Une fiancée à tout prix de Stephanie Laurens

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L’histoire:

Lorsque sa sœur cadette la presse de se trouver un fiancé, Henrietta est dubitative. L’idée du mariage lui paraît surfaite, et pour cause : elle s’est fait une spécialité de fournir aux jeunes femmes des renseignements sur leurs futurs époux, afin qu’elles ne déchantent pas après leurs noces. Ce rôle, qui lui vaut le surnom de « démarieuse », elle le tient à la perfection ! Même quand elle a la délicate mission d’ouvrir les yeux de son amie Melinda sur le trop séduisant James Glossup, qui ne veut l’épouser que par intérêt. Ce que Henrietta n’avait pas prévu, pourtant, c’est que le prétendant éconduit se retourne contre elle et la menace… à moins qu’elle ne l’aide à retrouver au plus vite une fiancée.

 

Mon avis:

Une fiancée à tout prix, est le premier roman de Stephanie Laurens que je lis, et c’est une belle surprise. Dès les premières pages, nous faisons la rencontre de Henrietta, une « vieille fille » de presque trente ans qui n’est toujours pas mariée, à la grande tristesse de sa petite sœur Mary. D’autant plus qu’une tradition de la famille Cynster veut que Henrietta se marie, pour qu’ainsi Mary est aussi son mariage d’amour, grâce à un fameux collier. Mais comment cette jeune femme, peut trouver un époux, alors qu’on la surnomme la « démarieuse » !? En effet Henrietta est connue pour conseiller les jeunes femmes sur leurs prétendants et découvrir si leurs intentions sont honorables ou pas. C’est ainsi qu’elle va faire la rencontre de James Glossup, qui est un ami de son frère, et dont elle vient juste de conseiller à son amie Melinda de ne pas l’épouser. James vient donc la voir, pour lui expliquer sa situation et elle lui propose ainsi son aide pour trouver une épouse. James doit impérativement épouser une jeune femme avant le 1er juin afin de toucher l’héritage de sa tante. Et il lui reste peu de temps.

J’ai vraiment apprécié ce duo Henrietta / James. Je les ai tout de suite trouvé très touchant. Leur histoire est pour le moins originale, et a réussit à me captiver. On passe ainsi de bons moment à courir les bals, à rencontrer les familles nobles londoniennes du 19ème siècle. Heureusement tout de même qu’un peu de suspense arrive en deuxième partie du roman, vu que je me serais ennuyée. Ce tournant dans l’histoire m’a tout de même quelque peu surprise, mais m’a permit de rester accroché à ma lecture.

Le tome 2 attend dans ma PAL, et je viens bientôt m’y plonger pour en découvrir plus sur Mary, la petite sœur d’Henrietta.

L’étoile des highlands, tome 2, Le Clan MacKenzie de Juliette Miller (2015)

Synopsis:

Ecosse, XIIIe siècle
La rage au cœur, Stella peine à faire bonne figure. Comment son père, le chef du clan Morrison, a-t-il pu offrir sa main à Kade Mackenzie, une brute que tout le monde décrit comme un guerrier froid, insensible et ambitieux ? Rien de commun avec le doux Caleb, son amour de jeunesse que son père a banni pour l’avoir courtisée… Pourtant, en tant que fille de chef, Stella sait qu’elle n’a d’autre choix que de se soumettre, car une alliance avec les Mackenzie renforcerait la puissance du clan. Et, à sa grande surprise, la nuit de noces qu’elle craignait tant n’a pas lieu. Plutôt que de la contraindre, son nouvel époux lui propose un étrange marché : elle aura un mois pour s’habituer à lui. Passé ce délai, il la fera sienne..

Mon avis:

Assez déçu par ce tome pour plusieurs raisons. Déjà à cause des scènes à la « cinquante nuances de grey » que je n’ai pas appréciées dans une romance historique, l’écriture assez simpliste et mais aussi à cause de la ressemblance trop frappante avec la trilogie de Maya Banks, Les McCabe. Une trilogie que j’ai d’ailleurs appréciée et qui est très bien écrite. 

J’ai tout de même apprécié retrouver Kade MacKenzie, un personnage que j’ai aimé découvrir dans le premier roman. Une grosse brute qui ne veut pas montrer qu’il a un cœur tendre. A son tour d’être au centre des attentions ! Le personnage de Stella est aussi intéressant. On voit cette jeune fille timide, grandir et s’affranchir au fil des pages. Concernant la suite l’histoire, je l’ai trouvé banale et sans intérêt, et j’avais surtout l’impression comme dit plus haut, d’un déjà lu et en moins bien.

Bref, je ne compte pas garder ces livres, ils ont déjà rejoint ma boutique d’occasion.

La rose des highlands, tome 1, Le Clan MacKensie de Juliette Miller

Synopsis:

Ecosse, XIIIe siècle
Roses est révoltée. Comment le seigneur Ogilvie a-t-il osé utiliser la force pour tenter d’abuser d’elle ? Elle qui travaille depuis toujours au château est désormais contrainte à la fuite. Une fuite dans la lande glaciale au cours de laquelle elle aurait sans doute péri, si un mystérieux highlander ne lui avait porté secours et donné refuge… dans la forteresse qui appartient au clan ennemi de celui des Ogilvie.
Dès le début, Wilkie MacKenzie, qui possède toute l’autorité et la noblesse d’un grand seigneur, se conduit comme tel avec elle. Pourtant, Roses sent que sa présence dérange les autres membres du clan. Pire, qu’elle représente un danger pour eux : n’est-il pas évident que le seigneur Ogilvie va vouloir la récupérer, par la force s’il le faut ? Mais si elle se sent la force de faire face à cette hostilité, et à cette menace, Roses ne sait si elle pourra cacher les sentiments brûlants que lui inspire Wilkie, alors que celui-ci va bientôt devoir se choisir une épouse de son rang…

Mon avis:

Je dirais que j’ai passé un bon moment avec cette lecture, même si l’histoire était assez simple et prévisible. Un peu déçu quand même pour ces raisons.

Dans ce tome on fait connaissance de Roses une jeune servante du clan Oglive qui se voit obligée de fuir, suite au comportement de son laird. Dans sa fuite elle fait connaissance de Wilkie MacKenzie qu’elle blesse grièvement. J’ai trouvé cette rencontre trop simple, ainsi que leur amour « coup de foudre ».
Un peu d’aventure s’ajoute tout de même à l’histoire avec un secret que Roses porte depuis sa naissance, bien qu’on devine très rapidement son origine.

Je compte tout de même lire le tome 2 de cette saga. J’ai bien aimé les frères MacKenzie et je suis curieuse de découvrir ce qui va arriver à Kade.

Secrets et Préjugés d’Anne Barton

L’histoire :

Londres, 1815 Couturière dans une boutique de mode de Bond Street, Annabelle accomplit son rêve. Là, au milieu des taffetas, des satins, des soies et des dentelles, elle crée des robes uniques pour les élégantes de la haute société. Mais le rêve s’arrête hélas chaque soir quand elle quitte son travail… Trop pauvre pour payer les soins dont sa mère malade a besoin, Annabelle a en effet cruellement besoin d’argent. A tel point qu’elle n’a pas trouvé d’autre solution (au prix d’un petit arrangement avec la morale) que de faire chanter de riches Londoniens, en utilisant les secrets inavouables et les potins sulfureux échangés à mi-voix par les clientes, dans l’intimité du salon d’essayage. De toute façon, pour sauver sa mère, Annabelle extorquerait des fonds à l’archevêque lui-même ! Jusqu’au jour où le séduisant duc de Huntford la démasque. Terrifiée, Annabelle l’écoute alors exiger d’elle qu’elle mette ses talents de couturière à son service, en confectionnant une garde-robe complète pour ses deux jeunes sœurs. Elle restera sa captive, chez lui, tant qu’elle n’aura pas terminé. A ce prix seulement, il acceptera de ne pas la dénoncer.

 

Mon avis:

J’ai lu ce livre dans le cadre d’une lecture commune Jane Austen et Austennerie. J’ai passé un bon moment avec cette lecture, même si l’histoire m’a plus fait penser à l’univers de Cendrillon. En effet on fait la connaissance d’Annabelle qui est couturière, et du Duc Huntford. Tous les sépare mais pourtant leur rencontre va les rapprocher. Je vous parle de Cendrillon puisque je trouve que chaque personnage principaux y ont une place: Cendrillon est Annabelle, le prince est le Duc, la marraine est la tante Phyllis, les vilaines soeurs est Miss Starling… Voilà pourquoi je pense à cet univers et non celui de Jane Austen. La seule chose qui évoque Jane Austen ça serait le titre. Donc pour moi cette histoire n’est pas une Austennerie. Je ne l’interprète pas comme ça en fait