltraite, après les décès prématurés de son père et de son frère. Son cousin ne veut point s’occuper d’elle, et lui fait bien comprendre. Afin de retrouver sa liberté, elle prend la route vers Londres pour retrouver son ancienne préceptrice, qui y tient une école. Mais l’école en question est bien différente de ce que pensait Priscilla. Madame Blythe tient une maison close. Une liberté qui a un lourd prix, mais dont elle fait finalement le choix: elle vendra son corps, contre un salaire et un endroit où loger. C’est ainsi qu’elle fait la connaissance de Sir Gerald Stapleton, une relation qui leur réservera bien des surprises…

En premier lieu, j’aimerais signaler qu’on a encore une fois, un résumé en quatrième de couverture, qui nous dévoile en fait toute l’histoire qui nous attend avec ce roman… C’est bien dommage de laisser passer ça, puisque l’on s’attend à plus et notre souhait ne sera pas exaucé. Mais revenons à notre intrigue et nos personnages. Comme le dit l’auteure en première partie, il est assez rare de voir des romances où l’on a affaire à une prostituée et un baron. ça lui donne de l’originalité. Priscilla n’est pas née dans la rue, comme les autres demoiselles, elle a reçu une éducation de dame, et c’est par choix qu’elle a fini par devenir ce qu’elle est maintenant. Elle en est bien consciente, et distingue bien ces deux personnes d’elle-même. Il y a ainsi Prissy et Priscilla. Assez vite, on ne peut que s’attacher à ce personnage qu’on apprend à découvrir au fur et à mesure, et qui se révèle forte. A ses côtés, on trouve Gerald un gentleman qui n’a pas eu une enfance facile, et qui s’en voit marqué aujourd’hui. Il a un côté quelque peu ingénu et pas sûr de lui, il met ainsi beaucoup de temps à analyser son quotidien fait de routines. Il finit par s’attacher à Prissy et lui demande d’être sa maitresse. Il compte l’entretenir parfaitement, et aussi selon ses envies. Leur attirance grandira au fil des mois, sans que chacun la dévoile. Avec Prissy, on voyagera dans la littérature, et notamment avec Orgueil et Préjugés et Robinson Crusoé. J’ai bien aimé les discours sur les personnages, ça m’a bien fait sourire.

La romance est sympathique et se lit très vite. Mais clairement, elle manque de piquant. On passe tout de même un bon moment de détente, avec ce couple pas comme les autres, qui met du temps à se dévoiler.   

Actu Period Drama, RDV du Blog

Actu Period Drama #16

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Rebecca

Retrouvez le 21 octobre sur Netflix, une adaptation moderne du roman gothique de Daphné Du Maurier avec Armie Hammer, Lily James et Kristin Scott Thomas.

En Angleterre, une jeune mariée s’installe dans le grand domaine familial de son époux, où elle se retrouve poursuivie par l’ombre obsédante de Rebecca, la première femme défunte de son mari.

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The Pursuit of Love

Adaptation en 3 épisodes du roman La Poursuite de l’amour de Nancy Mitford, la mini-série est prévu sur la BBC pour 2021. Signée Emily Mortimer, on retrouve au casting Lily James, Andrew Scott, Emily Beecham, Assaad Bouab et Dominic West.

Entre la Première Guerre mondiale et la Seconde, les péripéties amoureuses de Lisa Radlett. Aînée d’une riche famille anglaise, au gré de ses rencontres, elle va connaître les bouleversements sociaux et politiques de la première moitié du XXème siècle.
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Barbare

Nouvelle production de Netflix, la série Barbare revient sur le conflit opposant l’Empire romain aux tribus germaniques, en l’an IX après Jésus-Christ. Côté casting, on retrouve Jeanne Goursaud, Laurence Rupp et David Schütter, tandis que la réalisation est confiée à Jan Martin Scharf et Arne Nolting. La série s’articulera en six épisodes, disponibles dès le 23 octobre.

A travers le prisme de la Bataille de Teutobourg en l’an 9 après Jésus-Christ, le destin de trois jeunes gens qui de l’innocence à la culpabilité, de la loyauté à la trahison et de l’amour à la haine.

Persuasion

Après Emma, au tour de Persuasion d’avoir une nouvelle adaptation au cinéma. Chef d’œuvre de Jane Austen, le film sera réalisé par Mahalia Belo (The Long Song). Actuellement nous avons peu d’information concernant une date de sortie, ou le casting complet, mais on sait que le rôle de Anne Elliot sera confié à l’actrice Sarah Snook

The Essex Serpent 

Adapté du roman de Sarah Perry, « The Essex Serpent » verra le jour sous la forme d’une mini-série, pour la plateforme Apple TV+. Keira Knightley incarnera le personnage principal, Cora Seaborne, une femme férue de paléontologie et récemment veuve, après des années d’un mariage abusif. Elle quitte alors le Londres victorien pour s’installer dans le petit village d’Aldwinter dans l’Essex, intriguée par une superstition locale selon laquelle une créature mythique connue sous le nom de serpent de l’Essex serait revenue dans la région.
Acclamé par la critique littéraire, « Le serpent de l’Essex » raconte en creux la fin de l’ère victorienne, les débuts de l’émancipation féminine, et réfléchit aux liens entre science et religion. Il fut élu Livre de l’année par les British Book Awards en 2016.
L’adaptation est produite par See-Saw Films, une compagnie à qui l’on doit des succès critiques tels que Le discours d’un roi ou Top of the lake. C’est la scénariste Anna Symon qui sera en charge de l’écriture, tandis que la réalisation a été confiée à Clio Barnard (Le géant égoïste, Dark River). Les deux seront producteurs exécutifs, aux côtés de Keira Knightley, Jamie Laurenson, Hakan Kousetta, Patrick Walters, Iain Canning et Emile Sherman.

Films, Littérature américaine (Etats-Unis), Littérature ecossaise (Ecosse)

Enola Holmes

Enola Holmes

Acteurs : Millie Bobby Brown, Henry Cavill, Sam Claflin, Helena Bonham Carter, Louis Partridge, Fiona Shaw, Burn Gorman, Frances de la Tour, Susan Wokoma
Réalisateur : Harry Bradbeer
Audio : Anglais, Français
Durée : 120 minutes
Genre: Policier, Historique, Jeunesse

 

L’histoire:

Adolescente rebelle à la recherche de sa mère disparue, Enola Holmes utilise ses talents de détective pour surpasser son grand frère Sherlock et aider un lord en cavale.

Enola Holmes

 

Mon avis:

Adapté du premier roman de la saga jeunesse ‘Les enquêtes d’Enola Holmes » de Nancy Springer, ce film est un petit bonbon ! Le nom de famille Holmes vous rappellera forcément celui d’un grand inspecteur. Hé bien vous avez raison, un lien de famille existe bien. Enola Holmes est un personnage dérivé des célèbres écrits de Sir Arthur Conan Doyle, soit la petite sœur de Sherlock Holmes, que l’on retrouve dans le film en compagnie de son grand frère Mycroft Holmes.

Alors qu’elle vient de fêter ses 16 ans, sa mère disparait mystérieusement. Elle prévient alors ses deux frères, qu’elle n’a pas vu depuis plusieurs années. Son frère ainé se voit alors chargé de la charge de tuteur, et veut faire de la jeune fille, une femme bien qui respecte les codes, us et coutumes de la société victorienne. Autant dire qu’Enola a eu une éducation des plus libérale et féministe par sa mère. Pas de couture et broderie, ou de cours de bonnes manières; mais plutôt des lectures en tout genre, des cours de tennis et de combat, de la botanique et j’en passe… Alors que Mycroft veut l’envoyer en pensionnat, elle s’échappe et compte bien retrouver sa mère toute seule. Une aventure commence pour la jeune héroïne, riche en découverte et en rencontre.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la jeune fille a bien héritée des talents qu’enquêtrice de son frère. Elle aime déjouer les énigmes, et va nous le prouver, et même nous étonner. La construction du film est surprenante, et on peut même dire déroutante. J’ai mis un moment à m’habituer au fait que le personnage s’adresse directement à nous, téléspectateur. Il est vrai que le personnage d’Enola est pétillant et plein de joie de vivre, et avec cette construction originale ça le rend encore plus lumineux. On se sent aussi proche d’elle, et elle nous étonne encore plus. L’actrice en est d’ailleurs pour quelque chose. Millie Bobby Brown dégage tellement de peps ! Et je dirais même que tout le casting est super. Entre Helena Bonham Carter, Henry Cavill et Sam Claflin, quelle famille extraordinaire, mais aussi quel plaisir de les voir ensemble. Ici l’intrigue nous offre un ode à la féminité, légèrement caricatural des fois, mais tellement vif et moderne à la fois. Même si on aimerait en savoir un peu plus sur certains personnages, dont certains mettent du temps à se dévoiler, ce film est des plus divertissant et ne manque pas d’énergie.

 

Discutons ensemble, RDV du Blog

Ensemble préservons notre patrimoine: la maison natale de Colette à besoin de nous !

La maison natale de Colette

Sidonie-Gabrielle Colette, mieux connue comme Colette, reste l’une des auteures les plus libres et respectées de la littérature française. Femme de lettres, mais également mime, comédienne, actrice et journaliste, on la connait principalement pour la série littéraire des Claudine ( Claudine à l’école, Claudine à Paris, Claudine en ménage, Claudine s’en va, La Retraite sentimentale)

Aujourd’hui c’est un article bien spécial que j’écris. Grande passionnée des monuments historiques, la pandémie qui nous touche en ce moment affecte énormément de secteur, et touche très fortement le tourisme et notre patrimoine. Après la maison de l’auteure anglaise Jane Austen, qui a finalement réussi à être sauvée grâce à des dons, c’est la maison natale de Colette qui est touchée.  Celle-ci est gérée par une association qui ne bénéficie d’aucune subvention, et dépend quasi exclusivement des entrées payantes. Et malheureusement avec un musée fermé pendant plusieurs mois, et une ouverte avec une restriction du nombre de visiteurs, il est difficile pour la structure de survire

Dans cette maison, Colette passa les 18 premières années de sa vie. Mais, plus que sa demeure d’enfance, la maison est le personnage central qui traverse toute son œuvre, dès son premier roman (Claudine à l’école, en 1900) où le village qui y est dépeint, Montigny, est en fait Saint-Sauveur.

La maison de Colette

Afin d’aider l’association « Lire Magazine » a créé une campagne Ulule d’appel aux dons, où des contreparties si vous le désirez, sont proposées. On a le droit de choisir entre un dossier numérique réalisé par le magazine sur Colette, un abonnement au magazine, ou encore un pass pour aller visiter la maison.

Découvrez-en plus ici: https://fr.ulule.com/soutien-colette-lire/

Pour ma part, j’y ai participée, et je suis curieuse de lire le numéro spécial du magazine, afin d’en savoir plus sur cette grande dame. J’avais déjà très apprécié le biopic lui étant consacré, avec dans le rôle principal Keira Knighley. A voir, si vous ne l’avez pas vu !

Colette photographiée par Henri Manuel (vers 1910)
Colette photographiée par Henri Manuel (vers 1910)

« Ma maison reste pour moi ce qu’elle fut toujours : une relique, un terrier, une citadelle, le musée de ma jeunesse », écrit Colette

Reportage en noir et blanc, où Colette nous présente elle-même sa maison !

Quelques liens:

Site Ulule pour participer à la collecte

Ma chronique du biopic sur Colette

Site officiel du musée

Article de presse de TV5Monde

Reportage de France 3 Bourgogne Franche-Comté