Album, Livres

Rat et les animaux moches de Sibylline et Jérôme d’Aviau

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Éditeur : Delcourt
Pages : 208 pages
Parution : 2 Mai 2018
Tome : 01/01
Format: Album
Genre: Jeunesse

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L’histoire:

Ne supportant plus les hurlements injustes de la propriétaire, Rat part à la recherche d’une nouvelle maison. Ses errances vont le mener au Village des animaux moches qui font un petit peu peur. Rat va petit à petit découvrir que les habitants ne sont pas toujours heureux. Il va s’investir dans cette mission et dévouer sa vie à la réhabilitation des animaux moches.

 

Mon avis:

Ce roman graphique nous raconte l’histoire de Rat qui habite dans une jolie maison. Mais malheureusement, il se fait toujours chasser à coup de balai par sa propriétaire, Madame Patate. Un jour, il en a marre, et il décide de partir. Rejeté partout où il va, il finit par tomber sur le village des animaux moches qui font un petit peu peur. Rat est très bien reçu par les habitants des lieux, et il se trouve enfin des amis. Il rencontre ainsi araignée, pieuvre, boursier, crapaud cornu, chenille poilue, sangsue… tous ont été banni et maltraité. Mais Rat a une idée, tout le monde a une place dans ce monde, il faut juste la trouver. Et il compte bien y parvenir pour ses nouveaux amis.

L’histoire est très agréable à lire, et prenante. Je n’ai pas vu défiler les 200 pages de l’ouvrage. Les illustrations sont en noir et blanc, et très soignées. Le trait est fin et précis. Rat est un sacré petit personnage, qui peut que nous émouvoir. On se lie d’amitié nous aussi avec araignée ou encore pieuvre, alors que dans la vie courante, on ne peut pas dire que ses animaux sont vraiment appréciés. Cette histoire est surtout un moyen de parler de harcèlement et de rejet, ainsi que de l’impact qui a sur les personnes. L’attitude du caniche royal est totalement insupportable. Ce personnage est rempli d’arrogance. J’ai eu envie de lui couper les poils ! Mais il reflète surtout le mépris, les préjugés et l’ignorance qu’on peut avoir.

Il y a de très beaux messages qui se dégage de ce roman graphique, et j’en suis doublement ravie d’avoir fait cette découverte.

Petit bonus, il est possible de télécharger une version audible de l’histoire, et même en réalité augmentée sur certaines pages.

5 étoiles

Bande dessinée, Livres

Les carnets de Cerise et Valentin de Joris Chamblain et Aurélie Neyret

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Éditeur : Soleil
Pages : 60 pages
Parution : 21 Novembre 2018
Tome : 01/01
Format: Bande dessinée
Genre: Jeunesse

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L’histoire:

Premier album spin-off des Carnets de Cerise, Les Carnets de Cerise et Valentin propose une histoire à deux niveaux de lecture autour de la peur de l’inconnu.

Valentin – tout comme Cerise, sa maman et le papa de Valentin – s’apprête à partir pour un long voyage autour du monde. Mais il n’a que sept ans et ce voyage lui fait un peu peur.
Pour tenter d’apaiser cette angoisse, Cerise et lui ont imaginé une histoire d’extraterrestres : dans la nuit du 18 août, Toloh-Tim a atterri dans le jardin. Il veut fuir une mission spéciale qu’il devait accomplir. Mais laquelle ? C’est ce que les agents spéciaux Cerise et Valentin devront découvrir.

 

Mon avis:

Je suis contente d’avoir pu retrouver Cerise, avec cet hors série de la collection. Ses aventures m’ont marqué, et j’en garde de très bon souvenir.

Comme le titre l’annonce, Valentin, son petit frère, entre en scène. Pour cette nouvelle aventure, c’est tout un travail autour des peurs qui va nous être présenté. Un long voyage attend ce petit garçon, et il est angoissé. En effet, la mère de Cerise et son papa projette de faire un tour du monde. Ce petit garçon de 7 ans, a peur que son quotidien et ses habitudes en soient totalement bouleversés. Bien sûr notre super aventurière, Cerise entre en action pour aider son petit frère. Une super histoire est ainsi construite autour de l’espace et des aliens. La mission de Cerise est d’aider Valentin, au travers de cette nouvelle enquête, et de le rassurer.

Comme d’habitude nous sommes happé par cette nouvelle histoire. Les illustrations sont toujours aussi magnifiques. J’ai apprécié qu’il ait plus de petits carnets et dessins d’enfants, puisque là c’est Valentin, 7 ans, que l’on aide. On passe aussi de bons moments à rigoler, et on ne voit pas le temps passer. Au travers de cette histoire d’extraterrestre, on voit le pouvoir de l’imaginaire, sur les peurs. Réfugié dans ce petit monde, c’est beaucoup plus simple pour Valentin de se livrer, et de comprendre ce qui l’entoure.   Même si l’ambiance était un peu différente des autres, ce n’est pas la suite de la saga, mais bien un hors série, j’ai apprécié ma lecture. Les parallèles qui sont fait entre monde réel et fictifs sont très intéressants et touchants. Encore une mission de plus de réussie pour notre super Cerise !

4 étoiles

Discutons ensemble, RDV du Blog

Des Tulipes contre le Cancer

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C’est un article particulier que je vous propose aujourd’hui, et qui me tient à cœur. Je souhaitais vous parler d’une action à laquelle je participe chaque année. Il s’agit « Des Tulipes contre le Cancer » Peut-être en avez vous déjà entendu parlé, voir même déjà participé. L’année passée, ils ont fêté leur 30 ans.

Cette action est menée par les associations Lions Club. Elle permet de faire un don, et de recevoir en échange un bouquet de fleurs. Sur Nieppe, dans le Nord de la France, là où je participe chaque année, le don est de 7€ contre un bouquet de 15 tulipes de notre choix.

 

Mais vous allez me dire, comment fonctionne cette opération, et quelle est son histoire ?

Voici la réponse ! L’action « Des Tulipes contre le Cancer » est née il y a 30 ans d’une erreur de commande. Un technicien d’une coopérative agricole s’est un jour retrouvé avec un lot de bulbes de tulipes en trop. Au lieu de les jeter, il propose de les planter sur une parcelle prêtée par un agriculteur et d’organiser une cueillette grand public en échange d’un don.
Le Lions Club intéressé par le projet propose de reprendre l’opération et de dédier les fonds recueillis à la recherche contre le cancer.
Des Tulipes contre le Cancer étaient nées !
Aujourd’hui ce sont près de 53 champs de tulipes qui fleurissent chaque année partout en France.

 

A quoi servent les dons collectés ?

Chaque année, c’est plus d’1 million € qui est reversé pour :
– du matériel médical (pompes à morphine, coagulateurs, matériels endoscopiques, mammographes, vidéos gastroscopes… )
– des dispositifs de soutien aux familles et aux malades (exemples : appartement pour les famille d’enfants hospitalisés, groupes de paroles , etc.)
– des programmes de recherche contre le cancer (exemple : participation au programme de recherche sur l’adénocarcinome pulmonaire)
Chaque Lions Club reverse les sommes collectées aux hôpitaux ou centres de recherche près de chez lui.

 

Comment participer ?

Voici souhaitez en savoir plus, ou même y participer. Je vous invite à regarder leur site pour voir si une commune proche de chez vous participe à l’opération.

http://tulipescontrelecancer.org/nos-clubs/

 

J’espère avoir donné envie d’en découvrir plus sur leur action, et que peut-être vous aurez l’occasion d’y participer.

En attendant, je vous dévoile quelques photos de nos beaux bouquets… et d’un chat !!

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Livres, Manga

L’atelier des sorciers, tome 2 de Kamome Shirahama

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Éditeur : Pika
Pages : 208 pages
Parution : 6 Juin 2018
Tome : 02/??
Format: Broché
Genre: Jeunesse

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L’histoire:

On naît sorcier, on ne le devient pas. C’est la règle. Pourtant, Kieffrey a pris Coco sous son aile et a fait d’elle sa disciple : d’humaine normale, la voilà devenue apprentie sorcière !

Kieffrey, Coco et ses trois camarades se sont rendus à Carn, petite ville de sorciers, pour acheter des fournitures magiques. Mais soudain, les quatre fillettes tombent dans un piège tendu par un mystérieux sorcier encapuchonné : elles sont coincées dans une dimension parallèle et doivent échapper à un dragon !

 

Mon avis:

On retrouve Coco et les autres apprenties sorcières Agathe, Trice et Tetia, qu’on avait quittées dans une situation fâcheuse dans le premier tome. Grâce à l’imagination débordante de Coco, et aux pouvoirs magiques de la fine équipe, elles vont réussir à s’en sortir et retrouver Maitre Kieffrey.

C’est un tome avec beaucoup plus d’action qui nous attend, et c’est tant mieux. On en apprend un peu plus sur les pentacles, les artefacts, la milice magique et la confrérie du capuchon. On fait aussi la connaissance d’un nouveau personnage Olugio. Notre petite héroïne se bât toujours pour se faire reconnaître en tant qu’apprentie sorcière, et elle ne manque pas de ressources et de courage. C’est un vrai plaisir de la suivre dans son apprentissage, et nous souhaitons aussi toujours en savoir plus sur ce monde magique qui recèle de mystère. Les dessins sont toujours aussi précis et soignés. J’ai hâte de commencer le tome 3, puisqu’encore une fois Coco se retrouve dans une situation pas facile, accompagnée de Agathe cette fois.

4 étoiles

Sorties culturelles

Exposition Chevaliers et Nobles Dames au Château d’Hardelot

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Du 9 mars au 2 juin 2019, l’exposition présente des exemples d’habillement seigneurial de 1380 à 1490. Elle comprend à la fois des tenues civiles et des pièces d’équipement militaire. Il y a également de vêtements populaires et bourgeois, ce qui nous montre la diversité sociale de l’époque.

Le vêtement est dès lors un marqueur social très fort : couleurs, ampleurs, matières indiquent dès le premier regard le statut des individus. L’accent est mis sur la transformation des silhouettes, que ce soit dans le vêtement ou les accessoires. A travers la présentation de ces tenues, sont aussi évoquées les caractéristiques et l’évolution des critères esthétiques de cette fin du Moyen Âge.

 

La lingerie

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Durant le Moyen Age, la propreté du corps dépend de la fréquentation des étuves. Hommes et femmes s’y rendent pour y prendre des bains de vapeur et s’y baigner. C’est également un lieu de détente. Autrefois, les hommes et les femmes pouvaient s’y baignaient ensemble, mais peu à peu les mentalités évoluent. Les seigneurs quant à eux ont leurs propres bains, qu’ils partagent avec leurs hôtes.

La chemise est le premier linge de corps portée par les hommes et les femmes. La tunique est plus ou moins longues, selon le sexe. Les hommes portent aussi des braies, sorte de caleçon.

Le lin est souvent utilisé pour les dessous, le blanc est symbole de propreté et de pureté.

La superposition de vêtement est courante. Pour une femme, il s’agit d’une cotte, quant au homme, il s’agit d’une chausse à plein fond et d’un doublet, sorte de gilet à manche et lacé.

Les vêtements sont un véritable marqueur social, les matières choisies et la couleur indiquent le statut de la personne.

 

L’habillement

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Durant la première moitié du XVe siècle, la houppelande est la robe portée pour les hommes et les femmes. C’est un vêtement long et couvrant, double et fourré.

La différenciation des sexes apparaît au XVIe siècle.

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La silhouette masculine est élargie aux épaules, et élancée aux jambes. Les chausses sont moulantes, et le pourpoint ou la jaquette rembourrée avec des manches bouffantes. Seul les hommes sages (savants, âges…) portent la robe.

La silhouette féminine présente un buste menuet un bas de robes épanoui, avec traînes et longues manches, signe de noblesse. La robe à ceinture, ou à tassel apparaît, avec un décolleté en V bordé de soie et de fourrure.

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La coiffe est aussi indispensable, signe de respectabilité et de statut social. En intérieur, on porte le cale, sorte de bonnet en lin blanc, à l’extérieur le chaperon en drap de laine ou étoffe plus fine.

Les femmes portent des coiffes simples, faites de toile de lin ou de chanvre drapée, ainsi que des chaperons. Les atours de tête, structures de fil de métal orné de tissus, pierreries et voile, sont réservés à la noblesse.

 

L’échoppe du tailleur

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Chaque client y choisi son tissu puis s’adresse a des artisans spécialisés: chaussetier pour les chausses, couturier ou tailleur pour les robes, pourpointier pour les pourpoints, doubletier pour les doublets.

 

Le chevalier

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Le plus souvent issu de la noblesse, il commence son apprentissage en tant que page dès 7 ans. Vers 20 ans, il est adoubé, reçoit ses armes et une armure des mains de son seigneur.

L’équipement de base est le gambison, sorte de grosse veste épaisse pour parer les chocs. Pour dessus, les plus roches mettent une longue cotte de mailles en métal entrelacés: le haubert. La tête est protégé par un heaume, soit un casque. Des plates, plaques d’aciers, sont aussi fixées sur les bras et jambes. Un grand bouclier complète l’équipement.

Au XIVe siècle, les plates sont intégrés aux armures pas des rivés, c’est l’apparition des armures de plates. Un surcot doublé de lamelles d’acier est aussi ajouté.

 

 

Sorties culturelles

Le château d’Hardelot: Centre culturel de l’Entente Cordiale

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Un peu d’Histoire

Ce manoir de style néo-gothique a été construit sur les vestiges d’un château-fort du XIIIe siècle, appartenant aux Comtes de Boulogne. Plusieurs fois malmené et détruit, c’est au XIXème siècle que John-Robinson Whitley décide de faire une nouvelle station balnéaire digne du Touquet-Paris-Plage, dont il est le co-fondateur, afin d’y accueillir la noblesse britannique et française. Le château, devenu manoir, est ainsi réhabilité et devient un lieu mondain, qui sera par la suite cédé à l’Abbé Bouly, puis racheté par la municipalité et le département, pour devenir le « Centre culturel de l’Entente Cordiale ».

Autour du château s’étendent des jardins anglais et un théâtre élisabéthain (qui a reçu l’approbation de la reine Elisabeth II).

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Place aux pièces intérieurs 

Le salon et le fumoir sont de style néogothique, pièces de convivialité et très cosy. Le fumoir était réservé aux hommes qui s’y retrouvaient après le repas,  pour déguster une liqueur et un bon cigare.

La salle de billard est la salle pièce qui a pu être restauré à son état d’origine.

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Dans le vestibule et la salle à manger, on retrouve un style victorien: parquet anglais, et papier peint à motif. On buste de Victoria et d’Albert sont présent. Sur la table, nous est présenté à gauche un service à la française, et sur la droite à l’anglaise. En France, les dents de fourchettes pointent vers le bas, et la lame du couteau est dirigée vers l’assiette. Les verres sont disposés dans l’alignement du couteau, avec un angle de 45°. En Angleterre, les dents de fourchettes sont disposées vers le haut, comme les cuillères, et les couteaux vers l’extérieur. Les verres sont quant à eux disposés en ligne droite.

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Les appartements de John Whitley sont de style art nouveau. Sur le lit est présenté un maillot de bain homme et femme.

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Le cabinet des curiosités est consacré au dernier propriétaire, l’abbé Bouly. ll s’agit de son cabinet de travail qui a été reconstitué avec œuvres d’art et animaux naturalisés.

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Enfin la bibliothèque est de style néogothique, en référence au donjon médiéval où elle se trouve. Une grande collection d’œuvres de Dickens y sont présentes, ainsi que son buste, en référence aux quatre étés successifs qu’il a passé à Boulogne sur mer.

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Quelques détails sur le mobilier

Jeunesse, Livres

Madame Pamplemousse et le Café à remonter le temps de Rupert Kingfisher

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Éditeur : Albin Michel
Pages : 128 pages
Parution : 9 Mai 2012
Tome : 02/03
Format: Broché
Genre: Jeunesse

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L’histoire:

Il existe à Paris un café aux stores rayés de vert et d’or, élégamment meublé de tables en bois vernies, et dont les murs sont recouverts d’antiques annonces publicitaires pour des boissons telles que le Madère des Sirènes ou la Limonade du Diable rouge. Sur le bar, trône un percolateur argenté. Ce café appartient à monsieur Moutarde, et ce dernier a fait la plus incroyable des découvertes. Avec l’aide de son amie, Mme Pamplemousse, il a inventé une machine à remonter le temps. Le résultat, qui ressemble à un petit café noir, a le pouvoir de transporter celui qui le boit dans l’espace et le temps ! Mais quel désastre si cette fabuleuse invention venait à tomber entre les mains du maléfique nouveau gouvernement… Mme Pamplemousse et ses amis devront des ingrédients indispensables à la préparation d’une potion qui devra à la fois sauver leurs vies et guérir l’esprit de Paris du mauvais sort qu’on lui a jeté…

 

Mon avis:

Quel plaisir de pouvoir retrouver Madeleine dans de nouvelles aventures. Et encore une fois nous sommes servis. C’est parti pour un voyage à travers les pays et les époques, rien que ça ! Madeleine a des ennuies, et grâce à Monsieur Moutarde, elle retrouve Madame Pamplemousse et son chat Camembert, à l’époque des dinosaures ! Leur mission: récupérer des ingrédients les plus incroyables les uns que les autres, afin d’aider le pays à se sentir mieux. Puisque oui, à Paris rien ne va, et il faut trouver une solution des plus rapides.

Cette nouvelle histoire est toute aussi attachante que la première, on rigole bien et on ne s’ennuie pas une seule seconde. C’est un pur plaisir de tourner les pages, et de découvrir ce monde fantastique, qui nous étonne encore et encore. On retrouve notre âme d’enfant, et on se laisse aller à voyager avec nos héros. Bien sûr, j’en redemande. Hâte de commencer le troisième tome.

4 étoiles

Séries

Victoria

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Studio : Koba Films
Acteurs : Jenna Coleman, Tom Hughes, Catherine H. Flemming
Réalisateur : Daisy Goodwin
Audio : Français, Anglais
Durée : 832 minutes
Genre: Drame, Romance, Historique
Lien Amazon Saison 1 et Saison 2

 

L’histoire:

1837. Énergique, la jeune Victoria est en rupture avec l’éducation stricte donnée par sa mère, la Duchesse de Kent, et son odieux beau-père. Ses premières années de règne sont un combat permanent et émaillées de nombreux scandales. La sagesse du Lord Melbourne, son Premier ministre, est d’un rare réconfort mais leur complicité fait parler à Buckingham. Le ténébreux Albert lui est alors présenté…

 

Mon avis:

Après avoir vu un nombre incalculable de fois le film Victoria, les jeunes années d’une reine, j’avais en mémoire un certain nombre de scènes qu’on allait forcément retrouver. La prestation d’Emily Blunt, qui incarne Victoria dans le film m’a particulièrement marqué, mais autant dire que Jenna Coleman est aussi très convaincante dans ce rôle. J’ai donc enchaîné les épisodes et les deux saisons avec grand plaisir.

On découvre ainsi les premiers pas de Victoria, couronnée en 1838 à l’âge de 18 ans. Elle se retrouve du jour au lendemain à la tête d’un pays, et dans un monde essentiellement masculin. La jeune reine va devoir s’affirmer et se battre pour se faire respecter, mais aussi préserver son intimité. Créée par Daisy Goodwin, qui s’est basée sur les journaux intimes de la reine pour écrire son scénario, on suit un certain nombre d’événements historiques qui ont apporté changement au Royaume-Uni: l’industrialisation, les trains à vapeur, l’éclairage au gaz, et les peurs liées à ces révolutions technologiques. Mais aussi des événements difficiles comme la guerre, ou la famine en Irlande.

La saison 3 est actuellement diffusé sur ITV, j’ai doublement hâte de découvrir la suite de cette série, qui nous propose de magnifiques décors et costumes. Mais aussi de retrouver cette société en pleine mutation par les avancées qui arrivent à grands pas.

Seule petite note, j’aurais aimé que la rencontre entre Victoria et Albert dure un peu plus longtemps. On est quand même sur un format série, j’aurai donc préféré que ça ne se fasse pas qu’en un seul épisode, et aussi rapide.

4 étoiles - série