Films, Littérature américaine (Etats-Unis), Littérature ecossaise (Ecosse)

Enola Holmes 2

Acteurs : Millie Bobby Brown, Henry Cavill, Helena Bonham Carter, Louis Partridge, Susan Wokoma
Réalisateur : Harry Bradbeer
Audio : Anglais, Français
Durée : 120 minutes
Genre: Policier, Historique, Jeunesse

 

L’histoire:

Marchant dans les pas de son célèbre frère, Enola Holmes s’attaque à sa première affaire officielle en tant que détective privée ! Mais alors qu’elle se lance à la recherche d’une jeune fille disparue, une conspiration explosive laisse entrevoir un dangereux mystère que seul le soutien de ses amis (et de Sherlock lui-même) lui permettra d’élucider.

 

 

Mon avis:

C’est avec plaisir qu’on retrouve Enola Holmes dans un second opus. Désormais détective privée tout comme son célèbre frère Sherlock Holmes, Elena se sent prête pour ressourdre une nouvelle enquête. Mais encore faudrait-il qu’elle ait des clients. Une jeune femme enquêtrice, qu’elle drôle d’idée pour nombreux de ces visiteurs… Jusqu’à l’arrivée d’une jeune fille qui révèle la disparition inquiétante de sa sœur. L’aventure peut alors commencer !

Si vous avez aimé le premier film, sachez que le second est dans la même lignée. Enola s’adresse toujours à nous et avec autant de dynamisme. Intransigeante, elle ne se laisse pas faire et est prête à tout pour trouver des réponses, et solutionner ce nouveau mystère. Sa mère est plus présente pour l’aider à sortir de situations compliquées, ainsi que son frère Sherlock qui souhaite l’aider contre son avis. Pour ce qui est de Mycroft, il a disparu. Beaucoup de scènes d’action viennent rythmer l’intrigue. On ne s’ennuie pas et on passe un très bon moment. D’ailleurs, on aperçoit un personnage phare du roman de Sir Arthur Conan Doyle faire une première entrée à la fin du film. Cela promet pour la suite, puisqu’en effet il y en aura bien une !

Toujours engagée pour la cause des femmes, un fait réel est intégré au scénario. La première grève des ouvrières des manufactures d’allumettes à Londres en 1888, qui ont dénoncées leurs mauvaises conditions de travail. Mentionné dans le générique de fin, on peut ainsi se renseigner sur ce mouvement qui a marqué l’histoire de l’Angleterre. Il s’agit de la première manifestation menée par des femmes.

Classique, Jeunesse, Littérature ecossaise (Ecosse), Livres

Peter Pan de James Matthew Barrie et MinaLima

Éditeur : Flammarion Jeunesse
Pages : 256 pages

Parution : 3 Novembre 2021
Tome : 01/01
Format : Relié
Genre: Classique, Jeunesse

Lien Amazon

.

L’histoire:

Envolez-vous aux côtés de Peter pan, de la fée Clochette et des enfants Darling vers le pays de l’Imaginaire, dans cette superbe édition intégrale du grand classique de J.M. Barrie.

Les illustrations et animations originales créées par le fameux studio MinaLima émerveilleront les lecteurs de tous âges. Il vous suffira seulement d’ajouter une pincée de poussière d’étoiles…

 

Mon avis:

Peter Pan, ou l’enfant qui ne voulait pas grandir. On connait tous l’histoire de cet enfant, grâce aux nombreuses adaptations en dessins animés, films, pièces de théâtre, bandes dessinées et romans. Il est temps maintenant de se plonger dans l’œuvre originale. Et quel plaisir de le faire avec cette édition illustrée qui contient aussi des pop up qui animent l’histoire. Alors, rendez-vous au Pays de l’Imaginaire !

Je connais surtout l’histoire de Peter Pan par le dessin animée de Disney, le film de P.J. Hogan avec Jason Isaacs et l’adaptation en bandes dessinées de Régis Loisel. Bien qu’il me semble l’avoir lu dans mon enfance, on peut tout de même dire que c’est une redécouverte de l’œuvre.

Alors que leurs parents sont partis, Wendy, John et Michael Darling font une rencontre surprenante. Un jeune garçon est en pleure et il faut l’aider. Il s’agit de Peter Pan qui n’est pas seul, une fée l’accompagne, Clochette-la-Rétameuse. Après une longue discussion, ils sont convaincus de l’accompagner jusqu’à l’ile aux enfants. Les premiers tests pour voler commencent. Le voyage ou plutôt l’aventure peut commencer…

Quel émerveillement de tourner chaque pages en compagnie de superbes illustrations de MinaLima. Première surprise, je ne me souvenais plus que le caractère de Peter Pan était aussi exécrable. En tout cas, quel plaisir de retrouver ces lieux et personnages phares qui font l’histoire (les pirates et le capitaine crochet, les peaux-rouges, les bêtes sauvages, les garçons perdus, les sirènes, le crocodile…) Et autre surprise, Wendy est aussi présente que Peter Pan dans la narration, et se comporte comme une mère pour les enfants. Je comprends mieux le titre de la prochaine adaptation en film de David Lowery qui porte justement le nom Peter Pan et Wendy.

En bref, une lecture emplie de magie et un grand classique à avoir en sa possession.

Peter Pan de James Matthew Barrie et MinaLima

Films, Littérature américaine (Etats-Unis), Littérature ecossaise (Ecosse)

Enola Holmes

Enola Holmes

Acteurs : Millie Bobby Brown, Henry Cavill, Sam Claflin, Helena Bonham Carter, Louis Partridge, Fiona Shaw, Burn Gorman, Frances de la Tour, Susan Wokoma
Réalisateur : Harry Bradbeer
Audio : Anglais, Français
Durée : 120 minutes
Genre: Policier, Historique, Jeunesse

 

L’histoire:

Adolescente rebelle à la recherche de sa mère disparue, Enola Holmes utilise ses talents de détective pour surpasser son grand frère Sherlock et aider un lord en cavale.

Enola Holmes

 

Mon avis:

Adapté du premier roman de la saga jeunesse ‘Les enquêtes d’Enola Holmes » de Nancy Springer, ce film est un petit bonbon ! Le nom de famille Holmes vous rappellera forcément celui d’un grand inspecteur. Hé bien vous avez raison, un lien de famille existe bien. Enola Holmes est un personnage dérivé des célèbres écrits de Sir Arthur Conan Doyle, soit la petite sœur de Sherlock Holmes, que l’on retrouve dans le film en compagnie de son grand frère Mycroft Holmes.

Alors qu’elle vient de fêter ses 16 ans, sa mère disparait mystérieusement. Elle prévient alors ses deux frères, qu’elle n’a pas vu depuis plusieurs années. Son frère ainé se voit alors tuteur d’Enola et veut faire de la jeune fille, une femme bien qui respecte les codes, us et coutumes de la société victorienne. Autant dire qu’Enola a eu une éducation des plus libérale et féministe par sa mère. Pas de couture et broderie, ou de cours de bonnes manières; mais plutôt des lectures en tout genre, des cours de tennis et de combat, de la botanique et j’en passe… Alors que Mycroft veut l’envoyer en pensionnat, elle s’échappe et compte bien retrouver sa mère toute seule. Une aventure commence pour la jeune héroïne, riche en découverte et en rencontre.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la jeune fille a bien héritée des talents qu’enquêtrice de son frère. Elle aime déjouer les énigmes, et va nous le prouver, et même nous étonner. La construction du film est surprenante, et on peut même dire déroutante. J’ai mis un moment à m’habituer au fait que le personnage s’adresse directement à nous, téléspectateur. Il est vrai que le personnage d’Enola est pétillant et plein de joie de vivre, et avec cette construction originale ça le rend encore plus lumineux. On se sent aussi proche d’elle, et elle nous étonne encore plus. L’actrice en est d’ailleurs pour quelque chose. Millie Bobby Brown dégage tellement de peps ! Et je dirais même que tout le casting est super. Entre Helena Bonham Carter, Henry Cavill et Sam Claflin, quelle famille extraordinaire, mais aussi quel plaisir de les voir ensemble. Ici l’intrigue nous offre un ode à la féminité, légèrement caricatural des fois, mais tellement vif et moderne à la fois. Même si on aimerait en savoir un peu plus sur certains personnages, dont quelques uns mettent du temps à se dévoiler, ce film est des plus divertissant et ne manque pas d’énergie.

 

Bande dessinée, Littérature ecossaise (Ecosse), Littérature française (France), Livres

Dans la tête de Sherlock Holmes, tome 1 : L’Affaire du Ticket Scandaleux de Cyril Lieron et Benoit Dahan

Dans la tête de Sherlock Holmes, tome 1 : L'Affaire du Ticket Scandaleux de Cyril Lieron et Benoit Dahan

Éditeur : Ankama
Pages : 48 pages
Parution : 24 Mai 2019
Tome : 01/02
Format: Bande-dessinée
Genre: Policier, Historique
Lien Amazon

 

L’histoire:

Un simple diagnostic médical du Dr Watson se révèle être bien plus que cela…
La découverte d’une poudre mystérieuse sur des vêtements et d’un ticket de spectacle très particulier amène Sherlock Holmes à penser que le patient n’est pas l’unique victime d’un complot de grande ampleur.
Il semblerait en effet que l’étrange disparition de londoniens trouve son explication dans les représentations d’un magicien Chinois. D’autres tickets retrouvés confirment les soupçons du détective…

Dans les écrits de Conan Doyle, Watson n’a pu dépeindre que la face émergée de Sherlock Holmes… Mais dans ce livre, nous pénétrerons visuellement le mental du détective, le long du fil de son raisonnement, et à travers l’architecture de son monde interdit !

Une enquête inédite dans la pure tradition holmésienne avec une originalité de la construction graphique alliant la forme au fond !

 

Mon avis:

Avec le premier tome de cette bande dessinée, on retrouve le célèbre Sherlock Holmes à Londres. Avec son fidèle ami, le docteur Watson, ils s’ennuient. Heureusement une affaire vient frapper à leur porte, et c’est reparti pour une nouvelle aventure, et une nouvelle enquête ! Alors qu’un homme se retrouve un matin en pleine rue, en chemise de nuit et portant une pantoufle de femme, il n’a aucun aucun souvenir de sa soirée. La seule chose qu’il trouve, est un ticket de spectacle pour la représentation d’un magicien chinois. Un nouveau mystère à élucider, en route !

Cette nouvelle série de bande dessinée nous permet de rentrer directement, et littéralement dans la tête du célèbre enquêteur. Sa conception est très plaisante, et on se retrouve vraiment au cœur de l’intrigue. On suit les raisonnements et l’esprit vif, mais aussi extravagant de ce grand personnage. Très riche graphiquement, j’ai bien aimé cette liberté prise, et la conception des doubles pages. Mais du côté de l’intrigue, je trouve qu’il manque un peu de palpitant, et sa construction en diptyque nous coupe forcément dans notre lancée. Je lirais bien entendu la suite, mais clairement c’est le côté graphique très détaillé qui m’a le plus séduit.

En bref, une oeuvre très originale qui nous emmène au plus prés de Sherlock Holmes, accompagnée d’un graphisme exceptionnel. Vivement la suite pour connaitre le fin mot de l’enquête. Un bien bel hommage à son créateur Arthur Conan Doyle !

 

note 4 étoiles

Bande dessinée, Littérature américaine (Etats-Unis), Littérature anglaise (Angleterre), Littérature ecossaise (Ecosse), Littérature espagnole (Espagne), Littérature française (France), Littérature irlandaise (Irlande), Littérature italienne (Italie), Livres

Macabre de Pedro Rodriguez

couv75849607

Éditeur : Emmanuel Proust
Pages : 96 pages
Parution : 2 Septembre 2010
Tome : 01/01
Format: Bande dessinée
Genre: Classique, Fantastique

Lien Amazon

 

L’histoire:

Et si vos pires cauchemars devenaient réalité ? Une main étrangleuse, un démon qui échange 7 années de bonheur contre la damnation éternelle, un jeune garçon qui ne craint pas les fantômes, un lord anglais qui se repaît du sang de ses amis, un chat qui renaît de ses cendres… On vous aura prévenus : Après avoir lu cet album, vous ne pourrez plus fermer l’oeil de la nuit…
En BD, un recueil des plus célèbres contes macabres du monde : Guy de Maupassant (La Main), Sheridan le Fanu (Le Pacte de sir Dominick), Edward Lucas White (La Maison du cauchemar), John William Polidori (Le Vampire), Catherine Crowe (La Maison B… à Candem Hill), Robert Louis Stevenson (Le Voleur de cadavres), Edgar Allan Poe (Le Chat noir).

 

Mon avis:

Pedro Rodriguez, scénariste et illustrateur espagnol a décidé de reprendre sept célèbres contes horrifiques de grands noms, en les adaptant en bande dessinée. On redécouvre ainsi de grands classiques du XIXème siècle, qui nous font voyager de Corse jusqu’à New York, en passant par l’Irlande, l’Angleterre et l’Ecosse. Nous avons le droit à des histoires de vampires, de démons, de revenants, de lieux hantés… et j’en passe. Un bon cocktail spécial pour Halloween !

Chaque conte a le droit à la même mise en page, avec un graphisme vintage très bien travaillé, et un portrait de chaque auteur. Le papier choisit fait aussi son effet, on a vraiment l’impression de tenir en main, un vieux livre. Les illustrations sont très bien réalisées, et collent parfaitement avec l’univers. C’est un plaisir de redécouvrir, ou tout simplement découvrir ces histoires, dont certaines j’avais oubliées. J’ai donc passé un super moment de lecture avec ce recueil, dont je trouve que les titres ont été très bien choisit.

4,5 étoiles

Littérature ecossaise (Ecosse), Livres

La fabrique de poupées de Elizabeth MacNeal

couv51879622

Éditeur : Presses de la Cité
Pages : 364 pages
Parution : 3 Octobre 2019
Tome : 01/01
Format: Broché
Genre: Historique, Thriller

Lien Amazon

 

L’histoire:

La liberté est une chose précieuse

Londres, 1850. L’Exposition universelle va bientôt ouvrir ses portes dans le tout nouveau Crystal Palace, et les badauds se pressent pour venir admirer cette merveille. Parmi eux, Iris, modeste employée dans un magasin de poupées, à la beauté mâtinée de difformité, qui rêve de devenir artiste peintre. Et puis il y a Silas, taxidermiste amateur de macabre et de curiosités, désireux d’y exposer ses créatures. Ces deux-là se croisent, et leurs destins en seront à jamais bouleversés. Iris accepte bientôt de poser pour Louis Frost, un jeune peintre préraphaélite. Avec lui, le champ des possibles s’élargit, et le modèle, avide de liberté, découvre peu à peu l’art et l’amour. Mais c’est compter sans Silas, qui rôde non loin de là, tapi dans l’ombre, et n’a qu’une idée : faire sienne celle qui occupe toutes ses pensées, jusqu’à l’obsession…

Campée dans un Londres à la Dickens, La Fabrique de poupées met en scène la détermination d’une femme à s’affranchir de sa condition. C’est aussi un conte cruel, raffiné et résolument moderne, au suspense maîtrisé, qui explore avec une précision chirurgicale les frontières entre l’amour, le désir et la possession.

 

Mon avis:

Merci aux éditions Presses de la cité pour cette lecture.

Ce n’est pas du tout le genre de lecture que j’ai l’habitude de lire, mais il est des fois intéressant de sortir de sa zone de confort, pour faire des découvertes. Ce qui m’a rendu curieuse de lire ce roman, c’est que je me retrouve tout de même dans une ambiance qui me fascine. On se retrouve ainsi plongé à la fin du XIXe siècle à Londres, en plein préparatif de l’exposition universelle. On fait la connaissance d’Iris, une jeune femme de vingt-et-un ans, qui travaille dans un atelier de confection de poupées, avec sa sœur Rose. On suit également Silas, un taxidermiste, à la recherche d’une pièce spéciale pour présenter à l’exposition.

Avec ce roman, on se retrouve propulsé dans une ambiance gothique, et un Londres à la Dickens. Pour un premier roman, l’auteure s’est très bien documentée, on s’imagine sans problème d’être dans cette Angleterre victorienne. L’intrigue est très fluide et prenante. Les personnages sont aussi très intéressants et attachants. Notre héroïne est particulièrement courageuse et déterminée. Un personnage fort qui ne cesse d’évoluer. Les autres personnages sont tout aussi passionnants, comme Silas le psychopathe qui peut nous faire hérisser les poils, ou le petit Albie particulièrement émouvant.

Petite note supplémentaire pour la couverture qui est vraiment sublime.

3,5 étoiles

 

Album, Littérature ecossaise (Ecosse), Livres

Petit jardin de poésie de Ilya Green et Robert Louis Stevenson

couv13035994

Éditeur : Grasset Jeunesse
Collection: La Collection

Pages : 32 pages
Parution : 30 Août 2017
Tome : 01/01
Format: Album
Genre: Jeunesse, Poésie

Lien Amazon

 

L’histoire:

Dans ce nouveau titre de La Collection, les regards de Robert Louis Stevenson et d’Ilya Green se rencontrent délicieusement pour ajouter de la magie à la poésie de
moments enfantins. Avec force et douceur, tendresse et délicatesse, leurs univers donnent corps aux rêves de l’enfance et son pouvoir de voyager en restant immobile.
Un pur délice, à lire, relire, réciter, recréer les yeux fermés…
Pour tous ceux qui ont gardé leur âme d’enfant.

 

Mon avis:

Merci aux éditions Grasset Jeunesse et à Babelio pour cet album.

Il est composé de 11 poèmes écrits par Robert Louis Stevenson, qui nous font retomber dans le monde de l’enfance. On y retrouve des scènes de la vie quotidienne mises en lumières par les rimes de son auteur, mais aussi par des illustrations toutes en douceurs de Ilya Green. J’ai bien aimé ce concept où une palette de 4 couleurs est imposée. Le graphisme est pur, authentique et vivant. On est touché par ses scènes qui nous rappellent des moments clés de notre enfance. Voici un super livre pour les enfants, pour découvrir la poésie en toute simplicité, mais aussi et surtout, avec des thèmes qu’ils connaissent.

Cet album me donne envie de découvrir les autres ouvrages de « La Collection » qui reprend des textes classiques et les met en scène sur le même principe. J’ai vu par exemple, que des textes de Boris Vian ont été adaptés de la même manière.

3,5 étoiles

Littérature ecossaise (Ecosse), Séries

La Freccia Nera

 

La flèche noire est librement inspiré du roman de Robert Louis Stevenson du même nom. Il s’agit d’un récit d’aventure et d’amour se déroulant en Italie au XVe siècle. La série a été produite par la chaîne italienne Mediaset en 2006. Elle comporte 6 épisodes

1ac2ffae723f7297f2d35919bc83ff552wqvqcn

riccardo_scamarcio_la_freccia_nera_1

 

Les protagonistes sont les jeunes Marco de Monforte (Riccardo Scamarcio), fils du noble défunt Richard de Monforte, et la belle et courageuse Giovanna Bentivoglio (Martina Stella), dont les parents ont mystérieusement disparu alors qu’elle était encore petite.
Marco a été adopté par Raniero de Rottenburg (Ennio Fantastichini) qui soutient l’empereur, contre les factions des évêques de la papauté, dirigé par Vescovo Cusano (Miquel Herz-Kestranek), prince-évêque de Bressanone.
Marco rencontre pour la première fois dans Giovanna au cours d’une bataille. Ne réalisant pas que le soldat en face de lui est en réalité une fille, il la fait prisonnière. Giovanna, durant la bataille défendait le clan inverse, soit Vescovo Cusano.

Leur aventure commence ainsi. Marco et Giovanna apprendront à se connaître mutuellement et commenceront un voyage ensemble qui les conduira à la recherche de la vérité contre un passé plein de mensonges.

Le contexte de la période historique voit l’opposition entre l’Empire et la Papauté, symboles d’une mentalité médiévale, et d’un esprit novateur et humaniste. Marco commence à y croire, en choisissant pour lui-même un nouveau destin, qui lui fera

comprendre la différence entre le bien et le mal. Pour Giovanna, cependant, sa lutte pour défendre Cusano et son amour pour Marco sera l’occasion de mûrir et d’accepter sa féminité, son identité de femme à part entière.

En bref, il s’agit d’une bonne série, même si vers la fin un épisode en moins aurait été parfait. On a l’impression qu’ils avaient un cahier des charges à tenir et, qu’à un moment il avait un vide à combler. ça gâche un peu la tonicité globale de la série.

4 étoiles - série