Bande dessinée, Livres

Dans les yeux de Lya, tome 1 : En quête de vérité de Carbone et Justine Cunha

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Éditeur : Dupuis
Pages : 64 pages
Parution : 1 Mars 2019
Tome : 01/02
Format: Bande dessinée
Genre: Policier

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Synopsis:

À la veille de ses 17 ans, Lya se fait renverser par un chauffard qui prend la fuite, la laissant pour morte. Elle survivra mais devra rester en fauteuil roulant toute sa vie. Quatre années plus tard, elle termine son DUT Carrières juridiques et décroche un stage dans le cabinet d’avocats le plus prestigieux de la ville, celui du célèbre et médiatique maître Martin de Villegan. Son stage n’a pas été choisi par hasard, bien au contraire. C’est ce même cabinet qui a réglé son cas des années auparavant. Ses parents ne lui en ont rien dit mais elle a découvert qu’ils avaient été achetés pour éviter des poursuites juridiques. Bien décidée à retrouver celui qui l’a renversée et à lui faire payer, elle va se mettre en quête du dossier. Un jeu dangereux commence alors et sa soif de vengeance ne sera pas sans conséquences…

 

Mon avis:
Avec cette nouvelle série, on fait la connaissance de Lya, qui a la veille de ses 17 ans, se fait malheureusement renverser par un chauffard qui prend la fuite. Elle survit, mais de lourdes conséquences s’en suivent, elle doit rester en fauteuil roulant toute sa vie… Alors que ses études s’achève, elle a l’occasion de faire un stage. Et ce n’est pas n’importe quel endroit qu’elle choisit, vu que c’est le cabinet d’avocats du célèbre Maître Martin de Villegan, qui n’est d’autre que la personne qui a couvert l’affaire de son accident… Et Lya compte bien découvrir ce qui se cache, et qui est responsable…

Dès les premières pages, l’histoire m’a intriguée, puis littéralement passionnée. Un premier tome qui porte bien son nom « En quête de vérité ». Les personnages sont intéressants, même si ce premier tome est plus une introduction de l’histoire, avec une fin qui commence à se remplir en action et suspense. Il n’empêche qu’on s’attache très vite à Lya, et comme elle, on veut découvrir le fin mot de l’histoire. Son meilleur ami, Antoine, est aussi génial, prêt à tout pour aider son amie. Et un troisième personnage va rejoindre ce trio de choc, qui est une employée du bureau. Une intrigue qui s’annonce très bien construite, et j’ai très hâte d’en découvrir la suite.

Du côté des illustrations, ils sont simples, colorés et efficaces. J’ai grandement aimé la référence à un des livres écrits par l’auteur, Carbone, « La boite à musique » qui connait un grand succès, et que j’ai aussi dévoré.

Par contre, un petit point à signaler, encore une fois voici un résumé qui en dévoile beaucoup trop sur l’histoire. Et c’est bien dommage.

 

note 4 étoiles

Album, Livres

Rien n’est plus beau… de Armelle Barnier et Vanessa Hié

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Éditeur : Actes Sud
Pages : 40 pages
Parution : 26 Mars 2014
Tome : 01/01
Format: Album
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L’histoire:

Si l’on énumère ce que l’on trouve de plus beau ou de plus effrayant, de plus petit ou de plus grand, de plus chaud ou de plus froid… et que l’on mélange tout ça à sa façon, on obtient de tendres et joyeux méli-mélo. Un album où les mots ouvrent sur l’imaginaire et la poésie.

 

Mon avis:

Voici un album original qui mêle poésie et sentiments.

A chaque page, nous est proposé un poème accompagné de son illustration sur un thème particulier: « Rien n’est plus beau que…, rien n’est plus effrayant que…, rien n’est plus méchant que… »

Les thèmes sont touchants, on s’identifie rapidement, et des fois on en ressort avec le sourire. Je trouve que c’est un bon moyen d’initier les plus jeunes à la poésie, et de discuter avec eux de leurs ressentis face à certaines situations de la vie courante. Une très bonne idée que l’auteure a eu pour délier les mots des enfants.

Là où je suis un peu moins convaincue, c’est les illustrations. Le choix s’est porté sur un mélange de collage et de peinture, qui certes illustre parfaitement chaque situation, mais je les trouve un peu brutes par rapport aux textes qui sont si doux. Après, cela peut être tout à fait un choix stratégique qui fait opposition…

Bref, un bel album qui permet de jouer avec les mots, et les sensations !

3,5 étoiles

Rien n'est plus beau... de Armelle Barnier et Vanessa Hié

Littérature française, Livres, Romance, Romance historique

Les sœurs Charbrey, tome 1 : Sans orgueil ni préjugé de Cassandra O’Donnell

Les soeurs Charbrey, tome 1 : Sans orgueil ni préjugé de Cassandra O'Donnell

Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 252 pages
Parution : 22 Mars 2013
Tome : 01/02
Format: Semi-Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Le mariage ? Morgana Charbrey ne veut pas en entendre parler ! Elle préfère son indépendance et les sciences, passion qu’elle dissimule derrière une prétendue maladie, loin des regards courroucés de la bonne société.
Lorsqu’elle apprend que le manuscrit de sa sœur a été refusé par un éditeur méprisant l’intellect féminin, Morgana décide d’aller confronter ce personnage cynique et détestable.
Si ce dernier pense pouvoir confondre la demoiselle à coups de reparties cinglantes et de sourires enjôleurs, il ne sait pas encore à qui il a affaire…

 

Mon avis:

Ce premier tome est pour moi une relecture, mais on peut tout de même parler de redécouverte, vu qu’il se trouve que je l’avais totalement oublié. L’ayant lu à sa sortie soit en 2013, il est vrai que j’ai oublié les éléments principaux de l’intrigue. On peut dire que c’est comme une première lecture. Je pourrais ainsi enchaîner avec le second tome, que je n’ai pour le coup jamais lu !

Cette histoire est consacrée à Morgana Charbrey, qui est l’aînée de la famille. Cette jeune femme de 23 ans, vit avec ses 3 sœurs et son oncle. Suite au décès de leurs parents, elle est devenue une mère de substitution surtout pour la petite dernière, qui n’avait alors que 2 ans. De caractère entêtée et indépendante, son oncle n’a rien pu dire, et donc à 16 ans, Morgana s’est chargée de tout: de la gestion de la maison à l’éducation de ses sœurs, mais en ne laissant pas pour autant sa passion pour les sciences et l’ingénierie de côté. En conséquence, pour ne pas mettre en disgrâce sa famille, son oncle et sa tante la font passer pour malade, afin qu’elle puisse assouvir sa soif de liberté, et de ne pas avoir de mari. Elle souhaite toutefois un destin différent pour sa sœur Rosalie, qui vient tout juste de fêter ses 18 ans. Elle souhaite qu’elle fasse son entrée dans le monde, et trouve un mari. Cette dernière n’a pas le caractère d’indépendance et l’exubérance de sa sœur aînée, mais est tout de même une femme passionnée par les mots. Elle a en effet écrit un roman, et espère être publiée. Morgana décide de l’accompagner à Londres chez sa tante pour sa première saison, et d’être son chaperon. Elle lui fait aussi une promesse, d’aller rencontrer l’éditeur de son livre, et ça ne sera pas un mince affaire… Le comte Greenwald est un vrai coureur de jupon, et cette première rencontre ne laissera pas nos héros indifférents…

J’ai vraiment adoré les personnages de Morgana et de Malcom. On ne s’ennuie pas une seule seconde avec eux. Aussi entêtés et exubérants l’un que l’autre, ils sont parfaits ! J’ai adoré leurs échanges, toujours dans la confrontation. Ils ne mâchent pas leurs mots. D’ailleurs certains ne sont pas conseillés pour une jeune femme , et c’est bien ce qui attire le comte. Disons aussi que le personnage de Morgana est bien en dehors de critères de la société. Une femme qui ose dire les choses, qui se passionne par les œuvres de De Vinci, et qui les conçoit elle-même; elle est clairement anticonventionnelle, et c’est ce qui fait son charme. Elle est forte et intelligente, et ne se laisse pas marcher sur les pieds sans aucune honte. Malcom a aussi connu son lot de difficulté. Jeune écossais et fils unique, il est très vite envoyé en pensionnat à Londres loin de sa famille. Gentleman au charme fou, il en profite bien.

Pour ceux qui s’attendent à lire une austenerie, sachez que le personnage de Morgana est entre Elizabeth Bennet et Jo March, mais avec une démesure fois 1000 ! Rosalie est quant à elle plus proche de Jane Bennet, pour son côté réservé, joie de vie, et plus rangée. Pour ce qui est de notre cher Darcy, c’est un peu pareil. Ici on a le droit à un Darcy highlander, mais ça ne m’a pas choquée. (Bon je suis en grande fan des highlands, je ne peux qu’approuver !) Quant à Charles Bingley, ici il est incarné par le duc de Langford, un parfait débauché comme son ami. Je dirais donc que ce roman est plutôt librement inspiré d’Orgueil et Préjugés, et qu’il y fait plutôt quelques clins d’œil, comme pour le nom du roman de Rosalie qui fait référence au premier roman de Jane Austen « Le cœur et la raison », plus connu sous le nom « Raison et Sentiments ».

En bref, je dirais que j’ai vraiment passé un bon moment de lecture, que j’ai bien rigolé par les actions et les discours de nos héros. Je suis curieuse de découvrir l’histoire de Rosalie, dont le second tome lui est consacré.

note 4,5 étoiles

 

Littérature anglaise, Livres, Romance, Romance historique

La saga des Bedwyn, tome 6 : Le mystérieux duc de Bewcastle de Mary Balogh

La saga des Bedwyn, tome 6 : Le mysterieux duc de Bewcastle de Mary Balogh

Éditeur : J’ai lu pour elle
Collection: Aventures et Passions
Pages : 311 pages
Parution : 19 Novembre 2014
Tome : 06/06
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

L’arrogant duc de Bewcastle ne côtoie que la société la plus raffinée. Aussi prend-il pour une domestique maladroite la brunette mal fagotée qui vient de l’asperger de citronnade. En réalité, il s’agit de Christine Derrick, une jeune veuve aussi gaffeuse qu’impertinente. D’abord agacé, Wulfric est vite séduit par sa joie de vivre. Sans détours, il lui propose de devenir son protecteur. À sa grande stupeur, Christine refuse. En proie à des tourments qu’il n’imaginait pas, le duc en vient à demander sa main. Aucune femme sensée ne déclinerait une proposition si mirifique. Mais Christine n’est pas comme les autres : elle veut un mari qui ait un cœur…

 

Mon avis:

Place au dernier tome de la saga, et j’avoue que j’avais hâte d’en savoir plus sur le duc de Bewcastle. Et c’est justement à son tour de se livrer pour clore en beauté cette aventure. Quelques mois sont passés depuis le cinquième tome, et Wulfric se sent seul. Tous ses frères et sœurs sont partis, et construisent leur vie ailleurs, de son côté il vient de perdre sa maîtresse qu’il connaissait depuis plusieurs années. Lors d’un moment d’inattention, il se retrouve invité à passer quinze jours à la campagne. C’est ainsi qu’il va faire la rencontre de Christine Derrick, une jeune veuve quelque peu exubérante et maladroite. D’ailleurs leur premier rencontre l’est, et il n’est pas prêt à l’oublier.

Christine est une jeune femme extrêmement gaffeuse, qui ne manque pas de se faire remarquer par ses maladresses. Veuve depuis deux ans, elle était mariée au frère d’un vicomte, ce qui lui a permis de faire partie de la haute société quelques années. Depuis, elle vit en retrait chez sa mère et sa sœur. Invitée par une amie à contre cœur, elle espère passer inaperçu pendant ces deux semaines, mais ce n’est sans compter sa maladresse qui commence directement avec le duc de Bewcastle. Wulfric la prend d’abord pour une domestique, vu ses manières et son manque de convenance. Quelle surprise pour lui quand il apprend qui elle est réellement. Sans vraiment le savoir, elle suscite son intérêt, et avec son cœur froid, il lui fait une proposition indécente, qu’elle refuse. Mais ce n’est pas pour autant qu’ils vont se perdre de vu, et c’est alors qu’on va découvrir qui se cache vraiment sous cette carapace de glace.

Voici un couple tellement pas assorti et tellement complémentaire. J’ai grandement apprécié le personnage de Christine. Bon peut-être qu’il y avait un peu trop de moment gainant à mon goût, mais qu’est-ce-que j’ai rigolé. C’est une jeune femme vive, au contraire de Wulfric, qui a été oppressé très jeune à cause du statut qu’il a dû occuper. On apprend enfin à le connaitre mieux, il se dévoile peu à peu, et j’ai aussi aimé être surprise par l’intrigue. Il y a clairement des éléments que je n’ai pas du tout vu venir, et j’ai apprécié. On revoit aussi toute la famille Bedwyn, et on découvre leur évolution. On n’a pu que s’attacher à certains membres de cette super famille, pas comme les autres.

Une super saga qui se conclu merveilleusement. Et je suis contente d’avoir découvert cette auteure.

note 4,5 étoiles

Album, Littérature allemande, Littérature danoise, Littérature française, Livres

Portraits en pied des princes, princesses et autres bergères des contes de notre enfance de Jo Hoestlandt et Nathalie Novi

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Éditeur : Thierry Magnier
Pages : 24 pages
Parution : 26 Octobre 2001
Tome : 01/01
Format: Album
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L’histoire:

Une galerie de portraits de personnages de contes, connus de tous-grands et petits : Hansel et Gretel, la Petite sirène, la Princesse au petits pois, la Bergère et le ramoneur, le Petit Chaperon rouge, la Petite Fille aux allumettes, Peau d’âne, Barbe Bleue, Dame Holle, Le Chat Botté, La Reine des neiges… Douze portraits de personnages, ou couples de personnages, que le lecteur croise dans ce livre comme un visiteur de musée. Jo Hoestland, la guide, raconte à la première personne l’histoire de chacun d’entre eux. L’humour, la tendresse, la poésie, la perfidie parfois, se mêlent au récit de chacun des héros. Nathalie Novi, en qualité de « Peintre Royal des Personnages de Contes » fait poser chacun des personnages : dans ses tableaux aux formats variés, comme dans un vrai musée, surgissent des clins d’œil à de grand portraitistes tels que Vélasquez ou Goya…

 

Mon avis:

Voilà un album très original, qui nous propose de retrouver les contes qui ont bercés notre enfance. Et c’est des grands noms qui ont été choisi comme Hans-Christian Andersen, Charles Perrault, Jacob Grimm et Wilhelm Grimm.

J’avoue que je me souvenais bien de certaines histoires comme « La petite sirène », « Le petit chaperon rouge », « Peau d’âne », « Hänsel et Gretel », « Barbe Bleue  » ou encore « Le Chat Botté ». Mais autant dire que pour certaines, c’était la découverte ! Je pense aux contes « Le pêcheur et sa femme » de Jacob Grimm et Wilhelm Grimm ou « La bergère et le ramoneur » de Hans-Christian Andersen. Cet aperçu m’a donné envie de partir à la découverte de ces derniers. Puisque oui, avec cet album, ce n’est pas le conte entier que l’on retrouve, met un aperçu mis en scène par Jo Hoestland, qui nous présente les personnages. Ils sont aussi magnifiquement illustrés par Nathalie Novi, qui c’est inspiré des œuvres de grands peintres pour les représenter. On retrouve « La petite fille aux allumettes » sous les traits de Vincent Van Gogh, « La princesse au petit pois » d’après Diego Vélasquez, ou « La reine des neiges » par Balthus.

Ici les arts se côtoient, avec ceux qui maniaient le crayon et ceux qui utilisaient le pinceau !

Mais je tiens tout de même à souligner la mise en page qui ne met pas assez en valeur à mon goût, le travail des deux artistes. Par exemple en premier lieu, la couverture, que je ne trouve pas très attrayante. Et en ce qui concerne l’intérieur, c’est très simple. Dommage.

 

note 3,5 étoiles

1

Bande dessinée, Littérature française, Livres

Miss Charity, tome 1 : L’enfance de l’art de Loïc Clément, Marie-Aude Murail et Anne Montel

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Éditeur : Rue de Sèvres
Pages : 120 pages
Parution : 19 Février 2020
Tome : 01/??
Format: Bande dessinée
Genre: Historique, Jeunesse

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Synopsis:

En 1880, Charity est une petite fille de la bonne société anglaise. Endeuillée par la mort de ses petites sœurs, sa famille lui accorde peu d’attention ; aussi se réfugie-t-elle auprès de sa bonne, Tabitha. Elle élève également des souris dans la nursery, dresse un lapin, étudie des champignons au microscope et apprend Shakespeare par cœur, espérant qu’un jour quelque chose rompra sa solitude.

 

Mon avis:

Je m’étais déjà régalée avec le roman, et aujourd’hui je me régale à nouveau avec cette adaptation pleine de charme et lumineuse.

On redécouvre ainsi l’enfance de Charity sous la plume de Loïc Clément et les superbes aquarelles d’Anne Montel. On retrouve la personnalité pleine de vie de la petite fille, qu’on a découvert dans le roman. Avec cette première partie, on l’a suit de ses 5 ans à ses 15 ans, à l’époque Victorienne. Jeune fille de la bonne société britannique, Charity préfère largement s’émerveiller de la richesse de nature et de ses occupants, que des salons, des textes religieux et de la broderie.

J’ai adoré redécouvrir l’enfance de Charity avec cette adaptation particulièrement réussit. La lecture comme les dessins ont réussi à m’émerveiller, comme l’avait si bien fait le roman. Je me suis tout de suite reconnue en cette petite fille, ayant grandi à la campagne, et adorant passer du temps dans le jardin. Même si on n’a pas vécu à la même époque, et je n’ai donc pas connu les mêmes rigueurs d’éducation pour une jeune fille, je me retrouve en sa personnalité. Enfant réservée, mais emplie de curiosité, Charity s’émerveille de chaque découverte. Le monde adulte l’ennuie profondément, trop fermé pour elle, qui est en quête constante de liberté.

Une magnifique adaptation, tellement hâte de découvrir la suite.

 

note 5 étoiles

 

 

Lien vers ma critique du roman

Jeunesse, Littérature française, Livres

Les Chroniques Extraordinaires d’Amédée Pan, tome 1 : Un vent de fronde de Virginie Singeot-Fabre

Les Chroniques extraordinaires d’Amédée Pan, tome 1 : Un vent de fronde de Virgine Singeot-Fabre

Éditeur : Faute de frappe
Pages : 153 pages
Parution : 20 Janvier 2020
Tome : 01/??
Format: Broché
Genre: Fantastique, Jeunesse
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L’histoire:

Prenez un garçon timide et rêveur. Faites-le voyager grâce à une faille spatio-temporelle incroyable, propice à de folles et périlleuses aventures…
Telle est l’histoire d’Amédée Pan.
Plongé au cœur de la Fronde, en 1652, il devra rivaliser d’ingéniosité et de courage pour aider Elise, une jeune révolutionnaire dont les parents ont été enlevés.
Amédée Pan, un ingénieux mélange d’action, Histoire et fantastique !

 

Mon avis:

Avec ce roman, nous faisons la connaissance d’un jeune garçon nommé Amédée Paniewkoczki, alias Amédée Pan. Lors d’un voyage scolaire au Panthéon à notre époque, un de ses camarades le pousse sur la pendule de Foucault. Amédée se trouve propulsé dans un autre temps, une autre époque. Il se réveille alors qu’une jeune fille est à côté de lui, et l’aventure commence en direct du XVIIème siècle.

Amédée est un jeune garçon solitaire, souvent dans la lune, et qui a peu confiance en lui. Très vite on s’attache à son personnage, qui arrive à garder son sang froid face à l’aventure extraordinaire qui lui arrive. Il se retrouve quand-même en 1652, à poser des tracts contre le fameux Mazarin en plein Paris, qui peine à reconnaître. Comme quoi les cours d’Histoire sont importants pour assembler toutes les pièces du puzzle qui s’offre à lui ! En compagnie de son amie Elise, on se s’ennuie pas une seule seconde et on se laisse porter dans l’aventure qui les attend. L’écriture est simple, et éveille notre imaginaire. J’ai particulièrement apprécié le petit mot d’entrée et de fin, comme un journal intime. Je trouve que cela apporte un petit plus au roman.

En bref, je dirais avoir passé un bon moment de lecture et d’évasion avec ce roman. Mais autant dire que ce roman est plus historique, que fantastique. Il n’y a que cette notion de voyage dans le temps, qu’on a au début ou à la fin, qui apporte cette touche. D’ailleurs, comme ce roman s’adresse avant tout à un public jeunesse, il est vrai que j’aurai bien apprécié une partie « Pour aller plus loin » à la fin du roman, avec des repères historiques. Cela peut être une idée, surtout que les enfants aiment généralement la période du Roi Soleil, qui est passionnant. En tout cas, c’était mon cas !

Merci aux éditions Faute de frappe pour ce super ouvrage.

3,5 étoiles

Jeunesse, Littérature française, Livres

Martin et la divine chipie de François Vincent

Martin et la divine chipie de François Vincent

Éditeur : Didier Jeunesse
Pages : 96 pages
Parution : 5 Février 2020
Tome : 01/01
Format: Broché
Genre: Jeunesse
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L’histoire:

Le jeune Martin quitte son petit village pour se rendre à la capitale, bien décidé à y faire fortune. L’aventure l’attend au premier croisement : Après avoir porté secours à une jeune meunière, celle-ci lui offre 3 objets magiques. Une bourse qui lui apporte une richesse inépuisable, une trompette qui lui promet la protection d’un chevalier et une ceinture qui l’emmène où il veut. Quel bonheur, Martin n’est même pas arrivé en ville qu’il a déjà tout ce qu’il souhaite !
C’est sans compter sur la convoitise d’une Divine Demoiselle qui sait repérer un naïf quand elle en voit un…

 

Mon avis:

Le jeune Martin quitte son petit village de Gondenans-les-Moulins pour se rendre à Paris, il espère y faire fortune. Quelque peu naïf, notre jeune héros va vivre de grandes aventures. Et la chance semble lui sourire, dans un premier temps. Au premier croisement, il aide une jeune meunière qui lui offre 3 objets magiques. Rien que ça ! Une bourse qui lui apporte une richesse inépuisable, une trompette qui lui promet la protection d’un chevalier, et une ceinture qui l’emmène où il souhaite. Mais rien ne se passe comme prévu, avec l’arrivée d’une Divine Demoiselle…

Martin et la Divine Chipie est un conte pour enfant très agréable à lire et humoristique. Le début de l’intrigue est simple, un jeune garçon qui quitte sa famille pour gagner de l’argent. Mais Martin est bien jeune, mais autant dire aussi débrouillard. De nombreuses épreuves l’attendent les plus surprenantes les unes que les autres. On ne s’ennuie pas une seule seconde avec notre petit héros. J’ai grandement aimé les bouleversements de situation. Tout n’est pas tout rose dans la vie, et il faut toujours garder espoir et prendre son courage à deux mains ! Comme dans de nombreux contes, on y retrouve tous les éléments: un peu de magie, un héros et un méchant, une morale et une belle fin (même si ce n’est pas toujours le cas pour ce dernier point).

J’ai aussi beaucoup aimé la plume de l’auteur remplie de joie, qui sait nous faire sourire, ou grincer des dents quand on voit le danger arriver pour Martin. Les illustrations que l’on peut voir dans le récit, sont aussi très bien réalisées, comme la couverture qui nous donne un petit aperçu de l’intrigue. Regardez bien Divine Chipie sur l’illustration ! On sait d’avance qu’on va s’amuser, et c’est réussit.

Un joli conte rythmé qui a su me charmer, à lire pour les petits comme pour les grands ! Merci aux éditions Didier Jeunesse pour cet envoi.

 

4,5 étoiles

 

 » C’est moi le p’tit Martin de Gondenans-les-Moulins
Je m’en vais à Paris pour mener la belle vie
La fortune sourit aux garçons dégourdis
et dégourdi je le suis, ma mère me l’a toujours dit ! «