Littérature américaine (Etats-Unis), Livres, Romance, Romance historique

La chronique des Bridgerton, tome 6 : Francesca de Julia Quinn

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Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 380 pages
Parution : 6 Juillet 2016
Tome : 06/09
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

La vie est parfois cruelle. Après avoir passé tant d’années à papillonner de femme en femme, Michael Stirling est tombé amoureux fou de la seule femme qu’il lui était interdit d’aimer : Francesca, l’épouse de son cousin John, que Michael aime comme un frère. Quand John meurt brutalement, Michael devient comte de Kilmartin. Désormais, Francesca est libre, mais le souvenir du défunt se dresse entre eux. Comment trouver le bonheur sans avoir l’impression de trahir celui qu’ils chérissaient tant ?

 

Mon avis:

Sixième tome de la saga, où l’on suit Francesca alors comtesse de Kilmartin, qui vit avec son mari John entre l’Angleterre et l’Ecosse. Même si elle n’a pas encore réussi à tomber enceinte, elle se sent heureuse jusqu’au jour où tout s’écroule. Son mari qu’elle affectionnait tant, et retrouvé inconscient. Un décès brutal qui bouleverse sa vie, ainsi que celle du cousin et ami de John, Michael, qui hérite du titre et des propriétés. Un deuil qu’ils vont vivre durement et différemment. Mais entre devoirs et besoins, ils vont devoir aller de l’avant.

Quel bonheur de retrouver le style et l’humour de l’auteure qui m’avait particulièrement manqué dans le dernier tome. Cette intrigue a la particularité de se dérouler en même temps que les deux précédentes, on apprend ainsi le mariage de Colin et d’Eloise au cours de l’histoire. Elle explique aussi le peu de présence de Francesca dans les précédents tomes, qui était déjà en couple et établie avec John à ce moment. Une union qui était emplie de passion, mais qui était de courte durée. Les premières pages peuvent sembler tristes, on y parle de deuil, de maladie, mais aussi d’amour. Un amour partagé, et un autre secret que l’on va découvrir. De retour de son long séjour en Inde, Michael n’a pas d’autre choix que de prendre ses responsabilités en main. Voilà maintenant 4 ans que Francesca administre toute seule ses nouvelles propriétés, le temps de l’acceptation et du changement est venu. Et c’est d’ailleurs aussi le souhait de Francesca pour une tout autre raison. Elle souhaite devenir mère, et envisage sérieusement à se remarier. Entre sentiments troublée, doutes et culpabilité, un flot d’émotions submergent Francesca et Michael. Même si des fois on a sérieusement envie de les secouer pour qu’ils se décident enfin, et prennent conscience de leur attirance ! Un couple touchant qui a su me charmer.

J’ai aussi apprécié les notes de l’auteure à la fin du livre sur les maladies de l’époque, et sur les avancées de leurs prises en charge. On y parle de rupture d’anévrisme et de malaria. J’aime beaucoup quand les auteurs partagent avec nous un résumé de leur recherche, on a toujours des informations à découvrir.

 

 

 

 

 

Littérature américaine (Etats-Unis), Séries

Bridgerton

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Acteurs : Phoebe Dynevor, Rege-Jean Page, Julie Andrews, Jonathan Bailey, Adjoa Andoh, Luke Thompson, Luke Newton, Claudia Jessie, Ruth Gemmell, Nicola Coughlan, Harriet Cains, Bessie Carter, Golda Rosheuvel…
Réalisateur : Chris Van Dusen, Shonda Rhimes
Audio : Anglais, Français
Durée : 150 minutes
Genre: Historique, Comédie

 

L’histoire:

À Londres, pendant la Régence, Daphne Bridgerton, fille aînée d’une puissante dynastie, est censée se trouver un mari, mais la concurrence est rude ! Espérant suivre l’exemple de ses parents et faire un mariage d’amour, Daphne semble au départ avoir toutes les chances de son côté. Pourtant, dès lors que son frère aîné se met à rejeter ses prétendants les uns après les autres, le journal à scandales de la haute société londonienne, dirigé par la mystérieuse Lady Whistledown, propage des calomnies sur la jeune femme. C’est alors que débarque le séduisant et frondeur duc d’Hastings, célibataire endurci et meilleur parti du moment. Bien qu’ils s’en défendent, Daphne et le duc sont incontestablement attirés l’un par l’autre – et les voilà embarqués dans un jeu de dupes, tout en devant composer avec les injonctions de la société concernant leur union potentielle…

 

Mon avis:

Adapté des best-sellers de la romancière Julia Quinn, la série Bridgerton met en scène Daphné qui a atteint l’âge de faire son entrée sur la scène matrimoniale. Chaperonnée par sa mère et son frère, devenu vicomte depuis le décès de leur père, elle est présentée auprès de la Reine Charlotte avec d’autres débutantes. Ces premiers pas sont remarqués et même analysés par la nouvelle chroniqueuse à scandales: Lady Whistledown. Malgré des débuts prometteurs, la recherche d’un mari s’avère compliquée. Et c’est là qu’elle tombe par hasard sur le Duc d’Hasting, et il élabore ensemble un stratagème. Simon Basset n’a aucune intention de se marier, et il voit dans cet arrangement une solution pour être tranquille des mères marieuses, et ainsi permettre à la sœur de son ami de se faire remarquer et courtiser. Mais des fois à trop jouer, on peut se brûler les ailes…

Daphne Bridgerton sait que sa destinée est liée à un bon mariage pour elle et sa famille. Elle connait la charge que représente de trouver un bon parti dans cette société prévictorienne. De débutante, elle deviendra une femme avec des obligations et pourra prendre son destin en main. Et comme dans le roman, elle n’a pas l’intention de se laisser faire, comme en témoigne sa répartie. A ses côtés, on trouve Simon Basset qui n’a pas eu une enfance facile et ses difficultés le hante encore aujourd’hui. Entre dynamisme et humour, on suit les aventures de nos héros, avec en parallèle d’autres histoires des familles Bridgerton et Featherington. En comparaison aux romans, on retrouve pas mal d’éléments clés, mais aussi son rythme. Qu’est ce que j’ai rigolé en me rappelant certaines scènes du livre. Quelques changements ont été fait, mais assez mineurs finalement, avec l’insertion de quelques personnages par exemple. Quelques notes de modernité ont aussi été ajouté notamment avec le choix du casting, et il me plait. On n’est pas dans l’adaptation d’un Charles Dickens, mais dans un roman de Julia Quinn écrit à notre époque. Des libertés sont prises dans l’écriture par rapport à des faits historiques, et le sont aussi dans la série. Les acteurs sont ainsi plus en adéquation avec le monde actuel métissé, que celui de l’époque, tout en respectent ses codes. D’ailleurs dans l’intrigue de la série, la Reine Charlotte évoque ses origines avec la noblesse noire africaine, et introduit parfaitement l’histoire du Duc de Hasting. Et cette modernité ne s’arrêtent pas là. J’ai aimé ce moment où Daphné envoie son poing dans un certain personnage, ou encore cette soirée chez Lady Danbury où des femmes mariées se divertissent étonnamment, en oubliant les circonstances de leur union. Une petite note de féminisme. La famille des Bridgerton montre certes une belle image, avec un couple qui a trouvé l’amour et une veuve qui pleure encore son mari. Mais on découvre aussi un portrait de la société où la condition féminine et maritale pâtissent de bien de sacrifices, ou encore les classes populaires comme les commerçants ou artistes. Et enfin autre point que je tiens à souligner, ce sont les scènes charnelles qui ne s’arrêtent pas au pied de la porte et qui sont quelques peu débridés ! 

Du côté de l’esthétique du film, celui-ci est très soigné et quelques peu acidulé par les tenues, ce qui rappelle un certain film de Sofia Coppola. Les lieux de tournage sont magnifiques, tout comme les costumes. J’ai aussi aimé l’insertion d’autant de tableaux, peut-être un clin d’œil à la passion pour l’art de la Reine Charlotte, qui a d’ailleurs une belle place dans la série. On ressent qu’il y a eu beaucoup de recherches pour coller à l’époque, même si anachronisme il y a. Enfin pour la musique, j’ai souri en reconnaissant certaines chansons modernes réinterprétées par un quatuor à corde, nommé Vitamin String Quarte.

Mais il y a tout de même un point qui m’a ennuyé, c’est la fin du dernier épisode. Je n’étendrais pas mon propos pour ne pas vous spoiler, mais je trouve qu’avec le choix fait, ils ont cassé un mystère. (Dans les romans, on ne le découvre que dans le tome 4) Peut-être ne savait-il pas si la série aurait du succès et ont offert ainsi une fin. Je me demande comment va se passer la suite, même s’il n’y a que le téléspectateur qui est au courant, et non les personnages. Ca gâche du suspense. Réponse en 2022, avec la saison 2 qui a été commandée. Il va falloir être patient !

En bref, une série qui mixte historique et modernité, le tout en étant divertissante et acidulée. A savourer !

 

En bonus: découvrez les lieux de tournage via cet article, et quelques musiques réinterprété par Vitamin String Quarte.

Films

Miss Révolution (Misbehaviour)

Miss Révolution - Misbehaviour

Acteurs : Keira Knightley, Gugu Mbatha-Raw, Greg Kinnear, Jessie Buckley, Ruby Bentall, Lily Newmark, Maya Kelly, John Heffernan
Réalisateur : Philippa Lowthorpe
Audio : Anglais, Français
Durée : 116 minutes
Genre: Historique, Comédie
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L’histoire:

En 1970, la compétition Miss World prend place à Londres. La cérémonie est animée par une légende de la comédie américaine : Bob Hope. Regardé en direct par plus de cent millions de téléspectateurs à travers le monde, le concours de beauté prend une tournure inattendue et politique lorsque le mouvement de libération des femmes s’empare de la scène.

 

Mon avis:

Miss Révolution, alias Misbehaviour, nous plonge dans les années 1970 en Grande Bretagne, au début des mouvements féministes. Inspiré d’une histoire vraie, on suit les coulisses du concours Miss Monde qu’organise Eric Morley, dans lequel pour la première fois il y a une représentante de l’Afrique du Sud noire. En parallèle, on fait la connaissance d’une mère divorcée, Sally Alexander qui souhaite reprendre ses études d’Histoire à l’université. Lors d’une sortie, elle rencontre la leader d’un mouvement féministe Jo Robinson. Ensemble, les deux femmes vont unir leurs forces pour saboter le concours de miss qu’elles trouvent dégradant pour les femmes. Une élection qui marquera pour de nombreuses raisons.

Déjà je souhaiterais souligner que tous les faits décrits dans ce film, jusqu’aux noms des personnages principaux sont réels. D’ailleurs on retrouve ces personnes à la fin du film, ainsi que leurs parcours depuis ce fameux jour. Diffusée en direct à la télévision, le concours de Miss Monde a toujours attiré des millions de spectateurs. Cette soirée du 20 novembre 1970 au Royal Albert Hall de Londres inscrit un tournant. Le film n’est pas là pour critiquer les concours de beauté, et au contraire il montre bien comment ils peuvent aider certaines participantes à s’affranchir de leur condition sociale ou abattre des barrières raciales. On le voit d’ailleurs bien à la fin du film avec le chemin qu’elles ont toutes parcourues. Il décrit plutôt les circonstances dans lesquelles ils sont organisés à l’époque: les prises de mensurations, des candidates de peaux blanches pour chaque pays, le peu de liberté dans les prises de parole, les défilés où la femme est observée de face et de derrière… Il dénonce aussi le patriarcat, le pouvoir des hommes sur les femmes jusqu’à leur sexualité.

Même si ce film est là pour divertir, il est tout de même engagé et fait réfléchir sur l’égalité des sexes et le racisme. Certains points sont toujours d’actualités et font polémiques, même 50 ans après. En début de film, on voit d’ailleurs une femme allaitée son enfant en plein dans une réunion. Un geste qui fait toujours parler, et qui m’a fait penser à cette pub de Nana qui a tant fait réagir. Oui, notre sang n’est pas bleu, mais bien rouge ! Mais revenons au film et à l’histoire de cette soirée, qui a commencé par une bombe qui a explosé devant le théâtre. Les féministes ont d’ailleurs été incriminées dans un premier temps, mais c’est bien leur action pendant l’élection qui fera parler d’elles et changer les consciences. Pendant cette cérémonie bouleversée par leur action militante, une première femme noire est élue Miss Monde, devant les caméras du monde entier. Il s’agit de Jennifer Hosten, candidate de La Grenade, accompagnée de sa première dauphine, Pearl Jansen venue d’Afrique du Sud, en plein apartheid. Cette élection aura aussi permis de mettre en lumière le Mouvement de Libération des Femmes, ce qui deviendra le point de départ de leur expansion, mais aussi elles seront enfin écoutées. Le 20 novembre 1970 écrit le début de changement politique, le développement du féminisme, et une première lutte contre le racisme. Miss Monde 1970 aura marqué l’Histoire !

Du côté des acteurs, on retrouve Keira Knightley qui incarne parfaitement Sally Alexander et Gugu Mbatha-Raw qui interprète brillamment Jennifer Hosten. On retrouve aussi des têtes connues que l’on a pu voir dans Harry Potter comme Rhys Evans, ou encore dans Downton Abbey avec Phyllis Logan, ou dans Poldark avec Ruby Bentall. J’ai passé un bon moment avec ce film, qui m’a ensuite incité à rechercher des informations sur cette élection et ces femmes. J’ai moi-même participé il y a quelques années à Miss France, et j’ai aimé en savoir plus. Ils ont d’ailleurs fêté le centenaire cette année, et on voit bien l’évolution sur tous les points. En bref, un film divertissant à découvrir !

 

 

Actu Period Drama, RDV du Blog

Actu Period Drama #19

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The Dig

Annoncé il y a quelques temps par Netflix Production, voici les premières images de The dig inspiré du roman de John Preston. Le film est annoncé pour le 29 janvier 2021.

Synopsis: Une riche veuve engage un archéologue amateur pour exhumer une sépulture dans sa propriété. Ils découvrent alors un ancien navire funéraire saxon et son trésor qui pourrait bouleverser l’histoire de l’humanité. Ensemble, ils doivent se serrer les coudes face au British Museum qui entend bien s’emparer du vaisseau en prétendant l’avoir découvert …

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El Cid

Cette nouvelle série espagnole retrace l’histoire de El Cid, alias Rodrigo Díaz de Vivar, un chevalier mercenaire chrétien, héros de la Reconquista. Elle est attendue pour le 18 décembre sur la plateforme Amazon Prime. 

Ce grand homme sera interprété par Jaime Lorente, connu pour avoir joué dans La Casa del Papel ou Elite 

Synopsis: Un homme pris entre deux mondes et deux cultures. Un noble, un héros, un mercenaire, un vassal, mais aussi un homme qui aurait pu être roi. El Cid avait des siècles d’avance sur son temps et a été transcendé par sa propre légende.

 

Modern Austen

La chaîne américaine CW a décidé de produire une nouvelle série nommée « Modern Austen », dont chaque saison adaptera un roman différent de Jane Austen. La première saison modernisera Orgueil et Préjudice et se déroulera à San Francisco. On ne sait pas encore quand la série sera diffusée et aucune indication n’a été donnée sur le casting. 

 

The Plague Year

Michael Hirst, créateur de la série Vikings, se lance dans un nouveau projet de série qui aura pour thème la peste noire. Elle se déroulera à Londres en 1665, lorsque la capitale britannique a été foudroyée par une épidémie de peste bubonique dévastatrice, aussi connu comme la Grande Peste de Londres. Sous le format d’une mini-série, les épisodes se concentreront sur des Londoniens n’ayant pas pu ou voulu fuir la ville, ainsi que sur leur lutte pour s’adapter à cet environnement régi par de nouvelles règles et trouver un moyen de s’accrocher dans cette période dictée par la peur, la paranoïa et la suspicion.

 

Mothering Sunday

Adaptation du roman de Graham Swift, la sortie de ce film est prévue pour 2021, et dévoile déjà un casting très intéressant: Josh O’Connor, Olivia Colman, Colin Firth, Odessa Young, Sope Dirisu, Glenda Jackson et Alfredo Tavares.

Découvrez ci-dessous un résumé et une première photo !

Synopsis: 1924, Beechwood en Angleterre. Jane Fairchild est la bonne de la famille d’aristocrates, les Niven. A l’occasion de la fête des mères, ses patrons lui accordent une journée de repos. Seulement, orpheline, Jane profite de l’occasion pour retrouver son amant, Paul. Ce dernier est le fils des voisins des Niven et il est fiancé à Emma Hobnay. Les Niven qui ont perdu leur fils lors de la Première Guerre mondiale se réjouisse du futur mariage de Paul comme si celui-ci était leur propre enfant…

Mothering Sunday

Littérature américaine (Etats-Unis), Livres, Romance, Romance historique

La chronique des Bridgerton, tome 5 : Eloise de Julia Quinn

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Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 286 pages
Parution : 1 Juin 2016
Tome : 05/09
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Après la disparition tragique de sa femme, sir Philip est totalement désemparé.
Comment va-t-il faire pour élever ses enfants qui ont souffert de la maladie de leur mère ? Comment leur apprendre la tendresse, lui qui ne sait pas exprimer ses émotions ? Pourquoi ne proposerait-il pas le mariage à Miss Bridgerton, avec qui il entretient une relation épistolaire ? Surprise, mais en même temps troublée, Eloïse, qui ne fait rien comme tout le monde, quitte Londres en secret pour rejoindre dans son manoir cet homme qu’elle n’a jamais vu.

 

Mon avis:

Cinquième tome de la saga des Bridgerton, où cette fois on suit Eloise. Celle-ci se sent seule, suite au mariage de sa meilleure amie Penelope et de son frère Colin. Alors lorsque Philip, avec qui elle entretient une correspondance secrète depuis un an, lui propose de le rejoindre, elle finit par accepter. Et c’est bien sûr, sans rien dire à sa famille qu’elle se met en route, et débarque même sans prévenir Philip. Il pensait d’ailleurs que leur correspondance était finie, vu qu’il n’avait pas eu de réponse à son dernier courrier, et la voici chez lui à son grand étonnement. Et des surprises, il va en avoir. Alors qu’il se remet doucement de la mort de sa femme, Eloise découvre aussi qu’il a deux enfants et de sacrés terreurs. Elle qui pensait rompre la solitude avec Philip, la voilà servie !

Comme beaucoup m’ont prévenu, je savais que ce tome était moins bon que les précédents. Et je ne peux que donner raison aux lecteurs. Je partage en effet le même avis. Et premier lieu, l’histoire ne se déroule pas à Londres, et ça casse un peu la continuité de la saga. Et puis autant dire, maintenant que le mystère autour de lady Whistledown est dévoilé, l’ambiance est un peu cassée. Ces interventions vont nous manquer dans la suite des aventures. Mais revenons à cette intrigue qui reste tout de même sympathique, même si je n’ai pas vraiment accroché au personnage de Philip. Son profil est intéressant, mais il ne m’a pas séduit. Je ne me suis quand même pas ennuyée avec cette lecture, et j’ai d’ailleurs bien aimé l’arrivée des quatre frères d’Eloise. Un moment impressionnant, et en fait, c’était le seul moment qui m’a bien fait rire, avec les quelques bêtises des jumeaux. Cela marque également un changement avec les précédents tomes. Et puis, je pense que leur histoire d’amour évolue trop rapidement, on y croit pas. Disons aussi que ce tome est beaucoup plus court que les précédents. D’une certaine manière, peut-être est-ce aussi pour cela que je ne me suis pas ennuyée !

Je ne dirais donc pas que c’était une déception, mais c’est clairement un tome en dessous des autres. Je n’ai pas retrouvé l’ambiance des derniers, ou une réel alchimie entre les personnages. Et surtout, j’ai beaucoup moins sourit au cours de ma lecture. Je reste un peu sur ma faim. Mais j’ai hâte de continuer la suite, où l’on rencontre Francesca qui vient de perdre son mari. Curieuse de découvrir cette histoire, qui nous ramène à Londres. 

 

Eloise - Bridgerton

 

Bande dessinée, Littérature française (France), Livres

Le secret de l’Ivoire, Les Aventures de Jak et Bil au Gabon de Jacques Ortet

Le Secret de l'Ivoire de Jacques Ortet

Éditeur : Bookelis
Pages : 72 pages
Parution : 25 Septembre 2020
Tome : 01/01
Format: Bande dessinée
Genre: Historique
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Synopsis:

Jak, photographe international, toujours accompagné de son ami Bil, est invité au Gabon pour photographier la faune et la flore afin d’illustrer un magasine traitant de la nature et de la diversité du pays. Dès leur arrivée, Bil disparait. Jak se met activement à sa recherche et réalise que, malgré lui, il interfère avec une organisation internationale qui exécute un plan des plus macabres… Une aventure épique dans la forêt équatoriale, la brousse et la savane.
L’humour a aussi sa place ainsi qu’une introduction à la culture gabonaise, celle d’un pays extraordinaire.

 

Mon avis:

Comme le titre nous l’indique, cette bande dessinée nous emmène à la découverte du Gabon. Jack est un photographe international et en compagnie de Bil, un superbe casoar (une race de grand oiseau), ils sont invités à photographier la faune et la flore pour illustrer un magazine. Mais malheureusement les choses ne se passent pas comme prévu et Bil disparaît. Et Jack n’est pas au bout de ses surprises dans cette aventure… 

Dès les premières pages, on sent le travail de l’auteur pour nous inviter à découvrir le Gabon. Mais malheureusement l’intrigue ne lui fait pas grand honneur. Il y a pourtant de la matière pour construire quelque chose de crédible, mais ce n’est pas le cas. Un problème arrive et il est aussitôt résolu. Les évènements s’enchainent ainsi très rapidement. On y croit pas et c’est vraiment dommage. Le sujet principal était pourtant très intéressant, la lutte contre le braconnage. Mais il mérite d’être beaucoup plus détaillé dans l’intrigue. Du côté des illustrations, elles sont très sympathiques et hautes en couleur. 

Mon avis est donc mitigé pour cette lecture. Un thème et un lieu très intéressant, mais un scénario qui n’a pas su les mettre en valeur. Dommage.

 

Littérature française (France), Livres

Violette et Napoléon de Gabrielle Dubois

Violette et Napoléon de Gabrielle Dubois

Éditeur : Autoédition
Pages : 156 pages
Parution : 27 Juin 2020
Tome : 01/01
Format: Poche
Genre: Historique
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L’histoire:

Violette, sage et coquette grisette du faubourg, trotte gentiment de chez elle à Toulouse par le Pont Neuf. En 1808, la visite de Napoléon aux Toulousains va être le premier événement qui va changer le cours des jeunes existences de Violette, qui apprendra à lire, et Batiste et Célestin, dont les rêves dits plus masculins et plus grandioses vont cacher des réalités empreintes de désillusions et de violence. En 1814, l’armée de Napoléon se prépare à livrer sa dernière bataille à Toulouse. En face d’elle, toutes les armées d’une Europe coalisée contre la France. La vie de Violette, seize ans, âge des premières amours, en sera bouleversée.

Mon avis:

2021 est l’année du bicentenaire de la mort de l’empereur Napoléon Ier. Et c’est justement à son époque, comme vous l’aurez deviné par le titre, que nous plonge son auteure Gabrielle Dubois. On y fait la connaissance de Violette. Une jeune fille que l’on va apprendre à connaitre et voir grandir dans la fameuse ville rose, Toulouse. Alors que l’année de 1808 vient de sonner, l’Empereur inspire beaucoup de monde. Cet homme parti de rien et qui a réussi à monter si haut. Et sa venue va modifier bien des destins, dont celui de notre héroïne, et de ses compagnons…

Dès les premières pages, on sent que notre auteure maitrise bien son sujet pour notre plus grand plaisir. On s’attache facilement à Violette, recueillie par Coraly alors qu’elle n’était qu’un bébé. Eveillée et pleine de vie, on tourne les pages avec plaisir pour découvrir ses aventures et péripéties. Les dates clés et évènements historiques s’enchainent, comme la fameuse bataille livrée par Napoléon à Toulouse en 1814. Notre lecture est aussi complétée par quelques illustrations. Certaines m’ont plus séduites que d’autres, ça reste agréable à découvrir et original. Mais j’avouerais que la mise en page m’a quelque peu dérangée. Peut-être est-ce une déformation professionnelle, il est vrai que j’ai un peu butée sur ce point au début de ma lecture, mais j’ai fini par l’oublier. En compagnie de Célestin, le fils de Coraly, Violette apprend la couture et à bien d’autres rêves, comme apprendre à lire. Alors que Célestin, lui, souhaite s’enrôler dans la garde d’honneur de Napoléon. Un grand homme qui en inspire bien d’autres. Les mois passent, et la fin de l’intrigue arrivent vite. La curiosité en moi aurait voulu en savoir plus, surtout qu’il y avait matière. En tout cas, une très belle première découverte des écrits de Gabrielle Dubois, et j’ai particulièrement aimé ces petites notes à la fin sur les extraits du code civil de Napoléon. Très intéressant, j’en demande juste plus !

Littérature américaine (Etats-Unis), Livres, Romance, Romance historique

La chronique des Bridgerton, tome 4 : Colin de Julia Quinn

 

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Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 414 pages
Parution : 4 Mai 2016
Tome : 04/09
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

 » A trente-trois ans, M. Colin Bridgerton demeure un cœur à prendre. N’est-ce pas un défi exaltant pour les débutantes de cette saison ?  » persifle la mystérieuse lady Whistledown dans sa chronique mondaine. Depuis l’âge de quinze ans, Pénélope Featherington aime secrètement Colin, sans nourrir la moindre illusion. Néanmoins. un pari va les rapprocher : c’est décidé, ils uniront leurs efforts pour démasquer lady Whistledown, la plume anonyme qui épingle le beau monde dans ses billets malicieux. Et, dans cette aventure, d’autres surprises pourraient être au rendez-vous.

 

Mon avis:

Colin et Pénélope sont deux personnages que l’on a déjà côtoyé dans les précédents tomes, et c’est à leur tour de nous dévoiler leurs secrets. Amoureuse en secret de Colin, dès leur première rencontre alors qu’elle n’avait que 15 ans, Pénélope Featherington n’est pas encore mariée et ne le souhaite pas. Elle est ainsi toujours en retrait lors de ses sorties en public, considérée comme une vieille fille, au grand dam de sa mère. Tout comme Pénélope, Colin n’a pas l’intention de se marier comme ses frères et sœurs, et préfère de loin s’enfuir à la découverte de contrées lointaines. Lors d’une soirée, Lady Danbury lance un défi avec une bien belle récompense : trouver l’identité de Lady Whistledown qui défraye Londres depuis onze ans avec ses chroniques. Tous deux vont unir leurs forces pour la démasquer, et, ils ne seront pas au bout de leurs surprises…

Il est vrai que j’attendais beaucoup du personnage de Colin, le troisième fils de la fratrie. Ayant aimé ses interventions dans les précédents tomes, je suis tout de même restée un peu sur ma faim. Je l’ai trouvé orgueilleux et maladroit, alors qu’il paraissait tout autre à mes yeux. Même si j’ai tout de même passé un bon moment à le découvrir, c’est surtout en savoir plus sur Pénélope qui m’a fait apprécier ma lecture. De nombreuses révélations sont aussi faites dans cette intrigue, et apportent beaucoup à la saga. Par contre, je me demande comment va-t-elle évoluer, maintenant que l’identité d’un personnage clé a été dévoilée (Je ne dirais d’ailleurs rien de plus à ce sujet, pour ne pas vous gâcher la surprise!) Il est aussi agréable de suivre les autres membres de la famille déjà rencontrés, et voir comment ils ont évolué. Mais je trouve que ce tome a perdu un peu de l’entrain et le rythme des précédents. Entre investigations, paris et décontenances, on se laisse tout de même entrainer au fil des mots. Peut-être que j’attendais trop de ce roman, et je suis un peu déçue. Je compte bien sûr continuer à lire cette saga, et découvrir les autres membres de la famille Bridgerton.