Classique, Littérature française (France), Livres

Arsène Lupin, gentleman cambrioleur de Maurice Leblanc

Arsène Lupin gentleman cambrioleur de Maurice Leblanc

Éditeur : Hachette
Pages : 288 pages
Parution : 13 Janvier 2021
Tome : 01/01
Format: Poche
Genre: Classique, Historique
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L’histoire:

Arsène Lupin est arrêté : l’aventure est-elle donc finie pour lui ? Erreur ! Elle ne fait que commencer. C’est quand il est sous les verrous que la police devrait se méfier. Lupin change de domicile, de costume, de tête et d’écriture, connaît tous les passages secrets et prend rendez-vous avec ses victimes avant de les cambrioler ! C’est le plus gentleman de tous les filous.

 

Mon avis:

Avec la sortie de l’adaptation en série sur Netflix des célèbres aventures d’Arsène Lupin avec Omar Sy, autant dire que l’on voit les livres de Maurice Leblanc partout ! Et j’ai d’ailleurs eu aussi envie de me replonger dans ses aventures, avant de découvrir la série.

Ce premier volume réunit plusieurs histoires qui mettent en scène notre célébrissime cambrioleur français. Il exerce son activité avec facilité et ingéniosité, avant d’être arrêté et mené en prison par l’inspecteur Ganimard… Mais avec adresse, il arrive à s’échapper de nouveau !

J’ai apprécié la découverte de ces nouvelles, bien que certaines sont assez rapides. On passe tout de même un très bon moment. Arsène Lupin est un personnage plein de charme, espiègle, vif et bourré d’humour. J’ai pris beaucoup de plaisir à le suivre dans ses nombreuses aventures. L’histoire est rythmée, parfois atypique et comporte des retournements de situation et rebondissements inattendus, mais toujours bien pensés.

Incarné au théâtre, au cinéma et à la télévision par André Brulé, John Barrymore, Robert Lamoureux, Georges Descrières, Jean-Claude Brialy, François Dunoyer et Romain Duris, le personnage créé par Maurice Leblanc a clairement su traverser les siècles, depuis la parution du recueil en 1907. Je suis maintenant bien curieuse de découvrir cette nouvelle adaptation.

 

Classique, Littérature anglaise (Angleterre), Livres

Sous la verte feuillée – Quatre Saisons à Mellstock de Thomas Hardy

Sous la verte feuillée / Quatre Saisons à Mellstock de Thomas Hardy

Éditeur : Archipoche
Pages : 249 pages
Parution : 7 Février 2018
Tome : 01/01
Format: Poche
Genre: Classique, Historique
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L’histoire:

Un jeune fermier et un vicaire se disputent le cœur de Fancy Day, institutrice dans un village du Wessex. Indisponible en poche, l’un des premiers romans de l’auteur de Tess d’Urberville.

Dans le paisible village de Mellstock, à la veille de Noël, l’arrivée d’une nouvelle institutrice est au cœur de toutes les conversations. Sans que nul l’ait encore vue, Fancy Day, une enfant du pays, fait déjà tourner les têtes des célibataires du comté. Dick Dewey, un jeune fermier, est le premier à lui faire des avances. Tombé fou amoureux au premier regard, il finit par la demander en mariage dans le plus grand secret. Mais un autre homme n’est pas indifférent aux charmes de la jeune femme : Mr Maybold, le vicaire, qui l’invite à se joindre à la chorale de la paroisse comme organiste. À son tour, il s’offre à l’épouser. Or Fancy, frivole et capricieuse, fait languir ses prétendants, bien consciente qu’il lui faudra renoncer à son indépendance lorsqu’elle sera mariée. Dans un labyrinthe de passions, Sous la verte feuillée, paru anonymement en 1872, dresse une fresque pleine d’ironie et de mélancolie du monde rural cher à Thomas Hardy. De cette histoire tissée de savoureux malentendus, où s’affrontent pour une femme une âme candide et un notable respecté, ne subsistera qu’un secret bien gardé par la fantasque Fancy…

 

Mon avis:

Avec « Sous la verte feuillée » ou « Quatre Saisons à Mellstock » Thomas Hardy signe son deuxième roman. Il écrira ensuite les fameux romans Tess d’Urberville, Jude l’Obscur ou encore Loin de la foule déchaînée.

L’intrigue se déroule dans le Wessex à Mellstock. Il s’agit d’un petit village rural où quelques changements vont avoir lieu brutalement. Le choeur qui existe depuis de nombreuses années est menacé de disparition suite à l’arrivée du nouveau pasteur. Celui-ci souhaite installer un harmonium, que la nouvelle institutrice, qui suscite bien des émois, utilisera. Et ce n’est pas particulièrement au goût des villageois, pour qui les chants sont comme sacrés et encrés dans leur tradition.

Avec ce roman, on évolue dans l’Angleterre rurale au XIXème siècle. Tout au long de ma lecture, je me suis souvenue du film dont est adapté le roman Under the Greenwood Tree. Même si cela fait un moment que je l’ai vu, je pense pouvoir dire que cette adaptation est particulièrement fidèle. Je me suis souvenue d’un certain nombre de scènes, mais je trouve tout de même que le personnage de Fancy est beaucoup plus froid dans le roman que dans le film. Un petit point qui m’a gênée dans ma lecture. Mais revenons à l’histoire originale et à ses personnages comme Richard « Dick » Dewy, un jeune homme qui fait partie des choeurs et qui tombe amoureux dès les premiers instants de la nouvelle institutrice, Fancy Day. Mais il ne sera pas le seul à succomber à son charme. Au fil des pages, on suit les aventures des habitants de ce village, et découvrant aussi les beaux paysages que nous décrit l’auteur. Même s’il existe quelques lenteurs, il s’agit après tout du deuxième roman de l’auteur, on passe tout de même un bon moment tout en se sentant transporté dans ce monde qui nous est décrit aux mille couleurs et senteurs.

Grand poète, Thomas Hardy a une plume sublime qui sait nous emmener sans problème dans un univers avec lui. On a vraiment l’impression d’avoir remonté le temps avec lui, en compagnie de Dick et Fancy.

 

note 3,5 étoiles

Littérature américaine (Etats-Unis), Livres, Romance, Romance historique

La chronique des Bridgerton, tome 8 : Gregory de Julia Quinn

La chronique des Bridgerton, tome 8 : Gregory de Julia Quinn

Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 448 pages
Parution : 7 Septembre 2016
Tome : 08/09
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Gregory Bridgerton a toujours cru au grand amour. Il sait que sa future épouse l’attend quelque part, que leur amour est prédestiné. Le jour où il rencontre lady Hermione Watson, il pense, transporté de bonheur : C’est elle !  » Hélas, lady Hermione aime ailleurs, lui révèle sa meilleure amie, Lucinda Abernathy, une jeune personne qui, bien que fort spirituelle, n’a pas l’éblouissante beauté d’Hermione. Gregory a cependant besoin de son aide s’il veut gagner le cœur de sa dulcinée. Et c’est alors que le destin s’en mêle…

 

Mon avis:

Petit dernier de la famille des Bridgerton et dernier tome de leurs aventures (même s’il existe un tome bonus avec tous les membres), on fait la connaissance de Grégory, un personnage qui est resté assez discret jusqu’à maintenant. Tout comme ses frères et sœurs, il souhaite connaitre le grand amour, et pense l’avoir trouvé en la personne d’Hermione Watson, qu’il rencontre à un évènement organisé par Kate, la femme de son frère ainé Antony. Mais il se trouve que cette dernière est amoureuse d’un autre… Cela n’arrête en rien Grégory qui compte bien la courtiser quand-même, avec l’aide surprenante de sa meilleure amie, Lucinda Abernathy. Toutefois le destin va bien leur jouer des tours…

Même si notre fameuse Lady Whistledown nous manque dans les derniers tomes de la saga, l’intrigue reste tout de même intéressante grâce la note d’humour que sait apporté l’auteur. Et il est vrai que ce petit dernier va nous réserver des surprises et des rebondissements. Gregory est finalement assez différent de ses frères. La différence d’âge joue forcément un rôle, mais aussi son côté insouciant, idéaliste et naïf. Il pense quand-même être tombé amoureux d’une jolie fille, juste en l’apercevant. Mais il finira par faire la part des choses, et évoluer. A ses côtés, on retrouve Lucy Abernathy, qui a aussi un profil atypique. Elle compte suivre les convenances à la lettre, et accepter son sort sans rechigner, même quand elle connait les détails de la personnalité de son fiancé, qu’elle n’a vu que 3 fois. Et c’est justement ensemble, que nos héros vont grandir et apprendre à s’affirmer. Après un début quelque peu platonique qui a lieu à Aubrey Hall, l’histoire se poursuit à Londres où l’auteure sait nous surprendre avec un retournement de situation. Et justement cela apporte le piquant qui manquait dans l’histoire, d’autant plus plaisant que je ne l’avais pas vu venir.

Un dernier tome qui diffère bien des précédents, mais qui sait tout de même nous divertir avec étonnement.

 

 

 

 

Littérature américaine (Etats-Unis), Livres, Romance, Romance historique

La chronique des Bridgerton, tome 7 : Hyacinthe de Julia Quinn

La chronique des Bridgerton, tome 7 : Hyacinthe de Julia Quinn

Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 320 pages
Parution : 17 Aout 2016
Tome : 07/09
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Hyacinthe, la cadette des Bridgerton, l’une des meilleures familles du Londres dans les années 1820, est-elle destinée au célibat ? Trop fine mouche, trop directe, la jeune fille n’a rien de l’héritière effacée qu’attendent les hommes de la bonne société. Pourtant ce n’est pas une raison pour finir vieille fille ! Certes, quand Gareth Saint-Clair, un aristocrate à la réputation douteuse, croise son chemin, on est loin du coup de foudre. Mais la traduction, à quatre mains, d’un journal intime écrit en italien va jouer un rôle qui n’était pas du tout prévu…

 

Mon avis:

Avant dernier tome des aventures de la famille Bridgerton, Hyacinthe est la petite dernière de la famille. Quelque peu impertinente et sûr d’elle, elle repousse tous les candidats au mariage. Alors qu’elle fait la lecture comme tous les mardis à Lady Danbury, elle fait la connaissance de son petit-fils, Gareth Saint-Clair. Celui-ci vient de perdre son frère, et recherche quelqu’un qui puisse traduire le journal intime de son autre grand-mère, qui est en italien. Hyacinthe lui propose son aide, et commence ainsi une sacrée aventure riche en rebondissements…

Voilà une intrigue et un couple que j’ai grandement aimé à l’image des premiers tomes. Comme Eloise, Hyacinthe n’a pas sa langue dans sa poche, et n’hésite pas à donner son avis même quand celui-ci est déplacé. On ne s’ennuie pas du tout avec elle, et les joutes verbales sont de la partie, d’autant plus avec Lady Danbury et Gareth Saint-Clair. La traduction de ce journal intime va permettre à Hyacinthe de sortir de sa routine quotidienne, et de lui apporter un peu de piquant dans sa vie. D’autant plus qu’elle a aussi quelqu’un de taille avec qui échanger. Gareth ne se laisse pas intimider par la fougue de la jeune femme, qui la surprend dans un premier temps, puis qu’il apprécie ensuite. Ce jeu de traduction va devenir un jeu d’enquête et de chasse aux énigmes. Il faut dire que la grand-mère italienne de Gareth gardait un secret, et elle a tout fait pour que celui-ci soit bien protégé. Leurs sentiments évoluent au fil de leur parcours, et je n’ai eu aucun mal à y croire. Même si j’aurais aimé quelques pages en plus, surtout que l’on se retrouve plongé dans une aventure avec à la clé un beau trésor et la réponse à certaines questions sur les origines de Gareth. C’est d’ailleurs ce point qu’il le rend sur la retenu, et on peut le comprendre. Hyacinthe vient d’une grande famille aimante, lui n’a eu que son frère récemment décédé, et Lady Danbury. Son père le hais, et il le fait bien comprendre même devant Hyacinthe.

Une romance très intéressante, qui aurait bien mérité quelques chapitres en plus, mais qui a su me convaincre. J’avais beaucoup apprécié le personnage d’Eloise, mais quand son tour est arrivé, le roman m’a quelque peu déçu. Hyacinthe est du même tempérament, je suis heureuse d’avoir passée un bon moment de lecture avec elle, ce qui rattrape mes petites déceptions des précédents. Et aussi quel plaisir de retrouver le personnage de Lady Danbury qui occupe une place importante dans ce roman. J’aime beaucoup sa personne.

 

 

 

Littérature américaine (Etats-Unis), Livres, Romance, Romance historique

La chronique des Bridgerton, tome 6 : Francesca de Julia Quinn

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Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 380 pages
Parution : 6 Juillet 2016
Tome : 06/09
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

La vie est parfois cruelle. Après avoir passé tant d’années à papillonner de femme en femme, Michael Stirling est tombé amoureux fou de la seule femme qu’il lui était interdit d’aimer : Francesca, l’épouse de son cousin John, que Michael aime comme un frère. Quand John meurt brutalement, Michael devient comte de Kilmartin. Désormais, Francesca est libre, mais le souvenir du défunt se dresse entre eux. Comment trouver le bonheur sans avoir l’impression de trahir celui qu’ils chérissaient tant ?

 

Mon avis:

Sixième tome de la saga, où l’on suit Francesca alors comtesse de Kilmartin, qui vit avec son mari John entre l’Angleterre et l’Ecosse. Même si elle n’a pas encore réussi à tomber enceinte, elle se sent heureuse jusqu’au jour où tout s’écroule. Son mari qu’elle affectionnait tant, et retrouvé inconscient. Un décès brutal qui bouleverse sa vie, ainsi que celle du cousin et ami de John, Michael, qui hérite du titre et des propriétés. Un deuil qu’ils vont vivre durement et différemment. Mais entre devoirs et besoins, ils vont devoir aller de l’avant.

Quel bonheur de retrouver le style et l’humour de l’auteure qui m’avait particulièrement manqué dans le dernier tome. Cette intrigue a la particularité de se dérouler en même temps que les deux précédentes, on apprend ainsi le mariage de Colin et d’Eloise au cours de l’histoire. Elle explique aussi le peu de présence de Francesca dans les précédents tomes, qui était déjà en couple et établie avec John à ce moment. Une union qui était emplie de passion, mais qui était de courte durée. Les premières pages peuvent sembler tristes, on y parle de deuil, de maladie, mais aussi d’amour. Un amour partagé, et un autre secret que l’on va découvrir. De retour de son long séjour en Inde, Michael n’a pas d’autre choix que de prendre ses responsabilités en main. Voilà maintenant 4 ans que Francesca administre toute seule ses nouvelles propriétés, le temps de l’acceptation et du changement est venu. Et c’est d’ailleurs aussi le souhait de Francesca pour une tout autre raison. Elle souhaite devenir mère, et envisage sérieusement à se remarier. Entre sentiments troublée, doutes et culpabilité, un flot d’émotions submergent Francesca et Michael. Même si des fois on a sérieusement envie de les secouer pour qu’ils se décident enfin, et prennent conscience de leur attirance ! Un couple touchant qui a su me charmer.

J’ai aussi apprécié les notes de l’auteure à la fin du livre sur les maladies de l’époque, et sur les avancées de leurs prises en charge. On y parle de rupture d’anévrisme et de malaria. J’aime beaucoup quand les auteurs partagent avec nous un résumé de leur recherche, on a toujours des informations à découvrir.

 

 

 

 

 

Contemporain, Littérature française (France), Livres

Noël et préjugés de TeamRomCom: Tonie Behar, Marie Vareille, Isabelle Alexis, Sophie Henrionnet, Adèle Bréau, Marianne Levy

Noël et préjugés de Team Rom Com

Éditeur : Charleston
Pages : 288 pages
Parution : 15 Octobre 2019
Tome : 01/01
Format: Poche
Genre: Romance

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L’histoire:

Pour Noël, Eva se voit offrir une cure d’amaigrissement détox en Savoie, Cassandra un séjour de rêve dans un hôtel perdu dans les montagnes. Lisa se réfugie chez sa psychanalyste, terrifiée à l’idée de revoir son amour de jeunesse. Vincent tente désespérément de reconquérir son ex avec l’aide d’un coach en séduction loufoque. Lara est enfermée dans un magasin de jouets avec son chef qu’elle exècre, quant à Charlie, elle est coincée dans une tempête de neige à New York, coupée du monde à un moment crucial… Ces six personnages ne se connaissent pas, mais sont liés à leur insu par le même roman : une ancienne édition d’Orgueil et Préjugés à la couverture rouge, qui passe de main en main et pourrait leur porter chance… Ou pas !

 

Mon avis:

L’édition Charleston nous propose un recueil de six nouvelles, ayant toutes un lien plus ou moins avec Jane Austen. Alors forcément j’ai craqué !

 

Comme une princesse Disney de Tonie Behar: Dans cette première nouvelle on rencontre Eva, une jeune femme ronde et pas très bien dans sa peau. Alors sa sœur Juliette, lui offre quelques jours avant Noël, une cure d’amaigrissement en Savoie. Une nouvelle légère et humoristique qui prend la forme d’un journal. On sent dans cette histoire qu’Eva incarne Elizabeth Bennet et son franc parler, et Daniel, un Darcy châtelain ruiné. J’ai passé un bon moment, même si quelques clichés m’ont un peu dérangé.

 

L’hôtel des Monts enneigés de Marie Vareille: Deuxième nouvelle avec Cassandra qui se retrouve dans un superbe hôtel au milieu des montagnes. Ce cadeau lui a été offert par sa mère mais elle se méfie, car leur relation n’est pas très cordiale. Une nouvelle rafraichissante et qui m’a bien fait rigoler. J’ai aimé ce clin d’œil à Raison et Sentiments, et le fameux sauvetage de Cassandra par Alexandre.

 

Le Manoir des Wilfried d’Isabelle Alexis: Une autre nouvelle qui peut que nous rappeler Persuasion, face à l’angoisse de Lisa qui s’apprête à revoir son amour d’enfance. J’ai un peu moins accroché à cette histoire, plutôt à cause des personnages qui n’ont pas su me toucher.

 

Love Coach de Sophie Henrionnet: Ici, on rencontre Vincent qui veut absolument reconquérir son ex et qui fait appel à un love coach. Je n’ai pas trouvé de lien avec Jane Austen dans cette nouvelle. L’histoire reste tout de même sympathique à découvrir.

 

Nuit blanche au magasin de jouets d’Adèle Bréau: Nouvelle référence à Orgueil et Préjugés où Laura se retrouve coincé avec son patron dans leur magasin de jouet. Leur relation est assez tumultueuse. J’ai passé un bon moment à la découverte de cette histoire.

 

Amour, tempête et best-seller de Marianne Levy: Dernière nouvelle où l’on rencontre Charlie qui est bloquée dans son appartement New-Yorkais en pleine tempête de neige. Elle est auteure et son éditeur attend son livre, sauf qu’elle n’a plus de matériel informatique et qu’elle doit trouver une solution rapidement. Encore une fois, je n’ai pas trouvé de lien avec Jane Austen, et aussi je n’ai pas accroché aux personnages

 

Au final 4 nouvelles sur 6 m’ont convaincues. J’ai passé un bon moment à rigoler avec la team Rom Com, et le tout dans l’ambiance de Noel.

Littérature américaine (Etats-Unis), Livres, Romance, Romance historique

La chronique des Bridgerton, tome 5 : Eloise de Julia Quinn

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Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 286 pages
Parution : 1 Juin 2016
Tome : 05/09
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Après la disparition tragique de sa femme, sir Philip est totalement désemparé.
Comment va-t-il faire pour élever ses enfants qui ont souffert de la maladie de leur mère ? Comment leur apprendre la tendresse, lui qui ne sait pas exprimer ses émotions ? Pourquoi ne proposerait-il pas le mariage à Miss Bridgerton, avec qui il entretient une relation épistolaire ? Surprise, mais en même temps troublée, Eloïse, qui ne fait rien comme tout le monde, quitte Londres en secret pour rejoindre dans son manoir cet homme qu’elle n’a jamais vu.

 

Mon avis:

Cinquième tome de la saga des Bridgerton, où cette fois on suit Eloise. Celle-ci se sent seule, suite au mariage de sa meilleure amie Penelope et de son frère Colin. Alors lorsque Philip, avec qui elle entretient une correspondance secrète depuis un an, lui propose de le rejoindre, elle finit par accepter. Et c’est bien sûr, sans rien dire à sa famille qu’elle se met en route, et débarque même sans prévenir Philip. Il pensait d’ailleurs que leur correspondance était finie, vu qu’il n’avait pas eu de réponse à son dernier courrier, et la voici chez lui à son grand étonnement. Et des surprises, il va en avoir. Alors qu’il se remet doucement de la mort de sa femme, Eloise découvre aussi qu’il a deux enfants et de sacrés terreurs. Elle qui pensait rompre la solitude avec Philip, la voilà servie !

Comme beaucoup m’ont prévenu, je savais que ce tome était moins bon que les précédents. Et je ne peux que donner raison aux lecteurs. Je partage en effet le même avis. Et premier lieu, l’histoire ne se déroule pas à Londres, et ça casse un peu la continuité de la saga. Et puis autant dire, maintenant que le mystère autour de lady Whistledown est dévoilé, l’ambiance est un peu cassée. Ces interventions vont nous manquer dans la suite des aventures. Mais revenons à cette intrigue qui reste tout de même sympathique, même si je n’ai pas vraiment accroché au personnage de Philip. Son profil est intéressant, mais il ne m’a pas séduit. Je ne me suis quand même pas ennuyée avec cette lecture, et j’ai d’ailleurs bien aimé l’arrivée des quatre frères d’Eloise. Un moment impressionnant, et en fait, c’était le seul moment qui m’a bien fait rire, avec les quelques bêtises des jumeaux. Cela marque également un changement avec les précédents tomes. Et puis, je pense que leur histoire d’amour évolue trop rapidement, on y croit pas. Disons aussi que ce tome est beaucoup plus court que les précédents. D’une certaine manière, peut-être est-ce aussi pour cela que je ne me suis pas ennuyée !

Je ne dirais donc pas que c’était une déception, mais c’est clairement un tome en dessous des autres. Je n’ai pas retrouvé l’ambiance des derniers, ou une réel alchimie entre les personnages. Et surtout, j’ai beaucoup moins sourit au cours de ma lecture. Je reste un peu sur ma faim. Mais j’ai hâte de continuer la suite, où l’on rencontre Francesca qui vient de perdre son mari. Curieuse de découvrir cette histoire, qui nous ramène à Londres. 

 

Eloise - Bridgerton

 

Littérature française (France), Livres

Violette et Napoléon de Gabrielle Dubois

Violette et Napoléon de Gabrielle Dubois

Éditeur : Autoédition
Pages : 156 pages
Parution : 27 Juin 2020
Tome : 01/01
Format: Poche
Genre: Historique
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L’histoire:

Violette, sage et coquette grisette du faubourg, trotte gentiment de chez elle à Toulouse par le Pont Neuf. En 1808, la visite de Napoléon aux Toulousains va être le premier événement qui va changer le cours des jeunes existences de Violette, qui apprendra à lire, et Batiste et Célestin, dont les rêves dits plus masculins et plus grandioses vont cacher des réalités empreintes de désillusions et de violence. En 1814, l’armée de Napoléon se prépare à livrer sa dernière bataille à Toulouse. En face d’elle, toutes les armées d’une Europe coalisée contre la France. La vie de Violette, seize ans, âge des premières amours, en sera bouleversée.

Mon avis:

2021 est l’année du bicentenaire de la mort de l’empereur Napoléon Ier. Et c’est justement à son époque, comme vous l’aurez deviné par le titre, que nous plonge son auteure Gabrielle Dubois. On y fait la connaissance de Violette. Une jeune fille que l’on va apprendre à connaitre et voir grandir dans la fameuse ville rose, Toulouse. Alors que l’année de 1808 vient de sonner, l’Empereur inspire beaucoup de monde. Cet homme parti de rien et qui a réussi à monter si haut. Et sa venue va modifier bien des destins, dont celui de notre héroïne, et de ses compagnons…

Dès les premières pages, on sent que notre auteure maitrise bien son sujet pour notre plus grand plaisir. On s’attache facilement à Violette, recueillie par Coraly alors qu’elle n’était qu’un bébé. Eveillée et pleine de vie, on tourne les pages avec plaisir pour découvrir ses aventures et péripéties. Les dates clés et évènements historiques s’enchainent, comme la fameuse bataille livrée par Napoléon à Toulouse en 1814. Notre lecture est aussi complétée par quelques illustrations. Certaines m’ont plus séduites que d’autres, ça reste agréable à découvrir et original. Mais j’avouerais que la mise en page m’a quelque peu dérangée. Peut-être est-ce une déformation professionnelle, il est vrai que j’ai un peu butée sur ce point au début de ma lecture, mais j’ai fini par l’oublier. En compagnie de Célestin, le fils de Coraly, Violette apprend la couture et à bien d’autres rêves, comme apprendre à lire. Alors que Célestin, lui, souhaite s’enrôler dans la garde d’honneur de Napoléon. Un grand homme qui en inspire bien d’autres. Les mois passent, et la fin de l’intrigue arrivent vite. La curiosité en moi aurait voulu en savoir plus, surtout qu’il y avait matière. En tout cas, une très belle première découverte des écrits de Gabrielle Dubois, et j’ai particulièrement aimé ces petites notes à la fin sur les extraits du code civil de Napoléon. Très intéressant, j’en demande juste plus !