Contemporain, Littérature espagnole (Espagne), Livres

L’espionne de Tanger de Maria Duenas

L'espionne de Tanger de Maria Dueñas

Éditeur : Points
Pages : 696 pages
Parution : 27 Juin 2013
Tome : 01/01
Format : Poche
Genre : Romance, Contemporain
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L’histoire:

Trahie par l’homme qu’elle aimait, Sira, vingt ans, se retrouve seule à Tétouan. La guerre civile ravage l’Espagne et elle ne peut rejoindre sa mère à Madrid. Sans argent, sans amis, elle ne doit sa survie qu’à son seul talent : la couture. Comment peut-elle imaginer qu’en montant un atelier de confection elle se prépare à une existence d’aventurière ? Quand la Seconde Guerre mondiale éclate, les riches expatriées retenues au Maroc par les hostilités affluent chez la jeune femme : elle seule sait recréer les derniers modèles de Paris. Sira conquiert ainsi ses entrées dans les plus grandes maisons, où se fomentent les alliances entre nazis et franquistes. Bientôt, elle est approchée par les services secrets britanniques. Pour eux, la couturière aux doigts d’or invente un très astucieux système de communication cryptée. Mais la guerre des espions n’est pas un jeu d’enfant. Envoyée à Tanger, à Madrid et à Lisbonne, Sira doit déjouer les pièges très sophistiqués d’ennemis aux manières policées, mais à la férocité bien réelle.

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Mon avis:

Ce roman nous emmène dans les années 30 à Madrid, en pleine période de trouble. On fait la connaissance de Sira Quiroga, une jeune couturière qui va voir son destin basculer à la fois par la rencontre d’un homme qui l’emmènera jusqu’au protectorat espagnol au Maroc; mais aussi par l’Histoire, avec la guerre civile espagnole jusqu’aux débuts de l’invasion nazie en Europe.

Ayant déjà vu l’adaptation du roman en série télé il y a quelques années, je me souvenais des grandes lignes de l’intrigue. Et c’est donc avec plaisir que j’ai retrouvé le personnage de Sira pour assister à sa métamorphose. De jeune couturière naïve, elle deviendra au fil des épreuves et rencontres, une femme forte et engagée jusqu’à devenir espionne pour le compte des services secrets britanniques. Avec elle, on découvre une autre vision de la seconde guerre mondiale depuis le Maroc, l’Espagne et le Portugal. Les personnages secondaires sont tout aussi importants dans la narration, et attachants. Le point qui m’a finalement dérangé dans cette lecture, c’est les moments de lenteur où il faut s’accrocher. Elle n’en reste pas moins agréable et instructive pour toutes les descriptions, personnages et faits historiques insérés. Les retournements de situation et les nombreuses mésaventures que subit l’héroïne rythme le roman, et nous tiennent en haleine.

Une bien bel découverte avec ce roman que l’on peut définir d’aventure, d’amour et d’espionnage. Je suis maintenant bien tentée par revisionner son adaptation. Vous pouvez d’ailleurs retrouver mon article en cliquant ici !

note 3,5 étoiles

Album, Littérature française (France), Livres

L’arbre de Sobo de Marie Sellier et Charlotte Gastauton

L'arbre de Sobo de Marie Sellier et Charlotte Gastaut

Éditeur : Réunion des musées nationaux
Pages : 48 pages
Parution : 24 Octobre 2018
Tome : 01/01
Format : Album
Genre : Jeunesse
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L’histoire:

Cet arbre si grand, si beau, dont la ramure bruissante de feuilles, d’oiseaux et d’esprits surplombe la campagne japonaise jusqu’à la mer, c’est l’arbre préféré de Sobo, la grand-mère de Kimi.
Comme Sobo, il est calme, solide et protecteur.
Comme elle, il brave le temps…

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Mon avis:

Cet album nous donne rendez-vous au Japon à la découverte de Sobo, la grand-mère de Kimi. Non loin de sa maison, se dresse un arbre majestueux, où elles aiment y partager de bons moments. Toutes ses vacances, Kimi les passe chez sa grand-mère qui est une brodeuse reconnue. La jeune fille est très admirative de son travail, et apprend différents points de broderie. Mais un jour, ses parents lui apprennent que Sobo a rejoint les esprits, et qu’ils vont devoir vendre sa maison. La jeune fille ne compte pas les laisser faire…

L’intrigue nous parle certes du deuil, mais de façon très poétique et captivant. Le parcours de Kimi est très touchant, et on continue à la suivre bien des années après. On découvre aussi les traditions et l’art de la culture japonaise, magnifiquement mis en lumière par les illustrations. Ce n’est donc pas de la tristesse que l’on ressent en tournant les pages, mais plutôt de l’admiration pour le lien transgénérationnel créé entre une grand mère et sa petite fille, ainsi que sa transmission. On ne peut qu’être touché par les actions de notre jeune héroïne, et de l’émerveillement de ses parents.

Un très bel album à découvrir tout en douceur et en émotion, pour la beauté de ses mots et pour son graphisme très fin et détaillé.

note 5 étoiles

Album, Littérature française (France), Livres

Le livre du Rien de Rémi Courgeon

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Éditeur : Seuil
Pages : 64 pages
Parution : 3 Septembre 2020
Tome : 01/01
Format : Album
Genre : Jeunesse
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L’histoire:

Le jour où le grand-père d’Alicia lui offre ce drôle de livre, c’est toute la vie de la petite fille qui va être transformée. Et pourtant il n’a rien d’extraordinaire, bien au contraire. Ses pages sont blanches et c’est ce qui en fait toute la magie. Son grand-père le lui a promis, dès qu’Alicia l’ouvrira, une idée lui viendra : une idée drôle, une idée astucieuse, et peut-être même une idée géniale. La consigne est simple : ne jamais rien écrire dessus et le protéger de tout ce qui pourrait l’abîmer.
Un album délicat sur la transmission et la créativité. Pour ne jamais oublier que les livres sont un peu magiques…

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Mon avis:

Peu avant de disparaitre, le grand-père d’Alicia lui offre un livre. Mais à sa grande surprise, celui-ci est entièrement vide. D’après son grand-père, il est magique « A chaque fois que tu l’ouvriras, tu auras une idée » Mais attention, il faut surtout bien le protéger et il ne faut pas écrire dedans, sinon il perdrait son pouvoir et deviendrait qu’un simple et vulgaire carnet… Quelque peu sceptique la jeune fille n’y croit pas trop au début, mais il a raison. C’est ainsi le début d’une grande histoire, pleines d’idées !

Comme Alicia au début de l’histoire, on se demande bien ce qu’est ce livre objet magique. Au fil des pages, Alicia grandit, des idées projets et aventures pleins la tête. Tout en émotion et en poésie, on se sent emporté pour l’histoire qui traite finalement de la créativité, de l’invention, de la poursuite de nos rêves jusqu’à leur réalisation. Mais aussi de peurs, comme le doute, l’incertitude et la fameuse page blanche !

Une œuvre qui invite donc à la réflexion.

note 3 étoiles

Contemporain, Littérature mexicaine (Mexique), Livres

Vif comme le désir de Laura Esquivel

Vif comme le désir de Laura Esquivel

Éditeur : Folio
Pages : 224 pages
Parution : 12 avril 2013
Tome : 01/01
Format : Poche
Genre : Romance, Contemporain
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L’histoire:

« Ce qui m’émeut le plus dans les paroles, c’est leur capacité à transmettre de l’amour. Tout comme l’eau, les paroles se prêtent extraordinairement bien à la conduction du courant électrique. L’énergie amoureuse possède un énorme pouvoir transformateur, et mon père en avait à revendre ». En plongeant dans le passé de sa famille, Lluvia ressuscite une étonnante histoire d’amour. Celle qui unit Luca, d’origine bourgeoise, au télégraphiste Julio, capable de percevoir les pensées de ceux qui l’entourent. Pourquoi se sont-ils séparés ? Lluvia saura-t-elle les réconcilier ? L’auteur de Chocolat amer, best-seller mondial, mêle le sourire aux larmes, la sensualité à la sensibilité. Elle nous offre, en hommage à son père, l’histoire d’une passion, entre tragédie et bonheur de vivre.

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Mon avis:

L’histoire nous plonge au XXème siècle au Mexique, au moment de la révolution. A travers le regard de Lluvia, on fait la connaissance de Jubilo, son père, qui est issu d’une famille de condition modeste. Il épouse Lucha, une jeune fille d’une classe sociale aisée. Doué pour percevoir les pensées et les sentiments, il est passionné par la communication codée et exerce le métier de télégraphe. Même si leur amour semble très fort, les difficultés s’enchainent. Alors que son père est au plus mal, Lluvia cherche à comprendre ce qui a bien pu se passer…

Voici une histoire tout en simplicité qui sait nous tenir en haleine. Très vite, on se sent très proche des personnages principaux, et de leur belle histoire d’amour. Pourquoi ses parents ont divorcé, alors qu’ils s’aimaient tant… En plus de cette romance, l’auteure nous gâte en nous dévoilant la culture mexicaine et maya, ainsi que le passé du pays. L’écriture est toute en délicatesse et très poétique. C’est la première fois que je lis un ouvrage de cette auteure, et ça me donne envie d’en découvrir plus.

note 3,5 étoiles

Bande dessinée, Littérature française (France), Livres

Le rendez-vous d’onze heures de André Houot

Le rendez-vous d'onze heures de André Houot

Éditeur : du Long Bec
Pages : 72 pages
Parution : 22 Janvier 2016
Tome : 01/01
Format: Album
Genre: Biographie

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L’histoire:

Suisse, fin décembre 1877. Au crépuscule de sa vie, le peintre Gustave Courbet rencontre un mystérieux visiteur… S’en suit une discussion dans laquelle le peintre va revivre tous les épisodes de sa vie mouvementée, depuis les bords de la Loue près d’Ornans jusqu’à son séjour en Suisse, en passant par le Paris de la Commune. Sous le trait unique d’André Houot, Courbet prend vie et nous le suivons tout au long de ses engagements artistiques et politiques, et partageons son intimité. La première édition comportera un supplément autour des lieux qui ont inspiré le peintre.

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Mon avis:

Cette biographie en bande dessinée de Gustave Courbet est scénarisée et dessinée par André Houot. On revient sur le parcours de cet grand artiste, connu aussi pour être un homme à scandales.

Né en 1819 à Ornans, dans une petite commune du Doubs, nous le suivons dès son plus jeune âge. Des parties de pêche à la truite ou aux écrevisses dans la Loue ou le Lison, en passant par son ascension et sa réussite à Paris, jusqu’à son exil et sa mort en Suisse, sa vie nous est contée avec beaucoup de justesse. Un seul tome, c’est certes court pour raconter le parcours d’une vie.  Mais j’ai envie de dire, on s’y attend quand on voit le format choisi et surtout le nombre de pages. Certains passages sont ainsi vite traités et sans transitions. Nous avons tout de même le droit à de nombreuses références et notes dans l’ouvrage.

Du côté des illustrations, c’est fait avec beaucoup de goût et de précision. On est rapidement séduit par la beauté des paysages franc-comtois et parisiens, et de la précision des reconstitutions historiques.

Une belle réussite et un bon moment de lecture.

note 4 étoiles

 

Bande dessinée, Littérature française (France), Livres

Le château des étoiles (revues), tome 18 : Vénus Marsienne de Alex Alice, Alain Ayroles et Étienne Jung

Le château des étoiles (revues), tome 18 : Vénus Marsienne de Alex Alice, Étienne Jung et Alain Ayroles

Éditeur : Rue de Sèvres
Pages : 32 pages
Parution : 9 Juin 2021
Tome : 18/??
Format: Album
Genre: Science-Fiction

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L’histoire:

Après avoir visité la Lune et Mars, Les Chevaliers de l’Éther semblent tristement cloués au sol depuis l’échec de leur tentative visant à convaincre l’Empereur Napoléon III de secourir les Martiaux. Le jeune Séraphin a été jeté en prison, et la Princesse de Mars est détenue pour être exhibée lors de l’Exposition Interplanétaire qui doit s’ouvrir à Paris, le 25 avril 1875 en présence de leurs Majestés les Empereurs de France et d’Allemagne. Afin de pousser les dirigeants du monde à dénoncer les crimes commis par la Prusse sur Mars, nos héros vont donc devoir libérer la princesse, ou tout au moins ses fabuleux pouvoirs mentaux. Et ainsi, au nom de la concorde entre les peuples, Hans, Sophie et Séraphin, aidés de Loïc, du capitaine Schneidig et de la journaliste Jocaste Daumier n’ont plus le choix : ils doivent braquer l’Exposition ! Mais à quel prix ?

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Mon avis:

18ème partie des aventures de Séraphin et de ses amis Hans, Loïc et Sophie. Le plan est en place pour venir en aide à la princesse de Mars. Et bien entendu, des surprises sont à attendre…

Toujours au cœur de l’Exposition Interplanétaire de Paris, qui s’apprête à recevoir de grands dirigeants européens, l’action se met en place. On retrouve avec joie des personnages déjà rencontrés, et tout ne se passe pas comme prévu. Mais il va falloir attendre la suite dans le 19ème tome pour en découvrir l’achèvement. L’auteur met notre patience à rude épreuve !

Du côté des illustrations, c’est toujours aussi magique. Et autant dire que j’ai eu un coup de cœur pour la dernière de couverture mettant, en scène une affiche promotionnelle du Pavillon de Mars. J’apprécie toujours autant l’histoire qui mêle essaiment science-fiction et faits historiques. Même si j’avouerais être restée un peu sur ma faim avec ce numéro qui ne nous dévoile pas grand chose finalement. Vivement la suite pour connaitre la finalité de leur action.

note 3 étoiles

 

 

Contemporain, Littérature anglaise (Angleterre), Livres

La poursuite de l’amour de Nancy Mitford

La poursuite de l'amour de Nancy Mitford

Éditeur : 10/18
Pages : 256 pages
Parution : 7 décembre 2006
Tome : 01/01
Format : Poche
Genre : Romance, Contemporain
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L’histoire:

Deux jeunes femmes à la poursuite de l’amour, tel est le sujet définitivement intemporel de ce roman. Elles sont cousines germaines et s’aiment tendrement. Autant Fanny se montre prudente et raisonnable dans cette quête, autant Linda, romanesque et sans frein, risque son va-tout chaque fois qu’elle s’éprend d’un homme ! La morale de l’histoire est tirée par Lord Merlin pour qui l’on se trompe toujours quand on est jeune : « L’amour, c’est pour les grandes personnes. » Avec ses excentriques, ses belles, ses châteaux et sa campagne – bref tout ce qui fait le charme pas toujours discret mais éternel, de la verte Albion -, l’inoubliable fresque des Radlett et des Montdore compte au rang des joyaux de l’humour anglais.

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Mon avis:

Ce roman met en scène le destin de deux jeunes femmes pendant la période d’entre deux guerres en Angleterre. La première est Linda, l’un des nombreux enfants des Radlett, une famille aristocratique déjantée, et sa cousine Fanny qui a été recueillie par sa tante, alors que sa mère voulait poursuivre ses aventures et voyages. Meilleures amies et toujours ensemble, elles sont tout de même bien différentes de caractère. Fanny est raisonnable et réfléchie; Linda est frivole et impulsive, notamment en amour… Sous le regard de Fanny, on va suivre leurs péripéties de leurs entrées dans le monde…

Récemment adapté par la BBC, j’ai eu envie de découvrir le lire après avoir vu la mini-série. Il faut savoir que le roman est aussi semi-autobiographique. Ce point m’a d’ailleurs poussé à m’y intéresser, et ainsi en découvrir plus sur la famille Mitford. La famille des Radlett présentée dans le roman, a en effet de nombreux points communs avec la famille de l’auteure.

Et quel plaisir de lire ce roman riche en humour et en extravagance ! Les personnages sont très attachants, même si leurs désinvoltures peuvent des fois être choquantes. Entre déboires amoureux, convenances et modernité, critique de la société et de l’aristocratie, les aventures de Linda et Fanny leur réservent bien des surprises et des obstacles à franchir. La fin est tout de même quelque peu abrupte, mais je m’y attendais après avoir vu l’adaptation.

note 3,5 étoiles

Littérature anglaise (Angleterre), Livres, Romance, Romance historique

Une saison à Longbourn de Jo Baker

Une saison à Longbourn de Jo Baker

Éditeur : Le Livre de Poche
Pages : 456 pages
Parution : 1 Avril 2015
Tome : 01/01
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Sur le domaine de Longbourn, vivent Mr et Mrs Bennet et leurs vénérables filles, en âge de se marier. À l’étage inférieur veillent les domestiques. Figures de l’ombre dans Orgueil et préjugés, ils deviennent ici des personnages à part entière qui, du matin au soir,
astiquent, frottent, pétrissent et vivent au rythme des exigences et des aventures de leurs bien-aimés patrons.

Et pendant que les cœurs s’emportent à l’étage, ce que les domestiques font au secret de leur cuisine n’appartient qu’à eux… Une histoire d’amour peut en cacher une autre, et qui sait quel secret enfoui risque de ressurgir.

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Mon avis:

Des austeneries, soit des réécritures des œuvres de Jane Austen, il y en a une petite collection aujourd’hui dont j’en ai lu certaines. Ici, Jo Baker avec « Une saison à Longbourn » nous offre un nouveau point de vue. On se retrouve dans l’univers de « Orgueil et Préjugés », mais on peut dire du côté des coulisses.

Dans cette intrigue, nous découvrons donc les dessous du quotidien des occupants de la maison Bennet : soit des propriétaires et de leurs cinq filles à marier, mais aussi des domestiques. Et ce sont ces derniers qui guident notre chemin. On fait la connaissance de Mr et Mrs Hill qui sont au service de la famille depuis des années, Sarah la femme de chambre, Polly la jeune bonne, et James le tout nouveau valet. Tout ce petit monde se lève aux aurores avant le famille, pour que tout soit prêt dès leur réveil. Et autant dire qu’il y a des surprises…

Ce roman nous apporte un peu d’originalité comparé aux autres austeneries. A travers l’œuvre de Jane Austen, on en découvre plus sur le quotidien et le dur labeur des gens de maison. Entre rallumer le feu, nettoyer les cuisines, préparer les repas, brosser les chevaux, lessiver, cureter, repasser, servir… les tâches n’en finissent pas. Malgré le peu de répits qu’ils ont, et le peu de reconnaissance, il y a aussi des histoires d’amour… On y parle également de thèmes forts comme l’esclavage et le sort des domestiques, ou l’impact des guerres napoléoniennes. On s’attache aux personnages, et on se laisse surprendre par les secrets et les non-dits. Deux mondes se côtoient, avec des préoccupations et des conditions bien différentes. Et comme dans « Orgueil et préjugés », ici c’est principalement Sarah qui tient les rênes du récit.

Une lecture sympathique, qui fait penser à la série télé Downton Abbey, qui m’était justement en lumière les deux milieux.

note 3,5 étoiles