Bande dessinée, Littérature française (France), Livres

D’un Renoir à l’autre de Jak Lemonnier et Eddy Simon

D'un Renoir à l'autre de Jak Lemonnier et Eddy Simon

Éditeur : 21 g
Pages : 128 pages
Parution : 24 Aout 2018
Tome : 01/01
Format: Broché
Genre: Biographie
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L’histoire:

Chez les Renoir, l’art est une affaire de famille !
La voie est tracée par Pierre-Auguste, peintre à l’origine du mouvement impressionniste avec Monet, Cézanne, Degas… , et se poursuit avec Jean, cinéaste poétique avant-gardiste. Un des maîtres incontestés de la peinture moderne française du XIXe siècle a donné naissance à l’un des plus grands réalisateurs du XXe siècle. Des tableaux du père aux films du fils, la filiation artistique révèle une même quête, un même idéal, une même source d’inspiration : une ode à la liberté qui se nourrit d’une profonde humanité et de l’amour du vrai.

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Mon avis:

Ce livre se concentre sur le parcours de deux grands artistes père et fils : Pierre-Auguste Renoir, grand peintre et créateur du mouvement impressionniste; et Jean Renoir, un réalisateur majeur du XXe siècle. Divisé en plusieurs parties, on suit leur parcours de manière non chronologique, mais plus pour mettre en lumière comment l’art et la vision de l’un, ont influencés sur l’autre.

Cela a été un grand plaisir de découvrir cet ouvrage. Même si la construction peut surprendre au début, on comprend vite pourquoi le choix a été fait. Ici ce n’est pas d’un artiste que l’on parle, mais de deux, et aussi et surtout de leur regard très proche sur leurs travaux. J’ai grandement appris sur Pierre Auguste, et aussi sur Jean que je connaissais moins bien. Leurs arts ont beaux êtres différents, on reconnait bien leurs valeurs de liberté et leurs touches personnelles et familiales. Les films de Jean sont par exemple largement inspirés des toiles de son père.

L’intrigue est très bien documentée, j’ai particulièrement aimé les notes qui nous permettent de nous recentrer sur le contexte historique: des censures imposés par Napoléon III à leur assouplissement; de la révolution de certains élèves des Beaux Arts contre les codes, qui amène un regroupement puis au mouvement des impressionnistes; ainsi que l’arrivée de la première guerre mondiale et de la seconde, et de cette constante recherche de liberté importante pour le père comme le fils.

Les illustrations sont toutes aussi envoutantes que le texte. Toutes en sensibilités, on ressent parfaitement le lien intimiste et artistique entre les deux hommes.

Un très beau livre biographique sur deux grands artistes dont la passion pour l’image les a réuni. Une bien belle découverte.

 

note 4,5 étoiles

Bande dessinée, Littérature française (France), Livres

Le rendez-vous d’onze heures de André Houot

Le rendez-vous d'onze heures de André Houot

Éditeur : du Long Bec
Pages : 72 pages
Parution : 22 Janvier 2016
Tome : 01/01
Format: Album
Genre: Biographie

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L’histoire:

Suisse, fin décembre 1877. Au crépuscule de sa vie, le peintre Gustave Courbet rencontre un mystérieux visiteur… S’en suit une discussion dans laquelle le peintre va revivre tous les épisodes de sa vie mouvementée, depuis les bords de la Loue près d’Ornans jusqu’à son séjour en Suisse, en passant par le Paris de la Commune. Sous le trait unique d’André Houot, Courbet prend vie et nous le suivons tout au long de ses engagements artistiques et politiques, et partageons son intimité. La première édition comportera un supplément autour des lieux qui ont inspiré le peintre.

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Mon avis:

Cette biographie en bande dessinée de Gustave Courbet est scénarisée et dessinée par André Houot. On revient sur le parcours de cet grand artiste, connu aussi pour être un homme à scandales.

Né en 1819 à Ornans, dans une petite commune du Doubs, nous le suivons dès son plus jeune âge. Des parties de pêche à la truite ou aux écrevisses dans la Loue ou le Lison, en passant par son ascension et sa réussite à Paris, jusqu’à son exil et sa mort en Suisse, sa vie nous est contée avec beaucoup de justesse. Un seul tome, c’est certes court pour raconter le parcours d’une vie.  Mais j’ai envie de dire, on s’y attend quand on voit le format choisi et surtout le nombre de pages. Certains passages sont ainsi vite traités et sans transitions. Nous avons tout de même le droit à de nombreuses références et notes dans l’ouvrage.

Du côté des illustrations, c’est fait avec beaucoup de goût et de précision. On est rapidement séduit par la beauté des paysages franc-comtois et parisiens, et de la précision des reconstitutions historiques.

Une belle réussite et un bon moment de lecture.

note 4 étoiles

 

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Le château des étoiles (revues), tome 18 : Vénus Marsienne de Alex Alice, Alain Ayroles et Étienne Jung

Le château des étoiles (revues), tome 18 : Vénus Marsienne de Alex Alice, Étienne Jung et Alain Ayroles

Éditeur : Rue de Sèvres
Pages : 32 pages
Parution : 9 Juin 2021
Tome : 18/??
Format: Album
Genre: Science-Fiction

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L’histoire:

Après avoir visité la Lune et Mars, Les Chevaliers de l’Éther semblent tristement cloués au sol depuis l’échec de leur tentative visant à convaincre l’Empereur Napoléon III de secourir les Martiaux. Le jeune Séraphin a été jeté en prison, et la Princesse de Mars est détenue pour être exhibée lors de l’Exposition Interplanétaire qui doit s’ouvrir à Paris, le 25 avril 1875 en présence de leurs Majestés les Empereurs de France et d’Allemagne. Afin de pousser les dirigeants du monde à dénoncer les crimes commis par la Prusse sur Mars, nos héros vont donc devoir libérer la princesse, ou tout au moins ses fabuleux pouvoirs mentaux. Et ainsi, au nom de la concorde entre les peuples, Hans, Sophie et Séraphin, aidés de Loïc, du capitaine Schneidig et de la journaliste Jocaste Daumier n’ont plus le choix : ils doivent braquer l’Exposition ! Mais à quel prix ?

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Mon avis:

18ème partie des aventures de Séraphin et de ses amis Hans, Loïc et Sophie. Le plan est en place pour venir en aide à la princesse de Mars. Et bien entendu, des surprises sont à attendre…

Toujours au cœur de l’Exposition Interplanétaire de Paris, qui s’apprête à recevoir de grands dirigeants européens, l’action se met en place. On retrouve avec joie des personnages déjà rencontrés, et tout ne se passe pas comme prévu. Mais il va falloir attendre la suite dans le 19ème tome pour en découvrir l’achèvement. L’auteur met notre patience à rude épreuve !

Du côté des illustrations, c’est toujours aussi magique. Et autant dire que j’ai eu un coup de cœur pour la dernière de couverture mettant, en scène une affiche promotionnelle du Pavillon de Mars. J’apprécie toujours autant l’histoire qui mêle essaiment science-fiction et faits historiques. Même si j’avouerais être restée un peu sur ma faim avec ce numéro qui ne nous dévoile pas grand chose finalement. Vivement la suite pour connaitre la finalité de leur action.

note 3 étoiles

 

 

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Le château des étoiles (revues), tome 17 : L’Exposition Interplanétaire de 1875 de Alex Alice, Alain Ayroles et Étienne Jung

Le château des étoiles (revues), tome 17 : L'Exposition Interplanétaire de 1875 de Alex Alice, Alain Ayroles et Étienne Jung

Éditeur : Rue de Sèvres
Pages : 32 pages
Parution : 24 Mars 2021
Tome : 17/??
Format: Album
Genre: Science-Fiction

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L’histoire:

Après avoir visité la Lune et Mars, Les Chevaliers de l’Éther semblent tristement cloués au sol depuis l’échec de leur tentative visant à convaincre l’Empereur Napoléon III de secourir les Martiaux. Le jeune Séraphin a été jeté en prison, et la Princesse de Mars est détenue pour être exhibée lors de l’Exposition Interplanétaire qui doit s’ouvrir à Paris, le 25 avril 1875 en présence de leurs Majestés les Empereurs de France et d’Allemagne. Afin de pousser les dirigeants du monde à dénoncer les crimes commis par la Prusse sur Mars, nos héros vont donc devoir libérer la princesse, ou tout au moins ses fabuleux pouvoirs mentaux. Et ainsi, au nom de la concorde entre les peuples, Hans, Sophie et Séraphin, aidés de Loïc, du capitaine Schneidig et de la journaliste Jocaste Daumier n’ont plus le choix : ils doivent braquer l’Exposition ! Mais à quel prix ?

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Mon avis:

Beaucoup de suspense et de questionnement nous ont accompagné depuis les évènements passés. Comment nos héros vont ils pouvoir aider les Martiaux, et comment vont-ils s’en sortir… Sept mois plus tard, c’est en plein action que reprend l’histoire avec à l’évasion de prison de Séraphin, depuis qu’il a été capturé. Un nouveau plan se monte pour sauver la Princesse de Mars et tenter de convaincre les grands du monde de l’esclavage mené par Bismarck.

Un nouvel opus très passionnant et emplit de surprises. Et autant dire que graphiquement, c’est magnifique. Il y a même une triple page sublime sur la fameuse exposition interplanétaire au cœur de Paris. Nos héros grandissent, murissent, et des tensions naissent. Un projet important est en cours, et on se demande bien comment ils vont réussir à le mener. En soit, ils sont déjà allés sur Lune !

En tout cas, je ne me lasse pas du tout de cette histoire, j’ai juste envie de dire vivement la suite.

note 4,5 étoiles

 

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Claude Monet: Les nymphéas de Frank Secka et Vincent Gravé

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Éditeur : Glénat
Pages : 56 pages
Parution : 9 Mars 2016
Tome : 01/01
Format: Album
Genre: Biographie
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L’histoire:

Giverny, automne 1886. Émilie, jeune protégée de Claude Monet fait la rencontre de Francis Hawkins, fils d’un galeriste de New York venu rencontrer le célèbre peintre impressionniste. L’une vit en France, l’autre aux États-Unis mais, malgré cette distance, ils le savent;: un jour, ils se marieront. Cette promesse marque le début d’un amour pur qui sera pourtant souvent perturbé par les aléas de l’Histoire. Un amour qui traversera 4 saisons, 4 périodes de l’œuvre de Monet et qui sera toujours bercé par les magnifiques couleurs du jardin du peintre, lorsqu’il réalisera ses célèbres Nymphéas…

Mon avis:

La collection de bande dessinée « Les Grands Peintres » propose de revenir sur les parcours d’artistes et de leur chef-d’œuvre. Grande fan du courant impressionniste, je débute ainsi avec Claude Monet.

Ecrit par Frank Sécka et illustré par Vincent Gravé, ce duo met en lumière l’une des célèbres œuvres du peintre: les Nymphéas. Mais j’avouerais que dès les premières pages, j’ai peinée dans ma lecture. D’abord à cause du scénario qui nous propose de suivre l’histoire d’amour entre Emilie, jeune protégée du peintre, et Francis Hawkins, fils d’un galeriste de New York. L’idée est certes intéressante, mais j’ai trouvé qu’elle manquait de profondeur pour que j’arrive à m’y attacher. Puis, ce sont surtout les illustrations qui m’ont le plus déroutées. Je les ai trouvées trop brutes et dures. Au fil des pages, on finit tout de même par s’habituer par le style choisi, qui n’aura donc pas réussi à me charmer.

En fin d’ouvrage, nous avons le droit à un dossier retraçant le parcours de Claude Monet. Son contenu est très intéressant, et j’ai grandement apprécié cette annexe. Cela m’a d’ailleurs rappelée ma visite à Giverny.

note 2,5 étoiles

Lien de mon article au cœur de la maison et des jardins de Claude Monet à Giverny.

La maison et les jardins de Claude Monet à Giverny

Bande dessinée, Littérature anglaise (Angleterre), Littérature française (France), Livres

La Gazette du Château, tome 3 de Xavier Dorison et Félix Delep

La Gazette du Château, tome 3 de Xavier Dorison et Félix Delep

Éditeur : Casterman
Pages : 24 pages
Parution : 21 Août 2019
Tome : 3/??
Format: Album
Genre: Fantastique, Drame

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L’histoire:

Les hommes sont partis. Dans le château, il ne reste plus que les animaux : poules, chèvres, ânes et moutons s’épuisent à la tâche pour le prestige du Président Silvio et sa cruelle milice de chiens. La dictature et la terreur règnent… A moins que certains animaux ne décident d’entrer en résistance.

Dans ce 3e numéro de la Gazette du Château, Miss B et le lapin César invitent les autres animaux du Château à résister par le rire – l’une des seules armes efficaces pour contrer la dictature du président Silvio…

Mon avis:

Après un début où la terreur de la dictature régnait, les résultats de la résistance au régime commencent à apparaitre. Un rat, un lapin et une chatte s’unissent ensemble pour trouver une solution, autre que la force.

Beaucoup d’espoir et de positivité guident ce récit, qui se finit par une belle conclusion qui fait réfléchir. Le choix fait par nos héros est tout simplement brillant. Il faut en effet agir pour le bien de tous, mais pas n’importe comment. La prise de conscience collective fait que cette résistance se transforme en miracle, comme se conclut si bien cette bande dessinée sur ce terme. De très beaux discours sont échangés par nos personnages. De superbes messages y sont glissés, ce qui me donnent d’ailleurs envie de redécouvrir le roman dont est inspiré cette bande dessiné « La Ferme des animaux de George Orwell »

Une bande dessinée qui vaut le détour !

note 4,5 étoiles

Il est beaucoup plus aisé que vous ne l’imaginez de vaincre la haine par l’amour, le mensonge par la vérité, et la violence… par l’acceptation d’un peu de souffrance. Rendez l’injustice visible. Faites cessez la peur. Ce sont les seuls moyens qui vous sortiront de votre prison. Tous les autres… vous condamneront à jamais. La vraie question n’est pas de savoir si vous pouvez les vaincre… mais si vous le voulez.

Bande dessinée, Littérature française (France), Livres

Edelweiss de Lucy Mazel et Cédric Mayen

Éditeur : Vents d’Ouest
Pages : 96 pages
Parution : 14 Juin 2017
Tome : 01/01
Format: Album
Genre: Contemporain, Romance

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L’histoire:

Été 1947, Boulogne-Billancourt. Lors d’un bal typique de l’après-guerre, Edmond, jeune ouvrier chez Renault, rencontre Olympe, fille de politicien. Il ne se doute pas qu’elle va bouleverser sa vie. Passionnée d’alpinisme, la jeune femme n’a qu’un rêve : escalader le Mont-Blanc pour égaler la prouesse de son aïeule Henriette d’Angeville. Malgré son manque d’expérience, Edmond promet qu’il l’aidera à le réaliser. Seulement, le train-train quotidien et plusieurs drames vont petit à petit émousser leur détermination… Mais qu’importe, l’amour est plus fort que tout, dit-on. Et s’il est capable de déplacer des montagnes, il peut aussi aider à les gravir.

 

Mon avis:

Olympe est une jeune fille issue d’une famille aisée de politicien. Indépendante et féministe, elle a voulu très tôt être autonome, en quittant son domicile familial et en travaillant dans la mode, qu’elle compte bien révolutionner. Mais depuis longtemps un rêve trotte dans sa tête, celui de reproduire l’exploit d’Henriette d’Angeville son aïeule, et de conquérir le Mont Blanc. Mais la période de la deuxième guerre mondiale, alors qu’elle habite Paris, n’est guère propice à cette réalisation. C’est lors d’un soir d’été qu’elle fera la rencontre d’Edmond, un jeune ouvrier de chez Renault. Leur destin va alors se lier.

Voici une histoire pleine d’émotions qui nous est contée. Cela a beau être une fiction, quelques faits réels et personnages historiques y sont glissés. On y retrouve en action Simone de Beauvoir, ou encore des références à Henriette d’Angeville, surnommé « la fiancée du Mont Blanc » Elle est d’ailleurs la deuxième femme a avoir gravit son sommet après Marie Paradis. Mais revenons à notre intrigue, et à nos personnages principaux que l’on va suivre pendant plusieurs années: de 1947, année de leur rencontre, jusqu’à 1969, date d’un grand moment tellement émouvant. Après un début de romance assez difficile, où les conditions sociales de nos amoureux sont mises en avant, notre heureux couple compte bien gravir encore d’autres obstacles et nous surprendre. Dans ce contexte d’après guerre, où l’émancipation de la femme commence à faire débat, tout comme la lutte des classes, leur parcours se voit quelque peu semé d’embuches, ce qui renforce leur amour mais aussi leur force et leur courage. On se retrouve comme saisi par cette histoire et ce beau témoignage que l’on tient entre nos mains. On en devient presque mélancolique sur la fin. La vie n’est certes pas un long fleuve tranquille, mais à leur image et à leur exploit, tellement belle.

Les illustrations sont aussi toutes en douceur et en poésie, avec des traits travaillés et précis, ce qui nous permet d’être au plus proches de nos héros. Des atmosphères sont aussi créés, avec en premier lieu des tons chatoyants et vifs pour la période parisienne, et plus pastels pour retranscrire la beauté des paysages de montagne.

En bref, un roman graphique attendrissant et engagé qui nous livre une histoire tellement belle et émouvante.

 

Bande dessinée, Littérature anglaise (Angleterre), Littérature française (France), Livres

La Gazette du Château, tome 2 de Xavier Dorison et Félix Delep

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Éditeur : Casterman
Pages : 24 pages
Parution : 23 Janvier 2019
Tome : 2/??
Format: Album
Genre: Fantastique, Drame

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L’histoire:

Les hommes sont partis. Dans le château, il ne reste plus que les animaux : poules, chèvres, ânes et moutons s’épuisent à la tâche pour le prestige du Président Silvio et sa cruelle milice de chiens. La dictature et la terreur règnent… A moins que certains animaux ne décident d’entrer en résistance.

Dans ce 2e numéro de la Gazette du Château, Azelar – un rat aussi saltimbanque qu’itinérant – enseigne à Miss B et César un nouveau type de révolte (la désobéissance) alors que les lecteurs découvrent le sombre contrat liant Silvio aux humains.

Mon avis:

Dans cette seconde partie de l’histoire, la révolte se met d’autant plus en place, ainsi que la terreur qui l’accompagne. On a finit le précèdent tome sur une scène bien triste, mais le combat n’est pas terminé pour autant. Un nouveau protagoniste vient donner de l’espoir, et il en faut bien dans cette ambiance où règne la dictature

Avec cette nouvelle histoire, on prend pleinement conscience du quotidien des personnages. La révolte éveille sur les dérives du régime en place. Le désir de vérité et de liberté se fait plus présent. On finit par s’attacher aux personnages, qui ont soif d’espérance et de renouveau.

Le format de cette bande dessinée, nous permet de nous plonger encore plus dans l’ambiance du récit. Les illustrations sont très soignées. Et j’apprécie surtout les petits bonus que nous offre ce format journal. Surtout avec une histoire de dictature, où tous ses encarts enrichissent le mouvement. 

note 3,5 étoiles