Sorties culturelles

Château d’Attre et l’exposition « Impression de P’art Etre » au siècle des Lumières

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La château d’Attre est un sublime château du XVIIIème siècle implanté dans un parc de 17 hectares. Le château fut construit sur les fondations d’une ancienne forteresse médiévale, habité par la famille Franeau d’Hyon, Comtes de Gomegnies, chambellans à la Cour des Habsbourgs d’Autriche. Désirant une demeure plus moderne et dans le goût du temps, les propriétaires firent raser la forteresse et combler les douves en 1752.

Celle-ci a d’ailleurs servit de lieu de séjour à l’archiduchesse Marie-Christine d’Autriche (sœur de Marie-Antoinette) et à son mari, Albert de Saxe Teschen, gouverneurs des Pays-Bas. Leur chambre est toujours existante, et n’a jamais été utilisé depuis.

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Ce château est un très beau témoignage de l’époque, vu que le mobilier et même les papiers peints sur les murs sont d’origine. De style Louis XV, le château est constitué d’un corps principal encadré de deux ailes. Il est constitué de deux niveaux en grès, pierre calcaire et briques enduites.

Le parc est constitué d’un jardin à l’anglaise et parc forestier, il abrite quelques monuments tels qu’une tour en ruine, un colombier du XVème siècle, un ermitage, la fameuse tour Vignou (dont tout une légende lui est liée), un chalet suisse, un pavillon des bains… ainsi que « le Rocher  » : un grotte artificielle réalisée pour l’archiduchesse pour ses partie de chasse. Construit de 1782 à 1788 avec des pierres, cette étonnante ‘folie’ qui a coûtait bien chère, mesure 24 mètres de haut nécessita le travail de 40 ouvriers. Quatre tunnels mènent le visiteur au cœur du rocher.

A noter aussi que la château a servit de décor pour les films des Visiteurs !

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Le château accueille actuellement l’exposition « Impression de P’art Etre » au siècle des Lumières, qui met en valeur des vêtements en papier du XVIIIème siècle. Elles sont d’ailleurs très impressionnantes, vu que de loin on ne voit pas que c’est du papier. C’est seulement en s’approchant, qu’on voit que c’est chiffonné, et qu’on est devant une superbe création en papier.

La visite guidée du château est très intéressante, peut être un peu courte. Ma soif de curiosité n’a pas été totalement satisfaite! On visite que quelques ailes du château, vu que celui-ci est toujours habité. Et ce sont de pure merveilles, on ne s’est plus où regarder que ce soit les murs, le mobilier, et même les plafonds ! Par contre on a aucune info sur l’exposition, mais un guide très complet est là pour répondre à nos questions.

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Sorties culturelles

La Côté d’Opale fête la mer à Boulogne sur Mer

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Depuis plus de 10 ans, c’est devenu un rendez-vous régulier, tous les 2 ans à la mi-juillet, la Côte d’Opale fête la mer à Boulogne-sur-Mer. Durant 4 jours, la mer et le monde maritime sont à l’honneur. Un rassemblement de bateaux traditionnels, des sorties en mer à bord de voiliers du patrimoine, des navires ouverts à la visite, un village des savoir-faire et des traditions maritimes, un marché de la mer, des chants de marin, des dégustations de produits de la mer, des expositions et de nombreuses animations pour petits et grands figurent au programme de cet événement régional.

Lors de cet événement, j’ai pu découvrir de nombreux bateaux, mais surtout assisté à la parade, où l’étoile de Roy mené le défilé.

Mais commençant pas la présentation des superbes bateaux qui était présent

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L’ÉTOILE DU ROY
Frégate 3 mâts – France

Ce trois-mâts carré est la réplique d’une frégate de 14 canons de 1745. Construit en 1997 pour un armement britannique, le navire est baptisé Grand Turk. En 2010, le navire devient français. Basé à St Malo, rebaptisé Etoile du Roy, la frégate corsaire participe à de nombreuses manifestations et tournages de films historiques.

Une vidée de son arrivée lors de la parade est disponible sur mon compte instagram.

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L’IRIS
Harenguier de 1916

Ce harenguier est proche de ceux qui avaient Boulogne-sur-Mer pour port d’attache. C’est sa 4e participation à la Côte d’Opale Fête la Mer.

 

 

 

 

 

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LE MARITE
Dernier Terre-neuvas français

Lancée en 1923, cette goélette pêche la morue sur les bancs de Terre-neuve. Achetée ensuite par un armateur danois, elle pratique la pêche et le cabotage jusqu’en 1969. A partir de 1977, le navire abandonné est redécouvert, restauré et transformé en voilier de croisière par un groupe de jeunes Suédois. En 2003, Marité rentre en France, acheté par un GIP constitué de plusieurs collectivités locales normandes. A partir de 2006, le navire subit une restauration complète qui se termine à l’été 2012.

 

 

 

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PELICAN OF LONDON
3 mâts – Royaume-Uni

Construit en 1948 aux chantiers Augustin Normand du Havre, le navire, baptisé Pelican, est un chalutier conçu pour la pêche en Arctique. Sous différents pavillons, il est utilisé à la pêche jusqu’en 1995. Racheté par l’association britannique Adventure Under Sail, il est transformé en voilier-école, doté d’un gréement hybride mêlant voiles carrées et voiles latines. Rebaptisé Pelican of London, le voilier reprend la mer en 2007. Il accueille désormais de jeunes stagiaires pour les former à la navigation à la voile.

 

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L’ÉTOILE DU MOLÈNE
Dundee thonier – France

Sortie en mer du vendredi au dimanche

Ce thonier construit en 1954 a longtemps navigué dans le golfe de Gascogne et en Irlande. Entièrement restauré au début des années 1990, il participe à la Route du Rhum 1994. Il est aujourd’hui l’un des plus célèbres voiliers traditionnels français.

LE TARA
Navire scientifique

Visite samedi et dimanche Quai Gambetta

Originellement nommé Antarctica de 1989 à 1996, puis Seamaster, le Tara est un voilier français destiné à la recherche scientifique et à la défense de l’environnement. Dans le cadre de l’année polaire internationale 2007-2008, ce voilier de type goélette a été utilisé en Arctique par l’expédition Tara Arctic dans le but de faire des relevés permettant de mieux comprendre les changements climatiques qui s’y opèrent.

 

Mais aussi le patrouilleur des douanes, la vedette des affaires maritimes, le bateau de la gendarmerie et des sauveteurs en mer, et l’hélicoptère de la Marine Nationale.

Ce fut un bel événement où de nombreuses animations étaient présentes, notamment lors de la parade avec un défilé Napoléonien. Les figurants se sont bien sûr tous retrouvés sur l’Etoile du Roy, pour tirer quelques coups de fusils qui nous on bien fait sursauté !

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Sorties culturelles

Exposition Chevaliers et Nobles Dames au Château d’Hardelot

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Du 9 mars au 2 juin 2019, l’exposition présente des exemples d’habillement seigneurial de 1380 à 1490. Elle comprend à la fois des tenues civiles et des pièces d’équipement militaire. Il y a également de vêtements populaires et bourgeois, ce qui nous montre la diversité sociale de l’époque.

Le vêtement est dès lors un marqueur social très fort : couleurs, ampleurs, matières indiquent dès le premier regard le statut des individus. L’accent est mis sur la transformation des silhouettes, que ce soit dans le vêtement ou les accessoires. A travers la présentation de ces tenues, sont aussi évoquées les caractéristiques et l’évolution des critères esthétiques de cette fin du Moyen Âge.

 

La lingerie

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Durant le Moyen Age, la propreté du corps dépend de la fréquentation des étuves. Hommes et femmes s’y rendent pour y prendre des bains de vapeur et s’y baigner. C’est également un lieu de détente. Autrefois, les hommes et les femmes pouvaient s’y baignaient ensemble, mais peu à peu les mentalités évoluent. Les seigneurs quant à eux ont leurs propres bains, qu’ils partagent avec leurs hôtes.

La chemise est le premier linge de corps portée par les hommes et les femmes. La tunique est plus ou moins longues, selon le sexe. Les hommes portent aussi des braies, sorte de caleçon.

Le lin est souvent utilisé pour les dessous, le blanc est symbole de propreté et de pureté.

La superposition de vêtement est courante. Pour une femme, il s’agit d’une cotte, quant au homme, il s’agit d’une chausse à plein fond et d’un doublet, sorte de gilet à manche et lacé.

Les vêtements sont un véritable marqueur social, les matières choisies et la couleur indiquent le statut de la personne.

 

L’habillement

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Durant la première moitié du XVe siècle, la houppelande est la robe portée pour les hommes et les femmes. C’est un vêtement long et couvrant, double et fourré.

La différenciation des sexes apparaît au XVIe siècle.

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La silhouette masculine est élargie aux épaules, et élancée aux jambes. Les chausses sont moulantes, et le pourpoint ou la jaquette rembourrée avec des manches bouffantes. Seul les hommes sages (savants, âges…) portent la robe.

La silhouette féminine présente un buste menuet un bas de robes épanoui, avec traînes et longues manches, signe de noblesse. La robe à ceinture, ou à tassel apparaît, avec un décolleté en V bordé de soie et de fourrure.

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La coiffe est aussi indispensable, signe de respectabilité et de statut social. En intérieur, on porte le cale, sorte de bonnet en lin blanc, à l’extérieur le chaperon en drap de laine ou étoffe plus fine.

Les femmes portent des coiffes simples, faites de toile de lin ou de chanvre drapée, ainsi que des chaperons. Les atours de tête, structures de fil de métal orné de tissus, pierreries et voile, sont réservés à la noblesse.

 

L’échoppe du tailleur

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Chaque client y choisi son tissu puis s’adresse a des artisans spécialisés: chaussetier pour les chausses, couturier ou tailleur pour les robes, pourpointier pour les pourpoints, doubletier pour les doublets.

 

Le chevalier

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Le plus souvent issu de la noblesse, il commence son apprentissage en tant que page dès 7 ans. Vers 20 ans, il est adoubé, reçoit ses armes et une armure des mains de son seigneur.

L’équipement de base est le gambison, sorte de grosse veste épaisse pour parer les chocs. Pour dessus, les plus roches mettent une longue cotte de mailles en métal entrelacés: le haubert. La tête est protégé par un heaume, soit un casque. Des plates, plaques d’aciers, sont aussi fixées sur les bras et jambes. Un grand bouclier complète l’équipement.

Au XIVe siècle, les plates sont intégrés aux armures pas des rivés, c’est l’apparition des armures de plates. Un surcot doublé de lamelles d’acier est aussi ajouté.

 

 

Sorties culturelles

Le château d’Hardelot: Centre culturel de l’Entente Cordiale

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Un peu d’Histoire

Ce manoir de style néo-gothique a été construit sur les vestiges d’un château-fort du XIIIe siècle, appartenant aux Comtes de Boulogne. Plusieurs fois malmené et détruit, c’est au XIXème siècle que John-Robinson Whitley décide de faire une nouvelle station balnéaire digne du Touquet-Paris-Plage, dont il est le co-fondateur, afin d’y accueillir la noblesse britannique et française. Le château, devenu manoir, est ainsi réhabilité et devient un lieu mondain, qui sera par la suite cédé à l’Abbé Bouly, puis racheté par la municipalité et le département, pour devenir le « Centre culturel de l’Entente Cordiale ».

Autour du château s’étendent des jardins anglais et un théâtre élisabéthain (qui a reçu l’approbation de la reine Elisabeth II).

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Place aux pièces intérieurs 

Le salon et le fumoir sont de style néogothique, pièces de convivialité et très cosy. Le fumoir était réservé aux hommes qui s’y retrouvaient après le repas,  pour déguster une liqueur et un bon cigare.

La salle de billard est la salle pièce qui a pu être restauré à son état d’origine.

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Dans le vestibule et la salle à manger, on retrouve un style victorien: parquet anglais, et papier peint à motif. On buste de Victoria et d’Albert sont présent. Sur la table, nous est présenté à gauche un service à la française, et sur la droite à l’anglaise. En France, les dents de fourchettes pointent vers le bas, et la lame du couteau est dirigée vers l’assiette. Les verres sont disposés dans l’alignement du couteau, avec un angle de 45°. En Angleterre, les dents de fourchettes sont disposées vers le haut, comme les cuillères, et les couteaux vers l’extérieur. Les verres sont quant à eux disposés en ligne droite.

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Les appartements de John Whitley sont de style art nouveau. Sur le lit est présenté un maillot de bain homme et femme.

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Le cabinet des curiosités est consacré au dernier propriétaire, l’abbé Bouly. ll s’agit de son cabinet de travail qui a été reconstitué avec œuvres d’art et animaux naturalisés.

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Enfin la bibliothèque est de style néogothique, en référence au donjon médiéval où elle se trouve. Une grande collection d’œuvres de Dickens y sont présentes, ainsi que son buste, en référence aux quatre étés successifs qu’il a passé à Boulogne sur mer.

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Quelques détails sur le mobilier

Sorties culturelles

Exposition Esprit de Mode (1915-1945) – 1er volet

Grâce à un don de M. Beauvillain, l’un des fondateurs de la maison dentellière Solstiss à Caudry, l’exposition « Esprit de Mode » restitue la richesse des motifs de dentelle et l’évolution de la mode féminine de 1915 à 1945.
Dans cette exposition, nous est présenté une sélection de carnets d’échantillons et d’esquisses de dentelles, mais aussi robes de cocktail, de soirée, lingerie et accessoires féminins.
Le premier volet de « Esprit de mode » est au musée de Caudry jusqu’en avril 2019.

 

La mode des années 20 annonce l’émancipation des femmes avec la fin du corset, et des coupes plus près du corps.

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En plus, du changement des coupes des vêtements, les motifs évoluent et s’inspirent de l’actualité, avec par exemple des motif Égyptien en rapport avec la découverte du tombeau de Toutânkhamon.

 

Cet esprit est toujours influent dans la mode d’aujourd’hui, et de nombreux créateurs reprennent ses codes.

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Les photos n’étant pas autorisées dans l’exposition, elles viennent du site internet du musée de Caudry.

Le second volet de cette exposition sera pour le printemps, avec d’autres modèles qui nous seront dévoilés.

Pour en savoir plus sur l’exposition, je vous invite à consulter le dossier de presse

Sorties culturelles

Abbaye Notre-Dame de Scourmout – Espace Chimay

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C’est le 25 juillet 1850, que quelques moines trappistes fondèrent une abbaye de l’Ordre cistercien, sur le plateau de Scourmont à Forges, non loin de Chimay en Belgique. Ils vécurent dans un premier temps dans une ferme, puis une église et un monastère s’ajoute, ainsi qu’une brasserie. La première bière de Chimay voit le jour en 1862, et le fromage trappiste qui l’accompagne en 1876.

Au sein de l’abbaye, les moines suivent la règle de St Benoît, vie de prière, d’étude et de travail manuel. La vente de leurs bières et fromages assure l’économie de l’abbaye et permet d’aider les organismes religieux et sociaux.

Le monastère propose aussi des séjours spirituel grâce à son hôtellerie. L’église est toujours accessible au public, pour les différents moments de prières. On peut visiter gratuitement l’église, le jardin et le cimetière.

 

Les bières trappistes de Chimay sont toujours fabriquées actuellement au sein de l’Abbaye Notre-Dame de Scourmont, et les moines participent toujours à sa conception. Les ateliers de fabrication ne se visitent pas, mais on peut en voir une description dans l’Espace Chimay.

Les pères trappistes de Chimay proposent une gamme de 4 bières principales. Elles sont toutes les quatre de haute fermentation et refermentées en bouteilles. La toute première créée, est la Chimay rouge en 1862. En 1956, vient la Chimay Bleue qui est une bière de Noel. S’ajoute à la gamme en 1966, la Chimay Blanche qui est une triple, puis la Chimay Grande Réserve et Cinq Cent en 1982, et plus récemment en 2013, la Chimay Dorée.

Concernant le fromage, il en existe 6 variétés. Le tout premier fromage est lancé en 1876, le Chimay Grand Classique à pâte mi dure. En 1986, le premier fromage à la bière est ensuite créés. Puis deux nouveaux viennent s’ajouter en 1989 et 2007 : Le Vieux Chimay et Le Poteaupré.

 

Sorties culturelles

Le château de Versailles

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Classé depuis 30 ans au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO, le château de Versailles constitue l’une des plus belles réalisations de l’art français au XVIIe siècle. Symbole de la gloire de France, Versailles est un complexe de châteaux et palais. Il a été la résidence des plus importants rois de France, et principalement Louis XIV, Louis XV et Louis XVI.

Le Roi-Soleil a fait appel aux meilleurs architectes de son temps pour construire ces bâtiments imposants et magnifiques, et a sollicité de nombreux peintres pour la réalisation des décors du palais. La Grande Galerie des Glaces et les Grands Appartements du Roi et de la Reine, sont constitué d’une succession d’éléments ayant une magnifique harmonie architecturale et s’étale sur 67 000 m² pour plus de 2 000 pièces.

 

Le parc du Château de Versailles quant à lui s’étend sur plus de 800 ha, dont 90 ha de jardins, et comprend de prestigieux éléments dont, parmi les plus réputés, le Grand Trianon, le petit Trianon, le grand canal, l’orangerie et le hameau de la Reine.

 

J’étais très contente de découvrir enfin ce fabuleux château, mais je suis restée sur ma fin. Je n’ai pas apprécié les boutiques à tout va, qui font vraiment « attrapes touristes ». Par contre le spectacle des grandes eaux musicales restera gravé dans ma mémoire, c’était vraiment fabuleux.

 

Sorties culturelles

Le domaine de Marie Antoinette

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Pas très loin du célèbre château de Versailles, se trouve le Domaine de Marie-Antoinette qui se compose du Grand Trianon, du Petit Trianon et du Hameau de la Reine, lieux de vies de la reine Marie-Antoinette.

J’ai particulièrement aimé cette visite qui a su garder son authenticité et son charme, contrairement à ce que j’ai ressentie pour Versailles (mais ça c’est une autre histoire, que je vous dévoilerais dans un autre article)

 

Le Grand Trianon
Le Grand Trianon a été construit en 1687 par Jules Hardouin Mansart, pour que Louis XIV puisse fuir les fastes de la Cour et s’y reposer en compagnie de ses dames. A la fois intimiste et raffiné, le palais de marbre rose à l’inspiration italienne respire la poésie.
C’est un vrai havre de paix à deux pas de Versailles. Il m’a particulièrement plu et marqué. J’y retournerais avec grand plaisir.


Le Petit Trianon
Le Petit Trianon est un cadeau de Louis XVI à sa femme Marie-Antoinette. Il a été construit sous Louis XV, pour Madame de Pompadour, par Ange-Jacques Gabriel.  Dissimulé par de longues allées d’arbres, le Petit Trianon dévoile petit à petit ses trésors. C’est à l’intérieur que l’on imagine facilement la vie que devait avoir Marie-Antoinette. On découvre ainsi les salons de jeu et de loisirs, les appartements privés de la Reine et son surprenant cabinet des Glaces mouvantes…

A l’extérieur, on peut admirer la beauté du jardin anglais et le superbe Temple de l’Amour.

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Le Hameau de la Reine
A côté des Trianon, Marie-Antoinette se fait aussi construire un véritable petit village normand. Onze maisons sont réparties autour d’un grand lac, surmonté d’un phare. Calme et quiétude s’en dégage.