Films

Mary Shelley

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Acteurs : Elle Fanning, Douglas Booth, Tom Sturridge, Bel Powley, Owen Richards
Réalisateur : Haifaa Al Mansour
Audio : Anglais
Durée: 121 minutes
Genre: Drame, Romance, Historique

 

L’histoire:

En 1814, Mary Wollstonecraft Godwin entame une relation passionnée et scandaleuse avec le poète Percy Shelley et s’enfuit avec lui. Elle a 16 ans. Condamné par les bienpensants, leur amour tumultueux se nourrit de leurs idées progressistes. En 1816, le couple est invité à passer l’été à Genève, au bord du lac Léman, dans la demeure de Lord Byron. Lors d’une nuit d’orage, à la faveur d’un pari, Mary a l’idée du personnage de Frankenstein. Dans une société qui ne laissait aucune place aux femmes de lettres, Mary Shelley, 18 ans à peine, allait révolutionner la littérature et marquer la culture populaire à tout jamais.

Mary Shelley : Photo Elle Fanning

 

Mon avis:

Ce biopic retrace la vie de Mary Wollstonecraft Godwin, de l’âge de 15 ans à 18 ans, de sa passion avec Percy Shelley, au moment où elle devient la créatrice du fameux Frankenstein.

J’ai eu la chance de pouvoir le découvrir en avant première, avec en première partie une présentation de la réalisation. Je ne connaissais pas la réalisatrice du film, Haifaa Al Mansour, et après l’avoir vu, on voit qu’elle y a mis son cœur, et que l’histoire et le parcours de Mary lui parlaient, même encore aujourd’hui. Quel plaisir de pouvoir découvrir l’histoire de cette grande dame, auteure de Frankenstein (que j’ai d’ailleurs envie de redécouvrir maintenant) Malgré les épreuves de la vie, elle a su croire en ses rêves et en sa liberté. Il est vrai que dans le film, il y a de nombreuses scènes de débauches, mais on voit ainsi son caractère s’affirmer, comme son courage et sa force. On y prône l’indépendance d’une femme en avance sur son temps, et le féminisme naissant.

Sont aussi mis en scène Percy Shelley, dont ses beaux poèmes sont si bien mis en valeur, mais aussi Lord Byron. On voit qu’ils n’ont connu aucune stabilité dans leur vie, et c’est attristant. Comment réussir à se construire sans point de repère…

Du côté des acteurs, j’ai apprécié revoir Maisie Williams et Stephen Dillane de Games of Throne, ainsi que Joanne Froggatt de Downton Abbey.  Mais c’est surtout Elle Fanning qui m’a impressionnée dans son rôle. Elle a su interpréter cette jeune fille forte et courageuse, qui est Mary Shelley.

Même s’il y a eu des petits moments où j’ai décroché, je suis vraiment heureuse d’avoir pu voir ce film. Il met aussi en lumière de très beaux paysages, surtout dans les premières minutes. Je garde en mémoire cette sublime cascade, qui m’a émerveillé. Et enfin, dernière petite note pour la BO du film qui est superbe, et nous envoûte. Je vous invite à l’écouter, et bien sûr à aller le voir le film !

4,5 étoiles - film

Films

Le Cercle littéraire de Guernesey

 

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Acteurs : Lily James, Michiel Huisman, Jessica Brown Findlay, Penelope Wilton, Tom Courtenay, Matthew Goode, Katherine Parkinson
Réalisateurs : Mike Newell
Audio : Anglais, Français
Durée : 126 minutes
Genre: Drame, Romance, Historique

 

L’histoire:

Londres, 1946. Juliet Ashton, une jeune écrivaine en manque d’inspiration reçoit une lettre d’un mystérieux membre du Club de Littérature de Guernesey créé durant l’occupation. Curieuse d’en savoir plus, Juliet décide de se rendre sur l’île et rencontre alors les excentriques membres du Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates dont Dawsey, le charmant et intriguant fermier à l’origine de la lettre. Leurs confidences, son attachement à l’île et à ses habitants ou encore son affection pour Dawsey changeront à jamais le cours de sa vie.

 

 

Mon avis:

Le Cercle littéraire de Guernesey est l’adaptation du roman de Mary Ann Shaffer et Annie Barrows, Le Cercle littéraire des amateurs d’épluchures de patates. On suit les destins de deux jeunes femmes marquées par la Seconde Guerre mondiale : Juliet, une jeune écrivaine londonienne dont les parents sont morts pendant la guerre, et Elizabeth, une habitante engagée de Guernesey qui est aussi la fondatrice du cercle. On fait la connaissance en premier lieu de Juliet à Londres. La guerre est finie et tous doivent se reconstruire. Juliet est en panne d’inspiration, et ne sait plus pourquoi et comment écrire. Jusqu’au jour où une étrange lettre de Guernesey entre en scène d’un certain Dawsey, fermier amateur de littérature qui est aussi membre d’un club de lecture formé pendant la guerre. Sur un coup de tête, elle décide de se rendre sur cette île et, découvrir l’histoire de ses habitants.

J’ai bien aimé comment a été tournée cette adaptation. On suit les pas de Juliet jusque Guernesey et on l’accompagne dans les nombreuses découvertes qu’elle va faire. Le contexte historique est bien présent, bien que des fois on a du mal à se sentir dans une atmosphère d’après guerre, notamment avec les soirées huppées de Londres. A Guernesey, c’est toute autre chose, la simplicité revient et c’est très agréable. A travers les flash-back, on découvre au fil de l’histoire comment les habitants ont vécu l’occupation, mais aussi le personnage fort qu’était Elizabeth. En voyant, les affiches, j’avais peur que la romance prenne le dessus sur l’Histoire, mais ce n’est pas le cas. La romance est présente en second plan, et c’est bien chaque membre du cercle que l’on apprend à connaitre au fur et à mesure. Et que dire des superbes paysages de Guernesey, tout simplement j’ai envie d’y aller maintenant ! Bref, ce film fut une belle surprise.

4 étoiles - film

Films

Palmiers dans la neige

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Studio : Koba Films
Acteurs : Mario Casas, Adriana Ugarte, Macarena Garcia, Berta Vazquez, Alain Hernandez
Réalisateurs : Fernando Gonzalez Molina
Audio : Espagnol, Français
Durée : 163 minutes
Sortie : 1 Février 2017
Genre: Historique
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L’histoire:

1953. Les frères Kilian et Jacobo quittent les montagnes enneigées de Huesca pour une île au large de la Guinée afin de travailler dans une plantation de cacao. Kilian tombe fou amoureux d’une jolie indigène, un amour interdit en ces temps coloniaux… Un demi-siècle plus tard, Clarence retrouve une ancienne lettre de son oncle Kilian. Intriguée par le récit, elle part pour l’île tropicale dans l’espoir de découvrir les secrets de sa famille…

Acclamé par 2,5 millions de spectateurs et avec 5 nominations aux GOYA, PALMIERS DANS LA NEIGE est l’un des plus grands succès du cinéma espagnol d’aujourd’hui. Fresque romanesque à grand spectacle, le film est magistralement interprété par le duo en vogue : ADRIANA UGARTE (Julieta, L’espionne de Tanger) et MARIO CASAS (3 mètres au-dessus du ciel, J’ai envie de toi). Laissez-vous emporter par cette inoubliable histoire d’amour.

 

Mon avis:

Ce film est tiré du roman de Luz Gabas du même nom, qui n’est pour l’instant pas traduit en français mais uniquement disponible en espagnol. Il raconte l’histoire d’une famille espagnole dans les Pyrénées. Alors qu’on assiste à la disparation d’un homme, sa nièce Clarence apprend que jadis sa famille a été expulsée de Guinée Equatoriale, une colonie espagnole. Son oncle Killian était parti en Guinée avec son frère dans les années 50 pour travailler dans une plantation de cacao. Il y découvre la violence de l’esclavage, mais aussi l’amour en la personne de Bisila, une jeune femme indigène. Et cette relation n’est pas du goût de tout le monde, d’autant plus que les tensions entre les noirs et les blancs s’intensifient.

A travers ce film, on suit deux histoires: celle de Killian, son père et son frère de 1950 à 1960; et celle de Clarence, trente ans plus tard, la fille de Rodrigo, le frère de Killian.
Même si la romance est au cœur de ce film, on n’oublie pas pour autant le contexte historique. Des thèmes sérieux sont abordés tels que l’esclavagisme, la place des femmes dans la société de l’époque, ou encore le fonctionnement des colonies. L’histoire est captivante et même si le film dure près de trois heures, on ne s’ennuie pas. Les décors sont magnifiques, et le casting est très bon.

4 étoiles - film

Films

La courtisane (Dangerous Beauty)

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Studio : 20th Century Fox
Acteurs : Catherine McCormack, Rufus Sewell, Oliver Platt, Fred Ward, Moira Kelly
Réalisateurs : Marshall Herskovitz
Audio : Anglais, Français
Durée : 107 minutes
Sortie : 2 Mai 2007
Genre: Historique, Romance, Inspiré d’une histoire vraie
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L’histoire:

Veronica Franco (Catherine McCormack) est une jeune femme ravissante et douée, mais Marco Venier (Rufus Sewell), l’aristocrate qu’elle aime, ne peut pas l’épouser parce qu’elle est pauvre et de famille douteuse. Alors la mère de Veronica, Paola (Jacqueline Bisset), lui apprend comment devenir une courtisane. Bien qu’exclues de la bonne société féminine des épouses et filles, les courtisanes étaient les seules femmes autorisées à recevoir une éducation et une formation artistique. Leur comportement raffiné et mondain leur donnait accès aux coeurs et aux esprits d’hommes très puissants.

Veronica devient la courtisane la plus célèbre de Venise. Grâce à sa beauté fascinante et son intelligence, elle peut obtenir tout ce qu’elle veut, sauf une place légitime dans la société et une vie aux côtés de l’homme qu’elle adore.

Au moment où Venise est sur le point d’être détruite par des forces extérieures, Veronica utilise courageusement ses charmes afin de changer le destin et de se donner une chance d’enfin trouver l’amour. Mais en faisant cela, elle met sa vie en danger.

 

Mon avis:

Voici un film que j’ai adoré, et que je ne me lasse pas de voir encore et encore, où se mêle la douceur des mots, la poésie et la romance. L’histoire est inspirée de la vie de Veronica Franco, qui fut la plus célèbre des courtisanes vénitiennes au XVIéme siècle. Alors amoureuse de Marco Venier, sa mère lui montre une autre manière de rester proche de lui. En plus de l’amour, de la passion, et de l’érotisme, on voit les conflits politiques, la domination masculine, l’importance de l’église et l’arrivée d’une épidémie: la peste. Veronica est un personnage qui m’a marqué par sa douceur et sa force, et son talent littéraire. Catherine McCormack est impressionnante dans ce rôle. Son couple avec Rufus Sewell fonctionne à merveille.

A savoir, qu’aujourd’hui le terme courtisane et associé à prostituée ou maîtresse. A cette époque, être une courtisane était la seule voie permettant à une femme d’être une personne à part entière. Elles étaient les seules femmes à qui l’on permettait d’acquérir une éducation, les seules femmes à qui il était permis de devenir artiste, les seules femmes qui pouvaient être leur propre maître. Elles étaient d’une certaine manière des femmes libres, qui avaient accès à l’éducation, elles pouvaient s’exprimer, et elles choisissaient leurs amants.

Pour en savoir plus sur le personnage de Veronica Franco, il existe des livres qui parle d’elle, et où l’on peut découvrir ses écrits. Elle a d’ailleurs publiée deux recueils de poésie: Terze Rime en 1575 et Lettere Familiari A Diversi en 1580

« La beauté féminine est donnée par le ciel
Pour que sur terre, soit heureux
Tout homme qui en goûte la douceur » (Veronica Franco)

4,5 étoiles - film

Films

Quatre Saisons à Mellstock (Under the Greenwood Tree)

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Studio : BBC
Acteurs : Sean Arnold, Steve Pemberton, Tom Georgeson, Keeley Hawes, Tony Haygarth
Réalisateurs : Nick Laughland
Audio : Anglais
Durée : 94 minutes
Sortie : 9 Janvier 2006
Genre: Historique, Adaptation de roman
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L’histoire :

Dans l’Angleterre rurale du XIXe siècle, la nouvelle institutrice du village est convoitée par trois prétendants: un homme de la classe ouvrière, un propriétaire terrien, et le vicaire.

Ce film signé par la BBC est adaptation du roman Quatre saisons à Mellstock de Thomas Hardy

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Mon avis:

Fancy Day, jeune et jolie jeune femme fraîchement sortie de l’école, est de retour dans son village natal, afin de prendre soin de son père vieillissant. Devenue institutrice dans la petite école du village, elle est rapidement l’objet de toutes les conversations, voire de tous les commérages, et le centre d’intérêt de quelques gentleman plus ou moins avisés…

Même si le personnage de Fanny est un peu superficiel et agaçant, cette adaptation est pleine de douceur et de fraîcheur. Vous passerez à coup sûr un bon moment.

4 étoiles - film

Films

Esther, reine de Perse

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Studio : Elephant Films
Acteurs : Tiffany Dupont, Luke Goss, John Noble, Omar Sharif, John Rhys-Davies
Réalisateurs : Michael O. Sajbel
Audio : Anglais, Français
Durée : 118 minutes
Sortie : 18 Août 2010
Genre: Historique, Adaptation de livre
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L’histoire:

Hadassah, jeune orpheline juive, est forcée d’intégrer le harem du roi. Celui-ci, subjugué par sa beauté, épouse Hadassah qui devient Esther, reine de Perse. Malgré son rang, sa vie est en danger lorsqu’un décret condamne tous les juifs à mort. Défiant toutes les autorités, Esther va se battre jusqu’au bout pour sauver son peuple de l’extermination…

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Mon avis:

Ce film est une adaptation du livre d’Esther de la Bible.

Hadassah, jeune orpheline juive, est enlevée afin d’intégrer le harem du roi qui cherche une nouvelle épouse. Son oncle Mardochée veille à ce que sa nièce ne dévoile pas ses origines juives, et prend ainsi le nom d’Esther de Suze. Après plusieurs rencontres avec le roi, où Hadassah lui fait la lecture, celui-ci tombe sous son charme et l’épouse.
Son règne commencera difficilement avec la guerre, les complots et la persécution des juifs, son peuple.

Le personnage d’Hadassah est présenté comme une jeune fille à l’imagination débordante, mais qui a tout de même les pieds sur terre. Courageuse, elle n’hésite pas quand il faut prendre des décisions importantes. L’actrice porte très bien le film et est superbe.

D’autres acteurs de renom sont aussi présents comme Omar Sharif, Peter O’Toole, John Rhys-Davies.

Les décors, la musique et les costumes font rêver.

NB: A savoir que l’action de Dieu par l’intermédiaire d’Esther est encore célébrée aujourd’hui lors de la fête de Pourim.

4 étoiles - film

Films

Princesse Alexandra

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L’histoire:

Alexandra, nièce de l’empereur d’Autriche François-Joseph, subit depuis des années la violence de son époux Franz. La séparation officielle étant impossible, elle décide de fuir…

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Mon avis:

Ce téléfilm diffusé en 1992 est inspiré du roman du même nom de Linda Larosa.

En 1869, Alexandra duchesse d’Eisenstaedt décide de fuir son mari violent, Franz, avec ses enfants, Frédéric et Gisèle. Elle quitte l’Autriche, pour venir à Paris, où elle prend identité de Jeanne Barbier. Devant trouver un travail afin de financer son appartement qu’elle loue, elle devient bordeuse. C’est ainsi qu’elle fait la connaissance de Fabio de Mondragone, un comte italien, venu se divertir avec son ami qui connait les lieux. En effet le patron de l’atelier, commerce aussi les charmes de ses ouvrières.

J’ai bien aimé le couple que forment Alexandra et Fabio. Ce dernier est très attentionné auprès d’Alexandra. Et il faut dire que je suis tombée sous le charme de l’acteur ! Fabio sait qu’elle cache un secret et essayera sans la brusquer de le découvrir. Leur attachement est progressif et bien amené, même si on ne peut que deviner tout à l’avance.

Le personnage sadique de Franz est très bien joué par l’acteur. Il est glaçant même derrière l’écran.

En arrière-plan, la guerre fait rage à Paris, ainsi que la famine.

Une petite romance bien sympathique à regarder, sans être pour autant du grand cinéma.

3,5 étoiles

Films

L’héritière (The Inheritance)

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Studio : Echo Bridge
Acteurs : Cari Shayne, Brigitta Dau, Paul Anthony Stewart, Brigid Brannagh, Michael Gallagher
Réalisateurs : Bobby Roth
Audio : Anglais
Durée : 95 minutes
Sortie : 7 Décembre 2004
Genre: Historique, Adaptation de roman
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Synopsis:

Edith Adelon est une jeune fille orpheline qui fut recueillie bébé par Henry Hamilton, un homme riche et généreux. Elle est devenue la demoiselle de compagnie de sa fille unique, Amy. En dépit de son statut de subalterne, Edith est considérée comme un membre de la famille. Une jeune parente désargentée, Ida, vient séjourner chez les Hamilton dans le but de trouver un bon parti. Pour l’aider dans ce sens, les Hamilton invitent le séduisant sir James Percy. Celui-ci tombe sous le charme d’Edith, ce qui provoque la jalousie d’Amy…

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Mon avis:

The Inheritance est adapté du roman du même nom de Louisa May Alcott (l’auteur des Quatre filles du Docteur March). Il a été écrit en 1849, mais publié de manière posthume en 1997, date également de la sortie de ce téléfilm.

On plonge avec ce téléfilm méconnu, dans le XIXème siècle aux Massachusetts. Edith Adelon, est sauvée d’un orphelinat italien, à la demande du frère décédé de Henry Hamilton. Cette belle orpheline vit comme dame de compagnie rémunérée pour la fille de ce dernier, Amy Hamilton. Ils la considèrent tous comme un membre de leur famille. Edith est un personnage intéressant et qui est en avance sur son temps. De ce fait, elle a un peu de mal à savoir où est sa place. Amy est aussi très intéressante, moderne et féministe dans l’âme. Elle se considère l’une comme l’autre, comme des sœurs.
L’histoire commence avec la course annuelle de chevaux et l’arrivée de Ida Glenshaw dans la famille, qui est là pour se trouver un mari, et profite ainsi de l’événement afin de rencontrer de jeunes célibataires.

J’ai détesté le personnage d’Ida. L’actrice joue bien son rôle, une vraie tête à claque et hautaine !
Lors de cet événement le personnage de James Percy entre en jeu. C’est un charmant jeune homme, qu’on peut qualifier de parfait gentleman. Il est de haute naissance, mais il sait rester humble. J’ai bien aimé les échanges qu’il avait avec Amy, où ils partagent ensemble leur idée sur le monde. Un vrai moment de complicité.

J’ai passé un bon moment de détente avec ce film. Les costumes, les décors et la musique sont splendides. L’histoire qui peut paraître banale, car il est vrai qu’on arrive à deviner un certain nombre d’éléments, le final est quant à lui bien amené. Et pour le coup je ne m’attendais pas à cette révélation. Pour finir j’ai aimé le coté féministe et moderne qui en ressort.

4 étoiles - film