Livres, Romance, Romance historique

Le club des menteurs, tome 4 : Une charmante espionne de Celeste Bradley

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Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 313 pages
Parution : 1 Octobre 2014
Tome : 04/04
Format: Poche
Genre: Romance, Historique

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L’histoire:

Rose Lacey ne regrette certes pas d’avoir abandonné sa vie de domestique pour devenir apprentie espionne au club des Menteurs, un réseau d’agents secrets au service de la Couronne britannique. Elle, la roturière sans éducation, s’exerce maintenant au combat et se plonge dans l’étude des livres. Ambitieuse, elle se donne à fond pour devenir la meilleure. Tout serait parfait sans ce gredin de Collis Tremayne, un aristocrate bourré de charme, mais aussi son plus grand adversaire. Ces deux-là ne cessent de se chamailler et de se lancer des défis. Un dérapage, et la sanction tombe : ils exécuteront leur première mission ensemble. Cette fois, c’est main dans la main qu’ils travailleront pour le royaume, faisant fi de leur différence sociale, de leur rivalité et, surtout, de la passion qui brûle entre eux…

 

Mon avis:

Pour ce dernier tome, on retrouve deux personnages qu’on a pu connaitre dans les précédents: il s’agit de Rose Lacey, qui est une ancienne domestique; et Collis Tremayne, neveu et héritier de Lord Etheridge. Rose est une jeune fille qui a connu un dur passé, mêlant pauvreté et violence. Engagée depuis peu dans l’école des menteurs, elle est déterminée à devenir une espionne et à être intégrée au club. Avec Collis, elle fait partie des meilleures élèves. Mais ce jeune aristocrate fait tout pour la déstabiliser, et ils se taquinent constamment. Ce dernier a été blessé à la guerre, et ce handicap le hante. A force de chamaillerie, nos deux héros vont se rapprocher. Et c’est lors d’une mission qu’ils vont devoir prouver qu’ils sont apte à être des Menteurs. Mais celle-ci ne va pas se passer comme prévu…

J’avais vraiment hâte de retrouver ses personnages qui m’ont bien fait rire avec leur « je t’aime, moi non plus ». En plus de la romance, un nouveau complot est en route. J’aime toujours autant comment l’intrigue est amenée, et n’est pas du tout redondant. C’est très agréable aussi de suivre le devenir des autres personnages qu’on a connus. Encore un super moment, et je dirais même que ce tome est mon préféré de la saga.

4,5 étoiles

Livres, Romance, Romance historique

Le club des menteurs, tome 3 : Une séduisante espionne de Celeste Bradley

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Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 312 pages
Parution : 3 Septembre 2014
Tome : 03/04
Format: Poche
Genre: Romance, Historique

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L’histoire:

 » Ne pas perdre de vue James Cunnington « . Telle est l’étrange consigne laissée par le père de Philippa Atwater qui a été capturé par les Français. Pourchassée par les sbires de Napoléon, la jeune fille profite d’une petite annonce pour trouver refuge chez Cunnington. Déguisée en homme et rebaptisée Philip, elle devient le précepteur du jeune garçon des rues dont le gentilhomme a fait son héritier. Très vite, elle se rend compte que James a des activités plutôt louches. C’est incontestablement un espion. Qui plus est, il ne serait pas étranger à la disparition de son père. Comment le faire parler ? Peut-être en usant de cette féminité qu’elle dissimule si soigneusement ? Mais n’est-ce pas un jeu dangereux quand on éprouve un désir brûlant pour celui qu’on tente de manipuler ?

 

Mon avis:

Pour ce troisième tome, on retrouve James Cunnington, le frère d’Agatha, dont on a fait la connaissance dans le premier tome. Celui-ci est toujours rongé par la culpabilité, et se remet doucement de sa blessure. Il a été trahi par la femme qu’il aimait, et la mort de ses amis le hante. Aujourd’hui, il n’a plus confiance envers les femmes, sauf sa sœur et la femme de son patron. Et c’est sans le savoir qu’il en engage une en tant que précepteur pour son fils adoptif, Robbie. Philippa Atwater, alias Philip, souhaite en savoir plus sur ce James, que son père a nommé avant de disparaître, et qui a été sûrement capturé par Napoléon.

Pour Philippa, ce n’est pas facile de se faire passer pour un garçon, et des situations cocasses l’attendent, ce qui nous fait bien rire. D’ailleurs Robbie la démasque de suite, et décide de garder le secret.  Elle va non seulement s’attacher à l’enfant, qui manque cruellement d’amour et d’attention, mais surtout elle va succomber au charme de James, qu’elle compte bien séduire. James se rend compte très tard que Philip est une femme, et d’autant plus celle qu’il cherche.

L’intrigue est tout aussi bien amenée que pour les tomes précédents, et des rebondissements rythment le roman. On a le droit à de nombreuses révélations dans ce tome. Encore un très bon moment de lecture passait avec nos héros. Et c’est d’ailleurs avec hâte que j’ai envie de retrouver Collis et Rose qui vont nous dévoiler leurs secrets dans la quatrième partie.

4,5 étoiles

Livres, Romance, Romance historique

Le club des menteurs, tome 2 : Un imposteur à la cour de Celeste Bradley

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Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 338 pages
Parution : 20 Août 2014
Tome : 02/05
Format: Poche
Genre: Romance

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L’histoire:

Londres, 1813. Depuis quelques mois, le public s’arrache les exemplaires du London Sun. Un caricaturiste de génie y épingle les plus hauts personnages de la société britannique, dont il dévoile les travers et les vices. Signés  » Sir Thorogood « , les dessins sont livrés par une domestique, qui empoche le paiement. L’artiste, personne ne l’a jamais vu… Aussi les curieux se précipitent-ils au bal des Rochester, où sa présence est annoncée. Clara Simpson n’est pas la moins intriguée. En temps ordinaire, son horreur des mondanités l’aurait poussée à refuser l’invitation, mais cette nouvelle a eu raison de sa réserve naturelle. Enfin, la vedette de la soirée paraît, aussitôt entourée d’une nuée d’admiratrices au comble de l’excitation. L’homme est fort séduisant, en dépit d’un ridicule costume violet et vert. Mais il s’agit d’un imposteur, et Clara est bien placée pour le savoir. Car  » Sir Thorogood « , c’est elle !

 

Mon avis:

Dalton Montmorency, lord Etheridge, est le nouveau chef du Club des Menteurs, suite au départ de Simon Raines, que l’on a rencontré dans le précédent tome. Et c’est avec une nouvelle mission qu’on fait sa rencontre, la mission «Thorogood». Sir Thorogood, un célèbre caricaturiste, qu’il doit débusquer. Il décide de se faire passer pour lui lors d’événements publics, espérant que le vrai auteur se manifeste. Mais lors de ses manifestations, s’est plutôt l’insupportable veuve Simpson, qu’il n’arrive pas en s’en défaire. Mais Clara Simpson est loin d’être stupide, elle joue aussi un rôle, vu qu’elle est le véritable «Sir Thorogood» !

J’ai passé un super moment à lire ce tome, remplit de rebondissements et de quiproquos. Dalton est un personnage très intéressant, un parfait héros qui n’a pas peur de se remettre en question. Clara est vraiment adorable et impressionnante. Elle n’a pas peur aux yeux, et n’hésite pas à intervenir et passer à l’action. Ils forment à tous les deux, un très beau duo. On retrouve l’ambiance d’espionnage, et Clara et Dalton nous gâte. En plus de Sir Thorogood, ils sont aussi Monty et Rose. Il y a de l’action et des rebondissements qui nous poussent à tourner les pages encore plus vite, afin de démêler le vrai du faux. Des touches d’humour sont aussi présentes, et nous font passer un super moment avec nos héros. A la fin de ma lecture, je dirais même avoir préféré ce tome au précédent, et je suis d’autant plus curieuse de découvrir la suite.

4,5 étoiles

Séries

Las chicas del cable

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Acteurs : Blanca Suárez, Ana Fernández, Maggie Civantos, Nadia de Santiago, Yon González, Martiño Rivas
Réalisateurs : Gema R. Neira, Ramón Campos
Audio : Espagnol, Français
Durée : 1200 minutes
Genre: Drame, Romance, Historique, Period drama

 

L’histoire:

Las chicas del cable raconte l’histoire d’une compagnie qui a changé la manière de voir les médias de communication à travers le monde. Dans les années 20, le téléphone a changé la manière de communiquer des gens. C’est une histoire qui parle du fait que ces nouveaux médias modifient la société. Ces standardistes partagent les secrets, les amours, les peines des interlocuteurs…

 

Mon avis:

Cette série espagnole se déroule à Madrid à la fin des années 1920. On suit l’histoire de 5 jeunes femmes en quête d’indépendance, qui travaillent dans une compagnie de téléphone. Marga, Carlota, Angeles, Sara et Lidia sont toutes issues de milieux différents. Elles se retrouvent embauchées dans cette société en plein essor, mais dans un monde qui est dominé par les hommes. Elles ont le même point commun, et cherchent par ce travail à s’émanciper et à gagner leurs libertés. A l’époque, être une femme n’est pas simple, et elles vont mener ensemble un combat en faveur de l’égalité des sexes.

La série commence fort et est engagée dans le féminisme. Elle dénonce le fait que les hommes sont aux commandes de tout, que se soient dans leurs foyers, que dans l’entreprise. On suit au départ le personnage de Lidia Aguilar Dávila / Alba Romero, qui est rattrapée par son lourd passé. Et très vite arrivent quatre autres femmes, ses collègues de travail. Les épisodes s’enchaînent et sont prenants. Les histoires de chacune s’entremêlent avec brio. Intrigue, amour et amitié rythme cette série, avec une touche de mystère. En plus de se mobiliser envers les droits des femmes, la série va même plus loin en intégrant homosexualité et le poly-amour avec l’histoire de Carlota, Sara et Miguel. Les lieux de tournage sont sublimes, comme pour les costumes. Il est juste dommage que la bande son est trop moderne.

Côté casting, on retrouve Blanca Suárez, Nadia de Santiago, Ana Fernández, Maggie Civantos Ana, Maria Polvorosa et Yon Gonzàles. Quel plaisir de retrouver Yon Gonzàles de Gran Hotel, mais aussi Concha Velasco. Pour les deux acteurs, leurs personnages ont changé de statut social. Francisco est le directeur de l’entreprise et Carmen est la femme d’un noble. J’apprécie énormément le duo Blanca Suárez et Yon Gonzàles, soit Alba et Francisco. Je trouve qu’ils vont bien ensemble. Je n’avais pas encore vu de films ou séries avec Blanca, et autant dire, elle est impressionnante. Je suis d’ailleurs curieuse de la voir dans d’autres rôles.

Bref, encore une série a découvrir. D’ailleurs une saison 4 est en commande.

4,5 étoiles - série

Livres, Romance, Romance historique

Le parfum de nos souvenirs de Camille Di Maio

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Éditeur : Milady
Pages : 506 pages
Parution : 12 Septembre 2018
Tome : 01/01
Format: Broché
Genre: Romance, Historique

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L’histoire:

Dans l’Angleterre d’avant-guerre, Julianne Westcott enchaîne les bals et ne manque pas de prétendants. Lors d’une visite à son frère placé en institut, elle rencontre Kyle McCarthy, un jeune séminariste irlandais. Malgré les avertissements de sa famille, Julianne tombe amoureuse de Kyle et quitte tout pour se marier avec lui. Mais alors que la guerre secoue le monde et que le Blitz décime l’Angleterre, un tragique accident oblige Julianne à tout abandonner et à se forger une vie nouvelle faite de mensonges. Mais un jour la vérité la rattrapera et elle devra alors faire face à son passé.

 

Mon avis:

Ce roman nous plonge dans les années 1937, à Liverpool. On fait la connaissance de Julianne Wescott, qui est une jeune femme dont le destin semble toute tracé. Issue d’une famille bourgeoise, elle mène une vie tranquille. Ce chemin tout tracé change, quand elle fait la rencontre de ce beau jardinier irlandais, Kyle McCarthy, qui se destine à devenir prêtre… Tous les deux ne restent pas insensibles, et c’est en secret que va continuer leur histoire, dans une atmosphère de tension, dû à la guerre.

Cette romance se lit facilement et nous réserve quelques surprises. L’auteure a en effet trouvé le moyen de nous tenir en haleine jusqu’à la fin du roman. J’ai apprécié le personnage de Julianne, qui veut être moderne et mettre les convenances de côté, même si je n’ai pas toujours compris ses réactions. Kyle est attachant et drôle, mais peut être un peu trop surfait. Leur duo fonctionne tout de même très bien. Mais un point a fait que j’ai été quelque peu déçu par cette histoire, je m’attendais à voir intégré plus de faits historiques sur le Blitz. C’est plus un roman d’avant et d’après guerre finalement. ça reste tout de même une bonne découverte.

Livres, Romance historique

Le club des menteurs, tome 1 : L’espion de la couronne de Celeste Bradley

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Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 348 pages
Parution : 2 Juillet 2014
Tome : 01/05
Format: Poche
Genre: Romance, Historique

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L’histoire:

Le 7 avril 1813, dans un moment d’exaspération, Agatha Cunnington s’était inventé un mari, Mortimer Applequist. Ce subterfuge lui avait permis de voyager tranquillement jusqu’à Londres, de louer une petite maison et d’embaucher quelques domestiques à qui elle avait expliqué que son époux était en voyage. Jouissant désormais d’une pleine liberté, elle allait pouvoir enquêter sur la disparition de son frère. Malheureusement, vanter à qui voulait l’entendre les qualités et les exploits de Mortimer avait éveillé des curiosités. Il fallait maintenant trouver un homme pour tenir ce rôle pendant quelques jours. Quelqu’un d’assez fruste pour ne pas poser de questions. Agatha avait donc jeté son dévolu sur un ramoneur. Mais une fois lavé de la suie qui masquait son visage, l’inconnu avait révélé une beauté de dieu grec. Un visage parfait, un corps de rêve – épaules carrées, torse musclé, ventre plat… Bonté divine !

 

Mon avis:
Dès les premières pages, nous rentrons directement dans l’action. James Cunnington, le frère d’Agatha notre héroïne, a disparu. Cette dernière n’a plus de nouvelles, et décide de partir pour Londres, afin d’enquêter. Le problème est que son statut de femme célibataire risque de la gêner dans son enquête. C’est pourquoi elle décide de changer de nom, et s’invente même un mari : Mortimer Applequist. Tranquille dans un premier temps, elle peut ainsi s’intégrer auprès de l’aristocratie anglaise. Mais quand les ladies deviennent beaucoup trop curieuses, et veulent rencontrer son mari, Agatha doit vite agir, et trouver quelqu’un pour interpréter le rôle de ce fameux mari. C’est alors qu’elle croise en chemin un certain Simon, un ramoneur, qui une fois transformé se révèle être un parfait gentleman. Mais Simon n’est pas un simple ramoneur, et lui aussi à des secrets…

J’ai particulièrement apprécié ma lecture qui se révèle rythmée. On ne s’ennuie pas une seule seconde, avec ce couple Agatha/Simon qui savent nous surprendre. Je retiens surtout les quiproquos du départ qui entraînent des situations cocasses. On passe un agréable moment, en découvrant au fur et à mesure, l’intrigue autour de la disparition du frère de notre héroïne. Agatha est impressionnante dans son rôle, elle tient véritablement les rênes de l’histoire. C’est un personnage débrouillard au fort caractère, comme j’apprécie. Simon est quant à lui très charmant. Les personnages secondaires sont tout aussi intéressants et attachants. Ce roman est comme un petit mixte entre Downton Abbey et James Bond ! En résumé, des bons moments de rire vous attendent, de charme et d’action. Une bonne découverte, j’ai hâte de découvrir les tomes prochains !

4,5 étoiles

 

Livres, Romance, Romance historique

Les frères Kincaid, tome 3 : Le guerrier de Lily Blackwood

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Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 312 pages
Parution : 31 Octobre 2018
Tome : 03/03
Format: Poche
Genre: Romance, Historique

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L’histoire:

Face à la menace d’une incursion armée, Derryth MacClaren fuit la forteresse d’Inverhaven et tombe dans une embuscade. Elle devient le trophée de guerre du chef ennemi. Sauvée du déshonneur par sir Cull, dit le Sans Nom, Derryth se fait passer pour une vulgaire paysanne et accepte de partager sa tente. Succombant bientôt au charme de ce colosse blond qui sait l’éveiller aux joies de la volupté, elle se donne à lui corps et âme. Mais la marque mystérieuse qu’il porte gravée dans sa chair va changer leur destinée à jamais…

 

Mon avis:

Troisième tome et dernier de cette trilogie sur les frères Kincaid. L’intrigue reprend quelques mois plus tard, on retrouve Elspeth et Niall qui tente de convaincre Derryth de quitter le château. Le comte de Buchan est proche, et ils souhaitent voir leur demi-sœur en sécurité. En pleine nuit, ils décident de faire partir un convoi, où elle voyagera sous une fausse identité. Mais cette escapade ne va pas se passer comme prévu, ils sont pris dans une embuscade. Alors que des hommes tentent de la violer, un Highlander vient à son secours, et va tout faire pour la protéger. Cull est le chef de l’armée de Buchan, et un soldat de la couronne. Très vite il va voir que la petite souillon qu’il a récupérée, n’en est pas une, et qu’elle va lui créer quelques problèmes.

Le personnage de Cull, le sans nom, est très intéressant, et il ne connait rien de son passé. Autrefois esclave, c’est le comte Buchan qui l’a acheté pour en faire un guerrier. Il sert ainsi la couronne depuis un certain nombre d’année, et aujourd’hui il vient en aide à Buchan pour un raid contre le clan Kincaid, qui aurait désobéit à la couronne. Mais c’est avant tout à la couronne, dont va sa loyauté, même s’il n’oublie pas que le comte l’a aidé enfant. Derryth n’a rien à voir avec les précédentes héroïnes. Durant son enfance, elle a été choyée, et aujourd’hui se retrouver comme une simple paysanne, et difficile pour elle. Mais elle ne manque pas de ressources, et nous fera d’ailleurs bien rire. Tout comme Cull, elle est attirée par ce guerrier qu’il l’a sauvé. Mais sa loyauté va envers les Kincaid, et Cull veut les anéantir. Au fil des pages, on se demande quand et comment va arriver la fameuse révélation. C’est avec une certaine impatience qu’on les tourne. Et l’auteure joue bien avec notre patience. J’avais regretté dans le précédent tome le manque d’action. Dans celui-ci, elle est plus présente, même si j’ai trouvé la conclusion un peu trop rapide. Je tiens aussi à noter que j’ai eu un coup de cœur pour le personnage de Robert Stewart, le fils du comte Buchan, que l’on retrouve aussi dans le précédent tome. J’aimerais bien qu’il y ait un livre qu’il lui soit consacré. Peut-être un jour, qui sait !

4 étoiles

Films

Mary Shelley

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Acteurs : Elle Fanning, Douglas Booth, Tom Sturridge, Bel Powley, Owen Richards
Réalisateur : Haifaa Al Mansour
Audio : Anglais
Durée: 121 minutes
Genre: Drame, Romance, Historique

 

L’histoire:

En 1814, Mary Wollstonecraft Godwin entame une relation passionnée et scandaleuse avec le poète Percy Shelley et s’enfuit avec lui. Elle a 16 ans. Condamné par les bienpensants, leur amour tumultueux se nourrit de leurs idées progressistes. En 1816, le couple est invité à passer l’été à Genève, au bord du lac Léman, dans la demeure de Lord Byron. Lors d’une nuit d’orage, à la faveur d’un pari, Mary a l’idée du personnage de Frankenstein. Dans une société qui ne laissait aucune place aux femmes de lettres, Mary Shelley, 18 ans à peine, allait révolutionner la littérature et marquer la culture populaire à tout jamais.

Mary Shelley : Photo Elle Fanning

 

Mon avis:

Ce biopic retrace la vie de Mary Wollstonecraft Godwin, de l’âge de 15 ans à 18 ans, de sa passion avec Percy Shelley, au moment où elle devient la créatrice du fameux Frankenstein.

J’ai eu la chance de pouvoir le découvrir en avant première, avec en première partie une présentation de la réalisation. Je ne connaissais pas la réalisatrice du film, Haifaa Al Mansour, et après l’avoir vu, on voit qu’elle y a mis son cœur, et que l’histoire et le parcours de Mary lui parlaient, même encore aujourd’hui. Quel plaisir de pouvoir découvrir l’histoire de cette grande dame, auteure de Frankenstein (que j’ai d’ailleurs envie de redécouvrir maintenant) Malgré les épreuves de la vie, elle a su croire en ses rêves et en sa liberté. Il est vrai que dans le film, il y a de nombreuses scènes de débauches, mais on voit ainsi son caractère s’affirmer, comme son courage et sa force. On y prône l’indépendance d’une femme en avance sur son temps, et le féminisme naissant.

Sont aussi mis en scène Percy Shelley, dont ses beaux poèmes sont si bien mis en valeur, mais aussi Lord Byron. On voit qu’ils n’ont connu aucune stabilité dans leur vie, et c’est attristant. Comment réussir à se construire sans point de repère…

Du côté des acteurs, j’ai apprécié revoir Maisie Williams et Stephen Dillane de Games of Throne, ainsi que Joanne Froggatt de Downton Abbey.  Mais c’est surtout Elle Fanning qui m’a impressionnée dans son rôle. Elle a su interpréter cette jeune fille forte et courageuse, qui est Mary Shelley.

Même s’il y a eu des petits moments où j’ai décroché, je suis vraiment heureuse d’avoir pu voir ce film. Il met aussi en lumière de très beaux paysages, surtout dans les premières minutes. Je garde en mémoire cette sublime cascade, qui m’a émerveillé. Et enfin, dernière petite note pour la BO du film qui est superbe, et nous envoûte. Je vous invite à l’écouter, et bien sûr à aller le voir le film !

4,5 étoiles - film