Films

At Eternity’s Gate

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Acteurs : Willem Dafoe, Rupert Friend, Oscar Isaac, Mads Mikkelsen
Réalisateur : Julian Schnabel
Audio : Français, Anglais
Durée : 111 minutes
Genre: Biopic

 

L’histoire:

Un voyage dans l’esprit et l’univers d’un homme qui, malgré le scepticisme, le ridicule et la maladie, a créé l’une des œuvres les plus incroyables et admirées au monde. Sans être une biographie officielle, le film s’inspire des lettres de Vincent van Gogh, d’événements de sa vie, de rumeurs et de moments réels ou purement imaginaires.

 

Mon avis:

Ce film m’a particulièrement touché. On nous dévoile une partie de l’histoire de Van Gogh, qui n’est pas toute rose. La réalisation du film a été faite en grande partie en caméra portée, ce qui nous rend très proche du peintre, de son esprit, de ses pensées et du regard qu’il peut avoir. Autant dire que c’est complètement bleffant, et que ce film ne peut forcément que nous toucher. Willem Dafoe est impressionnant dans son rôle, et ce n’est pas étonnant que ce dernier ait été récompensé. On retrouve ainsi Van Gogh courant dans la campagne, admirant la lumière et les paysages qui l’entourent. De nombreuses œuvres nous reviennent en tête, par les paysages et l’atmosphère qui en découlent. On croise aussi Paul Gaughin, ami du peintre, dont leur relation est assez tumultueuse, et Madame Ginoux qui devient un de ses modèles.

Je ne peux que vous conseiller ce film, qui je suis sûr ne vous laissera pas indifférent.

4,5 étoiles - film

Bande dessinée, Livres

La guerre de Catherine de Julia Billet et Claire Fauvel

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Éditeur : Rue de Sèvres
Pages : 160 pages
Parution : 10 Mai 2017
Tome : 01/01
Format: Bande dessinée
Genre: Jeunesse, Historique
Lien Amazon

 

L’histoire:

1941. Rachel étudie à l’internat de la maison de Sèvres, où ses parents l’ont placée par sécurité. Elle y noue de belles amitiés mais y découvre surtout sa passion, la photographie. Bientôt, les lois contre les Juifs s’intensifient, il n’y a plus de sécurité nulle part en zone occupée. Un réseau de résistants organise la fuite des enfants juifs. Du jour au lendemain, ils quittent tout et doivent oublier, le temps de la guerre, tout de leur vie d’avant, à commencer par leurs prénoms. Rachel devient Catherine. Raconte, lui intiment ses professeurs en l’envoyant sur les routes de la zone libre, un appareil photo à la main. C’est ainsi que nous découvrons le quotidien d’une adolescente juive dans la guerre, ses rencontres, ses peurs mais aussi les quelques moments de répit et de grâce que lui offrira son art.

 

Mon avis:

Rachel Cohen est une jeune fille juive, recueillie au sein de La Maison de Sèvres avec d’autres enfants au début des années 1940. Pendant son séjour, le directeur de l’établissement va lui transmettre sa passion pour la photographie, et lui prête un appareil. Mais avec la guerre, et les rafles qui se multiplient, Rachel doit changer d’identité et fuir. Elle devient Catherine Colin.

Avec cette bande dessinée, on suit le destin des enfants juifs et orphelins durant la guerre, et leur nécessité de se cacher et de fuir constamment. Ils mettent en danger les gens qui les recueillent, et doivent changer régulièrement d’endroits, à cause des dénonciations. Les rencontres sont nombreuses, tout comme la traversée du pays. Catherine s’attache aux personnes et commence à lier des liens avec certains. Son Rolleiflex est toujours à ses côtés pour immortaliser ses moments, comme un journal intime. L’histoire nous transporte littéralement, et nous déchire quand les adieux doivent se faire une nouvelle fois. C’est avec beaucoup d’émotion qu’on tourne les pages, et que l’on voit l’évolution de cette jeune fille, qui grandit au fil des épreuves. Dommage qu’un repère temporel ne nous soit pas indiqué pendant notre lecture. La guerre évolue, et nous ne savons pas à quel moment en sommes-nous. Peut-être est-ce volontaire, pour que l’on perd nos repères comme notre héroïne.

Inspirée de l’histoire de la mère de l’auteure, Julia Billet, cette bande dessinée est adaptée d’un roman jeunesse, écrit également par l’auteure. En fin d’ouvrage, on retrouve d’ailleurs des photographies qui illustrent les lieux et les personnages inspirés de cette histoire.

5 étoiles

Films

Colette

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Acteurs : Keira Knightley, Dominic West, Eleanor Tomlinson, Denise Gough, Fiona Shaw
Réalisateur : Wash Westmoreland
Audio : Français, Anglais
Durée : 112 minutes
Genre: Historique, Biopic

 

L’histoire:

1893. Malgré leurs quatorze ans d’écart, Gabrielle Sidonie Colette, jeune fille à l’esprit rebelle, épouse Willy, écrivain aussi égocentrique que séducteur. Grâce à ses relations, elle découvre le milieu artistique parisien qui stimule sa propre créativité. Sachant repérer les talents mieux que quiconque, Willy autorise Colette à écrire – à condition qu’il signe ses romans à sa place. Suite au triomphe de la série des Claudine, il ne tarde d’ailleurs pas à devenir célèbre. Pourtant, tandis que les infidélités de Willy pèsent sur le couple, Colette souffre de plus en plus de ne pas être reconnue pour son œuvre…

 

Mon avis:

Ce film biographique met en lumière les débuts de la romancière française, de la petite fille de campagne, à son mariage tumultueux avec Henry Gauthier-Villars ou « Willy », jusqu’à son émancipation en tant que femme et féministe.

On suit ainsi les premiers pas de Sidonie-Gabrielle Colette, qui pour aider son mari écrivain en manque d’inspiration, rédige le tout premier Claudine. Son nom n’apparaît pas sur les ouvrages, et c’est son mari qui en retire toute la gloire. Petit à petit, une prise de conscience va naître dans l’esprit de la jeune femme, en quête de liberté.

Comme à son habitude,  Keira Knightley qui interprète Colette, est éblouissante dans son rôle. On la découvre en petite paysanne, qui devient très vite une femme avant-gardiste. Même si la trame du film est assez longue, et que l’on se doute que la romancière va finir par se rebeller, c’est avec beaucoup d’attention qu’on reste captivé par l’histoire, en se demander comment cela va arriver et quand. On y découvre aussi ses liens charnels avec les femmes, même si Eleanor Tomlinson alias Georgie, ne m’a pas totalement convaincue dans son rôle. J’étais tout de même contente de la voir, comme Fiona Shaw qui interprète ici la mère de Colette, mais plus connue dans son rôle de Petunia Dursley, la tante de Harry Potter. Quant à Dominic West, il remplit très bien le rôle de Willy, en businessman cynique.

En bref, ce film rend un bel hommage à cette grande dame de la littérature française du XXe siècle.

 

4 étoiles - film

Films

Mary Shelley

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Acteurs : Elle Fanning, Douglas Booth, Tom Sturridge, Bel Powley, Owen Richards
Réalisateur : Haifaa Al Mansour
Audio : Anglais
Durée: 121 minutes
Genre: Drame, Romance, Historique

 

L’histoire:

En 1814, Mary Wollstonecraft Godwin entame une relation passionnée et scandaleuse avec le poète Percy Shelley et s’enfuit avec lui. Elle a 16 ans. Condamné par les bienpensants, leur amour tumultueux se nourrit de leurs idées progressistes. En 1816, le couple est invité à passer l’été à Genève, au bord du lac Léman, dans la demeure de Lord Byron. Lors d’une nuit d’orage, à la faveur d’un pari, Mary a l’idée du personnage de Frankenstein. Dans une société qui ne laissait aucune place aux femmes de lettres, Mary Shelley, 18 ans à peine, allait révolutionner la littérature et marquer la culture populaire à tout jamais.

Mary Shelley : Photo Elle Fanning

 

Mon avis:

Ce biopic retrace la vie de Mary Wollstonecraft Godwin, de l’âge de 15 ans à 18 ans, de sa passion avec Percy Shelley, au moment où elle devient la créatrice du fameux Frankenstein.

J’ai eu la chance de pouvoir le découvrir en avant première, avec en première partie une présentation de la réalisation. Je ne connaissais pas la réalisatrice du film, Haifaa Al Mansour, et après l’avoir vu, on voit qu’elle y a mis son cœur, et que l’histoire et le parcours de Mary lui parlaient, même encore aujourd’hui. Quel plaisir de pouvoir découvrir l’histoire de cette grande dame, auteure de Frankenstein (que j’ai d’ailleurs envie de redécouvrir maintenant) Malgré les épreuves de la vie, elle a su croire en ses rêves et en sa liberté. Il est vrai que dans le film, il y a de nombreuses scènes de débauches, mais on voit ainsi son caractère s’affirmer, comme son courage et sa force. On y prône l’indépendance d’une femme en avance sur son temps, et le féminisme naissant.

Sont aussi mis en scène Percy Shelley, dont ses beaux poèmes sont si bien mis en valeur, mais aussi Lord Byron. On voit qu’ils n’ont connu aucune stabilité dans leur vie, et c’est attristant. Comment réussir à se construire sans point de repère…

Du côté des acteurs, j’ai apprécié revoir Maisie Williams et Stephen Dillane de Games of Throne, ainsi que Joanne Froggatt de Downton Abbey.  Mais c’est surtout Elle Fanning qui m’a impressionnée dans son rôle. Elle a su interpréter cette jeune fille forte et courageuse, qui est Mary Shelley.

Même s’il y a eu des petits moments où j’ai décroché, je suis vraiment heureuse d’avoir pu voir ce film. Il met aussi en lumière de très beaux paysages, surtout dans les premières minutes. Je garde en mémoire cette sublime cascade, qui m’a émerveillé. Et enfin, dernière petite note pour la BO du film qui est superbe, et nous envoûte. Je vous invite à l’écouter, et bien sûr à aller le voir le film !

4,5 étoiles - film

Bande dessinée, Livres

Monet : Nomade de la lumière de Salva Rubio et Ricard Fernandez

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Éditeur : Le Lombard
Pages : 112 pages
Parution : 17 Mars 2017
Tome : 01/01
Format: Album
Genre: Roman graphique, biographie

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L’histoire:

Du Salon des Refusés au mouvement des Impressionnistes, de jeune peintre désargenté à grand bourgeois tutoyant les huiles, du mari à l’amant… la vie de Claude Monet fut pour le moins plurielle. Chef de file, à son cœur défendant, d’un mouvement qui bouleversa la vision de la peinture au XIXe siècle, l’homme n’est finalement resté fidèle qu’à une seule quête : celle de la lumière absolue, qui viendrait éclairer toute son oeuvre de sa perfection. Salva Rubio et Ricard Efa nous racontent aujourd’hui les aléas de cette recherche, dont Monet paya le prix autant qu’il l’encaissa, à travers un somptueux roman graphique.

 

Mon avis:

Etant une grande fan du courant impressionniste, je ne pouvais qu’aimer ce roman graphique, et cela a été le cas. Au fil des pages, on revit les grandes étapes de la vie de cet artiste en devenir. On fait ainsi la connaissance avec d’autres grands noms, comme Zola, Renoir, Manet, Pissarro, Cézanne, Degas… Et c’est un très bel hommage qui lui est rendu via cet ouvrage. En plus de ces œuvres mythiques, on découvre un peu plus l’homme et les divers combats qu’il a du mener. Sa vie n’a certes pas été facile.

Les illustrations sont très douces et poétiques. On y découvre des reproductions de ces tableaux durant la narration. A la fin de l’ouvrage, il y a quelques pages explicatives sur les œuvres cités. Quitte à faire une biographie, j’aurais aimé un peu plus de détails sur les œuvres. C’est mon seul petit bémol qui n’entache en rien à ce super roman.

PS: Je vous réserve une petit surprise demain, en rapport avec cet ouvrage !

4,5 étoiles

Films

The Greatest Showman

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Studio : Twentieth Century Fox France
Acteurs : Hugh Jackman, Zac Efron, Michelle Williams, Rebecca Ferguson, Zendaya
Réalisateurs : Michael Gracey
Audio : Anglais, Français
Durée : 104 minutes
Sortie : 30 mai 2018
Genre: Musical
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Synopsis:

The Greatest Showman célèbre la naissance du show-business et l’émerveillement que l’on éprouve lorsque les rêves deviennent réalité. Inspirée par l’ambition et l’imagination de P.T Barnum, voici l’histoire d’un visionnaire parti de rien qui a créé un spectacle devenu un phénomène planétaire.

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Mon avis:

Librement inspiré de la vie du célèbre P. T Barnum, « The Greatest Showman » est une comédie musicale intéressante à voir. Ce n’est pas mon genre de prédilection, mais la curiosité et les bons échos m’ont poussé à aller le voir. Il est vrai qu’après le succès de La la land, ce genre se développe.

Phineas T. B est un grand rêveur, à la recherche constante de la gloire et de la reconnaissance dont il a été privé. Le film commence très vite, et ne prend pas de temps. C’est exactement le caractère de Phineas. Des projets pleins en tête, il souhaite les réaliser au plus vite, et montrer à tous que c’est possible. Il épouse ainsi la femme dont il est amoureux depuis enfant. Il ouvre avec elle et leurs deux filles un musée de cire. Mais il n’a pas le succès escompté. Il décide d’aller plus loin, en montant un spectacle qui lui permettra de réaliser son rêve. Mais dans sa quête, tout n’est pas tout rose…

C’est surtout Hugh Jackman qui m’a impressionné dans ce film. Il est lumineux et on le voit investi dans son personnage. Il respire la joie de vivre, et nous la transmet. Sa scène d’introduction en impose. Concernant les autres acteurs, j’ai toujours autant de mal avec Zac Efron, sa romance ne m’a pas convaincue une nouvelle fois. Mais autant reconnaître qu’il a fait des progrès, surtout quand on le voit avec Hugh Jackman. Je pense notamment à la scène du bar, où ils sont en duo et où il s’en sort bien. Enfin, il ne faut pas oublier les très beaux tableaux riches en couleurs qui se succèdent, avec de splendides décors que nous offrent ce film.

3 étoiles

Films

Coco

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Studio : Disney – Pixar
Réalisateurs : Lee Unkrich, Adrian Molina
Audio : Anglais, Français
Durée : 105 minutes
Sortie : 6 avril 2018
Genre: Jeunesse, Fantastique
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Synopsis:

Depuis déjà plusieurs générations, la musique est bannie dans la famille de Miguel. Un vrai déchirement pour le jeune garçon dont le rêve ultime est de devenir un musicien aussi accompli que son idole, Ernesto de la Cruz.
Bien décidé à prouver son talent, Miguel, par un étrange concours de circonstances, se retrouve propulsé dans un endroit aussi étonnant que coloré : le Pays des Morts. Là, il se lie d’amitié avec Hector, un gentil garçon mais un peu filou sur les bords. Ensemble, ils vont accomplir un voyage extraordinaire qui leur révèlera la véritable histoire qui se cache derrière celle de la famille de Miguel…

 

Rien n’est plus important que ceux que vous aimez…

 

Mon avis:

Voici encore un Disney Pixar qui m’a comblée. Il est vrai qu’après avoir lu l’histoire, j’étais sceptique. Un dessin animé qui parle de la mort, mouais… Curieuse, j’ai fini par aller le voir, et quelle heureuse surprise. Ce film est adorable, émouvant, rythmé et étonnamment coloré.

On suit les aventures de Miguel et de sa famille qui se préparent à fêter la traditionnelle fête mexicaine des morts, el Dia de los muertos. Ce petit garçon est passionné de musique, mais il ne comprend pas pourquoi sa famille l’a en horreur. Il compte bien élucider ce mystère.

Coco nous offre un voyage poétique dans un monde qui mêle les êtres vivants et morts. L’histoire m’a captivé, et comme Miguel on se demande pourquoi la musique a-t-elle était bannie dans sa famille. C’est un plaisir de le suivre, et de connaitre les membres de sa famille disparue. On y découvre l’importance qu’à la mémoire familiale. C’est un véritable ode à la vie qui ne pourra que vous touchez. Et que dire de la musique, si ce n’est qu’elle m’a donné envie de sortir ma guitare ! En tout cas, je vous recommande vivement  d’aller le découvrir, si ce n’est pas encore fait.

5 étoiles

Séries

La baronessa di Carini

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Synopsis:

Sicile, 1860. Laura est donnée en mariage au baron de Carini, Don Mariano La Grua, un homme violent et autoritaire. La vie de la jeune baronne semble destinée au malheur jusqu’à la rencontre avec Luca Corbara, un jeune noble qui arrive en Sicile, à la recherche de ses origines grâce à un médaillon sur lequel est inscrit un nom de provenance mytérieuse : Vernagallo.

Lien vers la bande d’annonce: https://www.youtube.com/watch?time_continue=29&v=XymKYTCoM6I

 

 

Mon avis:

La Baronne de Carini est un film en 2 parties de 1h40 diffusée en 2007 sur Rai Uno, une chaîne italienne. L’histoire se déroule en 1860, en Sicile. La comtesse Laura quitte le couvent pour épouser un homme froid et violent, le baron de Carini, Don Mariano La Grua. Sa vie n’est pas facile, elle ne sort très peu, son mari préférant la voir cloîtrer dans son domaine. Dès ses premiers pas, elle s’est sentie mal à l’aise dans cet environnement. L’arrivée de Luca Corbara, un cartographe venu dessiner le fief de La Grua, va l’aider à résoudre un certain nombre de mystères les concernant tous les deux.

J’ai aimé retrouver Vittoria Puccini, que l’on peut voir dans la série Elisa di Rivombrosa. J’ai fait aussi la connaissance de Luca Argentero, qui est un homme très charmant. Même si leur histoire d’amour commence très vite, on arrive tout de même à y croire. Les deux acteurs forment un beau couple et dégage une alchimie. En plus de cette romance, on peut voir les progrès de la science. La pratique de l’hypnose et la cartographie avec les étoiles nous sont dévoilés.

Le synopsis est basé sur une légende sicilienne qui raconte la vie tragique de Laura Lanza, une baronne assassinée au XVIe siècle. Le fantôme de cette jeune femme hanterait le château. La légende a tout de même était modifiée dans la série. Le meurtrier de Laura serait son père, qui l’aurait surprise avec son amant. Le château que l’on peut voir, est d’ailleurs le véritable, soit le château de Mussomeli.

Un bon moment de détente vous attend, avec cette romance entourée de mystère à résoudre.

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4 étoiles - série