Littérature américaine (Etats-Unis), Livres, Romance, Romance historique

La chronique des Bridgerton, tome 4 : Colin de Julia Quinn

 

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Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 414 pages
Parution : 4 Mai 2016
Tome : 04/09
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

 » A trente-trois ans, M. Colin Bridgerton demeure un cœur à prendre. N’est-ce pas un défi exaltant pour les débutantes de cette saison ?  » persifle la mystérieuse lady Whistledown dans sa chronique mondaine. Depuis l’âge de quinze ans, Pénélope Featherington aime secrètement Colin, sans nourrir la moindre illusion. Néanmoins. un pari va les rapprocher : c’est décidé, ils uniront leurs efforts pour démasquer lady Whistledown, la plume anonyme qui épingle le beau monde dans ses billets malicieux. Et, dans cette aventure, d’autres surprises pourraient être au rendez-vous.

 

Mon avis:

Colin et Pénélope sont deux personnages que l’on a déjà côtoyé dans les précédents tomes, et c’est à leur tour de nous dévoiler leurs secrets. Amoureuse en secret de Colin, dès leur première rencontre alors qu’elle n’avait que 15 ans, Pénélope Featherington n’est pas encore mariée et ne le souhaite pas. Elle est ainsi toujours en retrait lors de ses sorties en public, considérée comme une vieille fille, au grand dam de sa mère. Tout comme Pénélope, Colin n’a pas l’intention de se marier comme ses frères et sœurs, et préfère de loin s’enfuir à la découverte de contrées lointaines. Lors d’une soirée, Lady Danbury lance un défi avec une bien belle récompense : trouver l’identité de Lady Whistledown qui défraye Londres depuis onze ans avec ses chroniques. Tous deux vont unir leurs forces pour la démasquer, et, ils ne seront pas au bout de leurs surprises…

Il est vrai que j’attendais beaucoup du personnage de Colin, le troisième fils de la fratrie. Ayant aimé ses interventions dans les précédents tomes, je suis tout de même restée un peu sur ma faim. Je l’ai trouvé orgueilleux et maladroit, alors qu’il paraissait tout autre à mes yeux. Même si j’ai tout de même passé un bon moment à le découvrir, c’est surtout en savoir plus sur Pénélope qui m’a fait apprécier ma lecture. De nombreuses révélations sont aussi faites dans cette intrigue, et apportent beaucoup à la saga. Par contre, je me demande comment va-t-elle évoluer, maintenant que l’identité d’un personnage clé a été dévoilée (Je ne dirais d’ailleurs rien de plus à ce sujet, pour ne pas vous gâcher la surprise!) Il est aussi agréable de suivre les autres membres de la famille déjà rencontrés, et voir comment ils ont évolué. Mais je trouve que ce tome a perdu un peu de l’entrain et le rythme des précédents. Entre investigations, paris et décontenances, on se laisse tout de même entrainer au fil des mots. Peut-être que j’attendais trop de ce roman, et je suis un peu déçue. Je compte bien sûr continuer à lire cette saga, et découvrir les autres membres de la famille Bridgerton.

Bande dessinée, Littérature française (France), Livres

La boîte à musique, tome 4 : La mystérieuse disparition de Carbone et Gijé

La boîte à musique, tome 4 : La mystérieuse disparition de Carbone et Gijé

Éditeur : Dupuis
Pages : 56 pages
Parution : 30 Octobre 2020
Tome : 04/??
Format: Bande dessinée
Genre: Jeunesse, Fantastique
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L’histoire:

Grâce à la visite surprise de Siloé et de ses frères dans l’Hexomonde, Nola a appris beaucoup de choses sur Pandorient et sa maman.
Mais les questions sans réponse se multiplient avec la découverte d’une drôle de clé, que Nola a déjà vue dans le livre d’Annah.
Que peut-elle bien ouvrir ? Pour le savoir, Nola retourne aussitôt à Pandorient.
Mais rapidement, une disparition inquiétante mène Nola, Igor et Andréa dans une enquête, qui risque peut-être de bouleverser la vie de Pandorient…

 

Mon avis:

Avec ce 4ème opus, on retrouve Nola et le monde fantastique de Pandorient. Et quel plaisir de retrouver cet univers créé par Carbone et Gijé qui savent si bien nous émerveiller. Après avoir retrouvé dans les affaires de sa mère un objet inconnu, Nola compte bien découvrir le mystère qui se cache derrière. C’est parti pour un voyage à Pandorient, pour en découvrir les mystères avec notre héroïne.

Dès les premières pages, on est touché par l’histoire de Nola et de l’épreuve par laquelle elle passe. Se reconstruire après la perte de sa mère n’est pas facile, et c’est pareil pour son papa. Au fil des albums, on voit son personnage grandir et murir. Et on se sent encore plus proche d’elle. Et autant dire que cette nouvelle intrigue et enquête est très intéressante, et véhiculent de nombreux messages de tolérance, d’amour et de bienveillance. Notre fidèle héroïne devient une jeune fille forte et courageuse, qui n’a pas peur de soutenir les idées auxquelles elle croit. Et elle nous le démontre bien dans cet opus. Le monde de Pandorient n’est pas très juste avec ses occupants, et elle compte bien se démener contre ça. Du côté du graphisme, je suis toujours charmée par le travail de l’illustrateur en accord parfait avec le texte.

Après une si belle histoire, il va être difficile d’attendre la suite. Sniff!!! En tout cas, c’est sur, je serais toujours au rendez-vous !

Classique, Littérature française (France), Livres

L’abbesse de Castro de Stendhal

L'abbesse de Castro de Stendhal

Éditeur : Folio
Pages : 128 pages
Parution : 4 Mai 2017
Tome : 01/01
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Vers le milieu du XVIe siècle, après huit années au couvent de la Visitation, Hélène Campireali, jeune fille de noble famille, regagne Albano pour y vivre près de son père. Un voisin, Jules Branciforte, s’éprend d’elle au scandale du seigneur de Campireali qui voit d’un mauvais œil la cour que ce jeune homme pauvre fait à sa fille. Un soir d’été, grâce à une longue canne, Jules élève jusqu’à la fenêtre d’Hélène un bouquet – et elle décide de s’en saisir.
Le début de cette nouvelle – qui sera plus tard la première des Chroniques italiennes – laisserait présager une idylle si l’auteur ne prenait la peine d’annoncer « les malheurs affreux qui vont former le triste sujet » de sont récit. A la dernière page, néanmoins, demeure une ineffaçable impression de fraîcheur qui, jointe à la simplicité naïve des amours de Jules et d’Hélène, donne au texte sa qualité singulière.

 

Mon avis:

Publié en 1839, ce court roman a été écrit en deux temps, interrompu par une autre œuvre, La Chartreuse de Parme, que Stendhal a voulu écrire avant. Cette histoire s’inscrit dans le recueil de nouvelles nommé les Chroniques italiennes, où il nous partage son admiration qu’il éprouve pour ce pays, ses habitants et leur mode de vie.

Plongé au cœur du 15è siècle en Italie, Hélène Campireali et Jules Branciforte sont amoureux. Elle est âgée de 17 ans et lui de 22 ans, et ils tombent sous le charme l’un de l’autre dès leur première rencontre. Mais Hélène est une jeune fille de bonne famille, alors que Jules est fils de brigand. La famille d’Hélène, en particulier son père et son frère, voient d’un mauvais œil leur amour. Entre passion, amour impossible, duperie et affrontement, nos héros ne peuvent que nous rappeler un célèbre couple italien…

Après une première partie où l’on nous explique le contexte historique de l’œuvre, l’histoire d’Hélène et Jules s’enchaine, et on ne peut que se remémorer un autre classique: Roméo et Juliette. Lui est pauvre mais séduisant et plein d’esprit, et elle est belle, riche et quelque peu naïve. C’est un coup de foudre, alors qu’ils ne se sont jamais parlé. Leur idylle est tout de même touchante, et Jules se montre adroit dans ses choix qui vont finir par lui changer son destin. Hélène, quant à elle, nous montre bien sa jeunesse d’esprit dans ses choix, mais disons qu’elle est aussi malmenée par sa famille. Petit point négatif dans cette histoire, c’est que l’on sent bien cette coupure qu’à réaliser l’auteur dans l’écriture du roman. Entre détails d’intrigue expédiés, qui auraient bien mérités plus de développement, c’est surtout à cause du changement de point de vu qu’on se retrouve un peu malmené et perdu. C’est bien dommage, et on a comme un sentiment d’inachevé. Je tiens tout de même à signaler que l’on ressent la passion pour Stendhal pour l’Italie, et il nous livre des détails croustillants sur le banditisme à l’époque, les rébellions entre le peuple et les seigneurs, mais aussi de nombreuses scènes où il sait très bien nous tenir en émoi.

Mais il est vrai que j’ai surtout aimé redécouvrir cette histoire, ayant vu il y a quelques années une série italienne inspirée de ce roman, nommé Il Falco e la Colomba, soit La faucon et la colombe. Et il s’agit bien d’une libre interprétation, puisque la fin n’est pas du tout la même alors que le commencement de la série est plutôt fidèle au roman.

 

Littérature américaine (Etats-Unis), Livres, Romance, Romance historique

La chronique des Bridgerton, tome 3 : Benedict de Julia Quinn

La chronique des Bridgerton, tome 3 : Benedict de Julia Quinn

Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 448 pages
Parution : 2 Mars 2016
Tome : 03/09
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Comme le rapporte la mystérieuse lady Whistledown dans sa chronique mondaine, on a vu, lors du fameux bal masqué des Bridgerton, le cadet de la famille, Benedict, en compagnie d’une ravissante inconnue vêtue d’une robe argentée. Mais à minuit, la belle s’est enfuie. Depuis, la haute société se perd en conjectures sur son identité. Benedict a beau la chercher dans tout Londres, elle semble s’être évaporée à jamais. Qui pourrait savoir que sous le masque de soie noire se cachait Sophie Beckett, la fille illégitime du comte de Penwood, haïe par sa marâtre qui la cantonne à l’office ? Quand Benedict croisera de nouveau Sophie, saura-t-il la reconnaître sous ses vilaines nippes de domestique ?

 

Mon avis:

On continue l’aventure avec les membres de la famille Bridgerton, avec le numéro 2 des frères: Benedict. Lors d’un bal masqué organisé par sa mère, ou une quantité de jeune fille à marier sont présentes, il tombe sous le charme d’une jeune fille dont il ne connait pas l’identité. Et le coup de foudre est réciproque. Tellement heureuse d’être là, et d’avoir quelques instants de liberté, sa joie de vivre est tellement communicante, qu’elle en fait succomber son partenaire. Mais la réalité revient quand sonne le gong, et qu’elle doit s’enfuir. Cette rencontre a tellement déboussolé le jeune homme qui va la chercher pendant plusieurs mois. Et pourtant, quand deux ans après, il l’aide alors qu’elle est dans une mauvaise situation, il ne la reconnaitra pas…

A la lecture du résumé, on ne peut que penser à une réécriture de Cendrillon, et j’avouerai que cela m’a un peu rebutée. Mais finalement, j’ai eu une belle surprise avec la qualité de la plume de l’auteure. Benedict Bridgerton est un membre de la famille que l’on connait assez peu, et on se rend compte que finalement même sa famille ne le connait pas entièrement. Ce statut de numéro 2 l’a toujours oppressé, et l’empêche de se révéler vraiment. Et c’est un problème que connait très bien Sophie. En tant que fille illégitime du comte de Penwood, elle a vécue une partie de son enfance avec les domestiques de son père, qui l’a fait passer pour sa pupille. Lorsque son père se marie à Araminta Reiling, l’enfer commence pour Sophie. Celle-ci la déteste, et quand son père décède, elle la relègue au simple rang de domestique. Aimée par sa perceptrice, et tout le personnel de sa maison, c’est ainsi qu’elle se rend au bal masqué chez Lady Bridgerton et rencontre Benedict. A minuit, elle s’enfuit pour qu’Araminta ne la découvre pas, mais malheureusement elle s’en rend compte et se retrouve à la rue. L’histoire reprend deux ans plus tard, alors qu’elle a trouvé un emploi de domestique. Lors d’une fête, Benedict arrive au bon moment pour la sauver des mains de quelques personnes malveillantes envers elle, mais ne la reconnait pas. Il l’emmène chez lui, et lui promet de l’aider à retrouver un nouvel emploi chez sa mère. Bouleversée, elle n’ose prendre la parole, et Benedict quant à lui est bien intrigué par cette jeune fille. L’intrigue se dévoile finalement très intéressante, et a su me captiver. De suite, on ne peut que s’attacher au personnage de Sophie, qui est forte et courage, mais aussi qui a des principes auxquels elle ne veut pas céder. Il est aussi très intéressant de découvrir Benedict, ce personnage un peu en retrait. Tous les deux sont assez têtu et ne comptent pas lâcher leurs idées. De rebondissements en rebondissements, on se laisse surprendre à se demander, mais comment va bien pouvoir se conclure leur histoire. J’ai aussi grandement apprécié le personnage de Violet, la mère des Bridgerton, que l’on apprend aussi plus à connaitre. Une femme impressionnante !

Une très belle romance sur une trame à la Cendrillon qui a finalement su me convaincre et me surprendre ! 

 

note 4,5 étoiles

 

Bridgerton

 

Jeunesse, Littérature française (France), Livres

Charlock, tome 2 : Le trafic de croquettes de Benjamin Lacombe et Sébastien Perez

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Éditeur : Flammarion Jeunesse
Pages : 80 pages
Parution : 30 Septembre 2020
Tome : 02/??
Format: Album
Genre: Jeunesse, Policier
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L’histoire:

Sur les toits de New York, Charlock est en grande discussion avec son ami Claude, un pigeon qui louche. Soudain, il aperçoit un combat entre des chats errants et des chiens. Ces derniers accusant les autres d’empoisonner leurs croquettes, le chat détective s’empare de l’affaire, bien décidé à démêler le vrai du faux.

Mon avis:

Une nouvelle aventure commence pour notre ami Charlock que l’on retrouve en 1917 à New York. Alors qu’il discute avec Claude, le pigeon qui louche, un évènement vient troubler leur quiétude. Une bagarre est sur le point d’arriver entre le gang des chats, les Chappuccini et du gang des chiens, les Pet shop Dogs. Mais foi de Charlock, celui-ci va tout faire pour empêcher cette querelle de s’envenimer…

Quel plaisir de plonger dans le second tome, qui dès les premières pages, nous fait rigoler et nous emmène avec le même rythme que le premier. Entre jeux de mots, une enquête rocambolesque, et quelques sublimes illustrations, ce roman nous apporte une nouvelle fois la joie de vivre. Et qu’est-ce que c’est agréable, en ces temps troublés. Après Paris, le duo Benjamin Lacombe et Sébastien Perez, nous invite donc à découvrir les rues de New York au début du siècle dernier. On suit avec grand entrain l’aventure des nouveaux amis de Charlock, et ce trafic de croquettes empoissées. On rencontre Ed le loubard et Joe le cocker, qui ont besoin des talents d’enquêteur de Charlock, pour découvrir qui sème la panique dans les rues de la ville et rend malade les chiens.

Une enquête qui nous transporte dès les premiers mots jusqu’à la fin. Et ils savent nous tenir en haleine, et nous surprendre. Une intrigue une nouvelle fois très bien menée, et avec une nouvelle conclusion qui nous invite à réfléchir.

Chapristi, vivement la suite !!

note 4,5 étoiles

Littérature américaine (Etats-Unis), Livres, Romance, Romance historique

La chronique des Bridgerton, tome 2 : Anthony de Julia Quinn

La chronique des Bridgerton, tome 2 : Anthony de Julia Quinn

Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 375 pages
Parution : 3 Février 2016
Tome : 02/09
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Les Bridgerton sont stupéfaits : le vicomte Anthony veut se ranger ! Et il sait ce qu’il veut : une femme dont il ne risque pas de tomber amoureux, car l’amour est subalterne dans le couple. Edwina Sheffield est la reine de la saison, c’est donc elle qu’il épousera, et l’affaire sera réglée. Sauf que la demoiselle a une sœur dont l’influence est primordiale. Or, Kate Sheffield oppose son veto : un débauché comme Anthony n’est pas un parti convenable pour Edwina. Ce dernier est offensé. Lui, le célibataire le plus convoité de Londres, indésirable ? Pour qui donc se prend cette péronnelle, qui ne connaît rien à la vie, pour oser le critiquer ? Il va lui prouver qu’il est irrésistible !

 

Mon avis:

Après avoir fait connaissance avec l’aînée des filles de la famille Bridgerton, autour d’Anthony de nous dévoiler ses secrets. En tant que premier fils de la famille, il a toujours occupé beaucoup de responsabilités en tant que vicomte, depuis la mort de son très cher père. Comme il pense qu’il aura le même destin que son père et son oncle, il décide qu’il est temps pour lui de se marier, et que construire une famille, tant que le temps lui permet. Il jette ainsi son dévolu sur Edwina, une jeune femme issue d’un milieu plutôt modeste, mais qui connait un très grand succès cette saison. Il ne veut surtout pas d’un mariage d’amour, mais juste de convenance pour continuer à assurer ses devoirs. Mais les choses se compliquent quand il se rend compte que sans l’approbation de sa sœur ainée, celle-ci n’acceptera pas sa demande. Et il se trouve que Kate l’a en horreur… 

On a pu découvrir Anthony Bridgerton dans le premier tome, en frère très protecteur et prenant son rôle de chef de famille très au sérieux. Il est connu aussi dans tout Londres pour faire parmi des plus grands libertins et débauchés. Et forcément son annonce qu’il veut prendre femme, étonne beaucoup, jusqu’à notre très chère chroniqueuse Lady Whistledown, que j’apprécie énormément, et qui apporte sans cesse une touche d’humour à chaque chapitre. C’est ainsi qu’on fait la connaissance des deux sœurs Sheffield, qui pour des soucis d’économie font leur entrée dans le monde ensemble. La plus jeune, Edwina, a beaucoup de succès et attire beaucoup les messieurs grâce à sa beauté et ses charmes. A ses côtes, sa sœur ainée, Kate, qui est en faite sa demi-sœur, passe beaucoup plus inaperçu, et ne pense en aucun cas réussir à se marier, même si sa belle-mère Mary, l’y pousse. Alors qu’Anthony se voit déjà marié avec Edwina, qui remplit tous les critères qu’il attend pour son futur mariage, il se voit confronté à devoir aussi séduire sa sœur ainé pour qu’il puisse réussir son plan. Mais autant dire que Kate n’est pas prête à se laisser faire, et n’a pas sa langue dans sa poche. Et face à l’arrogance d’Anthony, les joutes verbales sont costauds. 

Le premier tome a été un coup de cœur, mais celui-ci n’en est pas un, juste à cause du personnage d’Anthony. Dire qu’il a coloré le visage de Simon, son meilleur ami, pour une liberté prise avec Daphné… Et qu’en on voit son comportement quelque peu méprisable avec Kate, il mériterait bien de recevoir une correction. Même s’il se rattrape par la suite, et que Kate ne se laisse pas faire, son comportement m’a dérangée. Nos deux personnages principaux ont ici bien des points communs qui les tourmentent plus ou moins. Les deux ont perdu un membre de leur famille, Kate sa mère quand elle était très jeune, et Antony son père. Une perte qui les a tous les deux marqués de manière différentes. Ils sont aussi tous les deux ainés de la famille, ce qu’il leur met une certaine pression. J’ai trouvé tout de même touchant cette façon dont ils ont de s’aider pour combattre leurs peurs. Même si encore une fois, on se doute de ce qu’il va se passer, la romance et leur histoire est profonde. Elle est ainsi très agréable à découvrir.

Encore une fois une belle lecture. J’aime beaucoup la plume de Julia Quinn qui sait nous tenir en haleine. 

 

note 4 étoiles

Bridgerton

 

Littérature japonaise (Japon), Livres, Manga

Adieu, mon utérus de Yuki Okada

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Éditeur : Akata
Pages : 192 pages
Parution : 14 Février 2019
Tome : 01/01
Format: Manga
Genre: Témoignage
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Synopsis:

Dans Adieu, mon utérus, récit autobiographique, Yuki Okada raconte sa lutte contre le cancer. Son chemin sera semé d’embûches, de larmes et de doutes, mais trouvera un écho chez de nombreuses personnes.

Yuki Okada, à trente-trois ans, a tout pour être comblée : mariée et heureuse, mère d’une petite fille, elle exerce également le métier qu’elle aime – autrice de mangas. Aussi, quand elle consulte son médecin à cause de règles anormales, elle ne se doute pas de la terrible nouvelle qui l’attend : malgré son jeune âge, elle développe en effet un cancer du col de l’utérus. Chamboulée et perdue, elle ne saura d’abord pas comment réagir, et affronter cette épreuve que la vie lui impose… Pourtant, très vite, elle comprend qu’il lui faudra faire des choix. Mais entre les avis de ses proches et du corps médical, comment savoir ce qu’elle souhaite vraiment

 

Mon avis:

A trente-trois ans, Yuki est une jeune femme épanouie. Elle vit en parfaite harmonie avec sa petite fille et son mari, et est mangaka. Ce dernier exerce le même métier qu’elle, mais est souvent très pris par son travail pour s’occuper correctement de sa famille. Avec l’aide de sa mère, alias Mamounette, elle arrive à s’en sortir. Ils coulent des jours heureux, jusqu’au jour où Yuki s’inquiète d’avoir des règles trop rapprochées, et consulte son gynécologue. Très vite, le verdict tombe : c’est cancer du col de l’utérus. Un long parcours débute alors pour la famille…

C’est avec grand courage, sensibilité et humour que l’auteure nous dévoile son combat sans tabou. Entre les mots et les dessins, on suit le chemin de sa vie. Entre sa rencontre avec son mari, la naissance de sa fille, et le moment fatidique de l’annonce du cancer, on ne la quitte plus. Afin de chasser cette douleur de l’inconnu, elle raconte tout en émotion, les étapes par lesquelles elle est passée, toutes les questions qu’elle s’est posée, toutes les angoisses qu’elle a dû combattre, les dessous du milieu médical au Japon, mais aussi les réactions de son entourage, la présence indéfectible de sa mère, le désarroi de son mari, l’incompréhension de sa petite fille, et le rapport avec les autres femmes qui affrontaient le même combat. Sans jamais s’apitoyer sur son sort, Yuki nous dévoile sa force, avec ce récit plein de joie de vivre et d’optimisme. Comme dans chaque épreuve, on en retire des leçons positives. Ici une famille plus unie que jamais, beaucoup d’amour, et un mari qui a repris son rôle de père et d’époux. Un manga très touchant qui ne peut laisser indifférent, mais aussi qui peut donner du courage à toutes celles et ceux qui passent par cette terrible épreuve, ou voir comment accompagner un proche. En soi, un sujet grave abordé avec douceur et délicatesse. 

note 5 étoiles

 

Album, Littérature anglaise (Angleterre), Livres

Une histoire sombre, très sombre de Ruth Brown

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Éditeur : Gallimard Jeunesse
Pages : 32 pages
Parution : 16 Avril 2010
Tome : 01/01
Format: Album
Genre: Jeunesse
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Synopsis:

Dans ce pays, il y a un bois sombre, très sombre. Dans cette histoire, il y a un chat noir, très noir. Et à ce mystère, il y a une fin drôle, très drôle…
Une histoire pour se faire peur, un petit peu peur… sans se lasser.

 

Mon avis:

L’histoire que nous propose l’auteur est toute en simplicité et légèreté. On se déplace dans un château lugubre, qui nous dévoile ses secrets de pages en pages.

On passe un bon moment de découverte, mais finalement on prend surtout plus son temps à regarder les illustrations, que le texte très court et répétitif. Et autant dire qu’elles sont superbes, très soignées et détaillées. Elles nous invitent à scruter les moindres détails. Au fil de l’histoire, et même avec si peu de texte, l’auteur arrive à faire monter la tension en nous. L’univers dépeint est sombre, inquiétant, et décrit avec un langage courant. Puisqu’il s’agit avant tout d’un album jeunesse pour tout-petits (3-4 ans) Et la chute arrive, et c’est l’explosion de rire ! On est pourtant prévenu en lisant le résumé, mais quand même, comme s’attendre à ça ! Je dirais que c’est la dernière phrase qui fait toute la magie du livre. L’intrigue n’est certes pas originale: un château hanté, une ambiance sombre, un chat noir… ce sont des classiques pour Halloween, pour faire peur et frissonner. Mais cette fin est tellement drôle, pour reprendre les termes du résumé. Au moins pas de risque de cauchemar après cette lecture ! Et je dirais même qu’elle amène à réfléchir, derrière quelque chose qui fait peur, ou doit le faire, ou encore que les préjugés nous dictent, il y a une autre histoire…

Une bien belle surprise, et quel plaisir d’avoir ce fou rire si inattendu. Un album à avoir dans sa bibliothèque et à partager !