Classique, Littérature anglaise (Angleterre), Livres

Une femme d’imagination et autres contes de Thomas Hardy

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Éditeur : Le Livre de Poche
Pages : 168 pages
Parution : 11 Mars 2015
Tome : 01/01
Format: Poche
Genre: Classique, Historique
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L’histoire:

Dans le sud-ouest de l’Angleterre , au début du XIXe siècle, quatre destins de femmes meurtries par l’amour : amour impossible pour un soldat étranger, amour ensorcelé pour un violoniste de village, amour refusé par un fils trop rigide, amour rêvé pour un homme jamais rencontré…

Comme dans Tess d’Urberville et Jude l’obscur, Thomas Hardy conte à merveille dans ces courts textes les tourments de l’âme féminine et la brutalité d’une société où le sentiment n’a pas sa place.

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Mon avis:

Dans ce recueil, nous découvrons quatre nouvelles de Thomas Hardy, quatre désillusions amoureuses de femmes du XIXe siècle : Phyllis, Sophy, Caroline et Ella

Dans la première, « Le hussard mélancolique de la légion germanique », l’auteur nous conte la rencontre amoureuse entre une jeune fille déjà promise en mariage et un soldat en garnison. Le choix devra se faire entre le cœur et la raison…

Dans « Le veto du fils », on assiste au refus absolu d’un fils qui ne souhaite pas que sa mère se remarie, considérant le prétendant en dessous de sa classe sociale.

« Le violoneux des contredanses » raconte la passion d’une femme pour un musicien sans trop de scrupules, et ses malheureuses conséquences.

Enfin, avec « Une femme d’imagination », c’est l’histoire d’une femme mariée qui devient folle d’un poète qu’elle ne connait que par ses mots.

Ce n’est pas la première fois que je lis les écrits de Thomas Hardy, et autant dire que je suis toujours aussi fan de sa plume. Même si je n’ai pas forcément accrochée à toutes les histoires qui nous sont contées, on passe tout de même un bon moment. Mais il faut se rappeler qu’avec l’auteur nous n’avons pas toujours le droit à des happy end !

Les personnages sont très approfondit et les intrigues prenantes. On se retrouve face à des convenances sociales et morales qui entravent le destin de beaucoup de femmes de cette époque.

note 3,5 étoiles

Littérature anglaise (Angleterre), Séries

The Pursuit of Love

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Acteurs : Lily James, Emily Beecham, Dominic West, Assaad Bouab, Andrew Scott, Shazad Latif et Freddie Fox
Réalisateur : Emily Mortimer
Audio : Anglais
Durée : 180 minutes
Genre: Drame

L’histoire:

Entre la Première Guerre mondiale et la Seconde, les péripéties amoureuses de Linda Radlett. Aînée d’une riche famille anglaise, au gré de ses rencontres, elle va connaître les bouleversements sociaux et politiques de la première moitié du XXème siècle.

D’après La Poursuite de l’Amour de Nancy Mitford (1945).

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Mon avis:

Cette mini-série en 3 épisodes est produite par la BBC et Amazon Studio, et réalisée par l’actrice Emily Mortimer. L’histoire met en scène les péripéties amoureuses de Linda Radlett, fille d’une riche famille anglaise fantasque, et de sa meilleure amie et cousine Fanny Logan, durant la période d’entre-deux-guerres en Angleterre.

Rythmée, décalée et haut en couleur, l’intrigue de cette série ne peut vous laisser de marbre. Il y a certes quelques partis-pris par rapport au contexte historique, et une bande son moderne, mais je ne les trouve pas choquants et même plutôt en accord avec l’univers créé. Nous avons affaire à deux jeunes filles de l’aristocratie anglaise en quête de l’amour rêvé. Education différente, dit forcément vision du monde et caractère différents. Et ses jeunes filles vont en voir leurs vies bouleverser.

J’ai particulièrement été impressionnée par la performance de Lily James, même si son rôle de Linda peut être quelque peu agaçant par son excentricité. Son duo avec Emily Beecham est d’ailleurs très convainquant, on sent une réelle complicité entre les actrices. Et que dire des décors et des costumes qui sont aussi superbes.

En tout cas, encore une série qui m’aura donné envie de découvrir le roman dont il est adapté !

Contemporain, Littérature anglaise (Angleterre), Livres

La poursuite de l’amour de Nancy Mitford

La poursuite de l'amour de Nancy Mitford

Éditeur : 10/18
Pages : 256 pages
Parution : 7 décembre 2006
Tome : 01/01
Format : Poche
Genre : Romance, Contemporain
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L’histoire:

Deux jeunes femmes à la poursuite de l’amour, tel est le sujet définitivement intemporel de ce roman. Elles sont cousines germaines et s’aiment tendrement. Autant Fanny se montre prudente et raisonnable dans cette quête, autant Linda, romanesque et sans frein, risque son va-tout chaque fois qu’elle s’éprend d’un homme ! La morale de l’histoire est tirée par Lord Merlin pour qui l’on se trompe toujours quand on est jeune : « L’amour, c’est pour les grandes personnes. » Avec ses excentriques, ses belles, ses châteaux et sa campagne – bref tout ce qui fait le charme pas toujours discret mais éternel, de la verte Albion -, l’inoubliable fresque des Radlett et des Montdore compte au rang des joyaux de l’humour anglais.

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Mon avis:

Ce roman met en scène le destin de deux jeunes femmes pendant la période d’entre deux guerres en Angleterre. La première est Linda, l’un des nombreux enfants des Radlett, une famille aristocratique déjantée, et sa cousine Fanny qui a été recueillie par sa tante, alors que sa mère voulait poursuivre ses aventures et voyages. Meilleures amies et toujours ensemble, elles sont tout de même bien différentes de caractère. Fanny est raisonnable et réfléchie; Linda est frivole et impulsive, notamment en amour… Sous le regard de Fanny, on va suivre leurs péripéties de leurs entrées dans le monde…

Récemment adapté par la BBC, j’ai eu envie de découvrir le lire après avoir vu la mini-série. Il faut savoir que le roman est aussi semi-autobiographique. Ce point m’a d’ailleurs poussé à m’y intéresser, et ainsi en découvrir plus sur la famille Mitford. La famille des Radlett présentée dans le roman, a en effet de nombreux points communs avec la famille de l’auteure.

Et quel plaisir de lire ce roman riche en humour et en extravagance ! Les personnages sont très attachants, même si leurs désinvoltures peuvent des fois être choquantes. Entre déboires amoureux, convenances et modernité, critique de la société et de l’aristocratie, les aventures de Linda et Fanny leur réservent bien des surprises et des obstacles à franchir. La fin est tout de même quelque peu abrupte, mais je m’y attendais après avoir vu l’adaptation.

note 3,5 étoiles

Littérature anglaise (Angleterre), Livres, Romance, Romance historique

Une saison à Longbourn de Jo Baker

Une saison à Longbourn de Jo Baker

Éditeur : Le Livre de Poche
Pages : 456 pages
Parution : 1 Avril 2015
Tome : 01/01
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Sur le domaine de Longbourn, vivent Mr et Mrs Bennet et leurs vénérables filles, en âge de se marier. À l’étage inférieur veillent les domestiques. Figures de l’ombre dans Orgueil et préjugés, ils deviennent ici des personnages à part entière qui, du matin au soir,
astiquent, frottent, pétrissent et vivent au rythme des exigences et des aventures de leurs bien-aimés patrons.

Et pendant que les cœurs s’emportent à l’étage, ce que les domestiques font au secret de leur cuisine n’appartient qu’à eux… Une histoire d’amour peut en cacher une autre, et qui sait quel secret enfoui risque de ressurgir.

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Mon avis:

Des austeneries, soit des réécritures des œuvres de Jane Austen, il y en a une petite collection aujourd’hui dont j’en ai lu certaines. Ici, Jo Baker avec « Une saison à Longbourn » nous offre un nouveau point de vue. On se retrouve dans l’univers de « Orgueil et Préjugés », mais on peut dire du côté des coulisses.

Dans cette intrigue, nous découvrons donc les dessous du quotidien des occupants de la maison Bennet : soit des propriétaires et de leurs cinq filles à marier, mais aussi des domestiques. Et ce sont ces derniers qui guident notre chemin. On fait la connaissance de Mr et Mrs Hill qui sont au service de la famille depuis des années, Sarah la femme de chambre, Polly la jeune bonne, et James le tout nouveau valet. Tout ce petit monde se lève aux aurores avant le famille, pour que tout soit prêt dès leur réveil. Et autant dire qu’il y a des surprises…

Ce roman nous apporte un peu d’originalité comparé aux autres austeneries. A travers l’œuvre de Jane Austen, on en découvre plus sur le quotidien et le dur labeur des gens de maison. Entre rallumer le feu, nettoyer les cuisines, préparer les repas, brosser les chevaux, lessiver, cureter, repasser, servir… les tâches n’en finissent pas. Malgré le peu de répits qu’ils ont, et le peu de reconnaissance, il y a aussi des histoires d’amour… On y parle également de thèmes forts comme l’esclavage et le sort des domestiques, ou l’impact des guerres napoléoniennes. On s’attache aux personnages, et on se laisse surprendre par les secrets et les non-dits. Deux mondes se côtoient, avec des préoccupations et des conditions bien différentes. Et comme dans « Orgueil et préjugés », ici c’est principalement Sarah qui tient les rênes du récit.

Une lecture sympathique, qui fait penser à la série télé Downton Abbey, qui m’était justement en lumière les deux milieux.

note 3,5 étoiles

Classique, Littérature anglaise (Angleterre), Livres

Le livre de la jungle de Rudyard Kipling et MinaLima

Le Livre de la Jungle, illustré (MinaLima) de Rudyard Kipling et MinaLima

Éditeur : Gallimard Jeunesse
Pages : 320 pages
Parution : 18 Novembre 2020
Tome : 01/01
Format : Relié
Genre: Classique, Jeunesse

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L’histoire:

Plongez au cœur de la mystérieuse jungle indienne, où les singes de balancent de liane en liane et les tigres règnent en maîtres. La nature sauvage du Livre de la Jungle est célébrée de façon inédite dans cette édition superbement illustrée. Enrichi d’illustrations et d’animations originales créées par le fameux studio MinaLima, cet ouvrage unique enchantera les lecteurs de tous âges.

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Mon avis:

Comme peut-être pour certains d’entre vous, mes souvenirs liés au Livre de la Jungle sont surtout issus du dessin animé de Disney plutôt que de sa version livresque… J’ai donc voulu en découvrir plus avec le superbe édition signée MinaLima. Et quelle surprise d’apprendre qu’il s’agit en réalité d’un recueil de sept histoires, dont seules les trois premières concernent Mowgli et ses aventures.

Ces sept histoires sont toutes accompagnées par des chansons très poétiques, ça en fait déjà toutes leurs originalités. Certaines se déroulent dans la Jungle, dans une forêt située en Inde, d’autres en Alaska.

Les trois premières narrent ainsi les aventures du célèbre Mowgli, de la panthère noire Bagheera, de l’ours Baloo, de l’impitoyable tigre Shere Khan et du python Kaa. Même s’il me reste quelques souvenirs de l’histoire, ça était un grand plaisir de la redécouvrir. J’ai d’ailleurs trouvé que l’adaptation vu par Disney est assez fidèle au texte original.

Vient ensuite “Le Phoque Blanc” appelé Kotick est qui va tenter de trouver un foyer sûr pour son peuple afin de les protéger des massacres perpétués par les humains. Puis “Rikki–Tikki–Tavi“ qui est une mangouste qui va être adoptée par une famille britannique après les avoir protégée d’un couple de mortels cobras royaux Nag et Nagaina. Ensuite nous avons “Toomaï des Éléphants” où on suit un soigneur d’éléphants en quête de magie. Et enfin, nous avons “Service de la Reine” qui traite de comment utiliser les animaux sur un champ de bataille.

J’avouerais que ces dernières nouvelles ne m’ont pas autant passionnées, et que ce sont plutôt les somptueuses illustrations qui m’ont fait voyager. Hautes en couleur, parfois sombres ou lumineuses, on ne se lasse pas de tourner les pages et de découvrir quelle sera la prochaine surprise que l’on aura le droit de déplier ou d’animer.  

Rudyard Kipling est clairement un grand écrivain, qui n’hésite pas à nous passer des messages dans ses histoires, et à nous faire réfléchir sur des actions de la société. J’ai grandement apprécié ses chansons et ses poèmes, et j’avoue que j’avais plus hâte de les lire à la fin de chaque nouvelle, que des fois la nouvelle elle-même !

En bref, un classique superbement égayé pour toutes ses illustrations et insertions pop-up, et qui m’a permis de redécouvrir l’histoire de Mowgli et bien d’autres. Un bel objet à avoir dans sa bibliothèque. Tellement hâte de découvrir les deux autres qui sortent en octobre (Le magicien d’Oz et Peter Pan), et le tome 2 d’Harry Potter. 

note 4 étoiles

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PS: Comme pour Harry Potter, je vous ferais un Réel avec les premières pages de l’ouvrage prochainement sur mon compte Instagram !

Littérature anglaise (Angleterre), Livres, Romance, Romance historique

Le petit défaut de Lady Rotherham de Mary Balogh

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Éditeur : J’ai lu
Pages : 288 pages
Parution : 5 Mai 2021
Tome : 01/01
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Célibataire endurci et fieffé libertin, le marquis de Kenwood enchaîne les conquêtes dans la plus grande insouciance. Lors d’une soirée un peu trop arrosée au White’s, ses amis parient cinq cents guinées qu’il ne pourra pas séduire Diana Ingram, jeune veuve ravissante mais aussi froide qu’un glaçon. Jack relève le défi avec l’arrogance qui le caractérise. Nulle femme ne saurait lui résister. Et si la belle est prude, la victoire n’en sera que plus délectable. Pourtant, dans l’ombre, quelqu’un s’amuse à tirer les ficelles, et le don Juan pourrait bien être pris à son propre piège…

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Mon avis:

Jack, le marquis de Kenwood est connu pour sa réputation dans tout Londres, aucune femme ne lui résiste. Ses amis le mettent alors au défi de séduire et de mettre dans son lit, une jeune veuve qui n’est pas passée inaperçue lors de sa première saison londonienne, il y a 4 ans. Très belle, Diana Ingram est aussi connue pour sa réserve et sa pudeur. Elle a épousée un jeune pasteur, frère de son ami Ernie, qui regrette bien que ce soit le nom de sa belle-sœur qui a été cité. Invité à l’anniversaire du Comte de Rotherham, les voilà en route vers une nouvelle aventure qui va leurs réserver bien des surprises…

Voilà une intrigue quelque peu banale, avec un coureur de jupon qui se voit lancer un défi de séduire une jeune femme en dehors de Londres, lors d’une partie de campagne, où une dame marieuse est aussi présente. Mary Balogh a d’ailleurs déjà développé ce sujet dans un précédent roman, mais je me suis tout de même laissée prendre au jeu. On finit par s’attacher à nos héros et on comprend d’où vient leur réputation. En plus du couple Diana-Jack, on en suit d’autres, ce qui donne un peu de dynamisme au roman. Diana n’est pas prête à céder, elle a dû caractère comme Jack. Même si j’avoue, j’aurais aimé encore plus de joutes verbales entre eux. Finalement, ce qui m’a le plus gênée, c’est la fin qui arrive très rapidement alors que certains points n’ont pas été développés.

En bref, un bon moment de lecture détente avec une intrigue classique, mais qui ne restera pas gravée.

note 3,5 étoiles

Littérature anglaise (Angleterre), Livres, Romance, Romance historique

Une partie de campagne de Mary Balogh

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Éditeur : J’ai lu
Pages : 320 pages
Parution : 5 Mai 2021
Tome : 01/01
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Recherche gouvernante, discrète, bonne éducation. Le Tout-Londres est en émoi. Pourquoi Anthony, marquis de Staunton, a-t-il publié cette étrange petite annonce ? En réalité, le jeune homme cherche une épouse. Pour faire enrager son père qu’il déteste, il a décidé de convoler avec la femme la plus ordinaire qu’il pourra dénicher. Mlle Charity Duncan, qui se présente, fera parfaitement l’affaire. Terne, effacée… une vraie petite souris ! En échange d’une rente à vie, elle accepte de se marier et d’être présentée à la famille d’Anthony, lequel compte ensuite l’expédier à la campagne pour ne plus jamais la revoir. Du moins le croit-il…

 

Mon avis:

Ce roman fait partie de la nouvelle collection « Regency » que vient de lancer les éditions J’ai lu. Avec une couverture illustrée par Magalie Foutrier, la maison d’édition nous propose de nous plonger dans l’époque de la régence anglaise, dans le sens le plus large du terme, soit de 1795 à 1837, où de nouvelles idées et changements s’apprêtent à révolutionner la société.

Anthony Earheart se voit contraint de rentrer au domaine familiale. Et il ne compte pas le faire seul. Il publie ainsi une annonce dans la presse pour embaucher une gouvernante discrète et effacée. Mais son rôle sera tout autre, il compte passer un contrat avec elle et l’épouser. Au cours des entretiens, il voit en Charity Duncan la personne parfaite pour cette tâche. Quelconque, elle n’ose même pas le regarder dans les yeux. La jeune fille finit par accepter sa proposition, et se marie avec lui en échange d’une belle rente et d’un domaine. Mais sa petite souris grise insignifiante se révèlera être toute autre chose…

L’intrigue est pour le moins originale, et comme les héros on se laisse prendre au jeu. Charity ne connait rien de la personne d’Antony, et c’est une fois mariée qu’elle découvre qu’elle est devenue marquise. Même si ce contrat la gêne, c’est aussi une belle opportunité. Avec son frère, elle doit travailler afin de subvenir aux besoins de sa famille. Une fois la scène jouait, elle pourra rentrer chez elle, et son frère épouser celle qu’il aime. Mais en attendant, elle doit incarner son rôle d’épouse auprès de cette famille si froide et insensible. D’une nature toute autre, notre héroïne arrive à faire dénouer les langues et resurgir les émotions. Anthony ne s’attendait pas à ça de sa part, et son séjour auprès de sa famille s’annonce bien différent. Et des surprises, il va en avoir ainsi que des révélations et des explications, dont ont bien besoin ses proches.

Comme à son habitude, Mary Balogh nous embarque par ses mots dans un autre monde. Au fil des pages, on découvre nos personnages, leurs caractères et surtout leurs passés. Même si on ne comprend pas tout de suite leurs réactions, l’auteure nous en donnent les clés au fur et à mesure. Cette lecture n’est pas un coup de cœur, mais j’ai tout de même passé un très bon moment, et d’ailleurs je le recommande. Je suis curieuse de découvrir les autres romans de cette collection.

note 4,5 étoiles

Littérature anglaise (Angleterre), Livres, Romance, Romance historique

La Famille Huxtable, tome 1 : Le Temps du mariage de Mary Balogh

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Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 376 pages
Parution : 3 Juillet 2010
Tome : 01/05
Format: Poche
Genre: Romance, Historique

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L’histoire:

Stephen Huxtable est le nouveau comte de Merton. Elliott Wallace, qui est venu lui annoncer la nouvelle, doit désormais le préparer à ses futures responsabilités. Toutefois il n’avait pas imaginé que le jeune homme refuserait de se séparer de ses sœurs. Trois sœurs qu’il va falloir lancer dans le monde. Que de difficultés en perspective ! Surtout avec cette Vanessa, qui semble savoir ce qu’elle veut. Au point qu’elle demande bientôt Elliott en mariage. Elle est la preuve vivante que, comme il le clame à qui veut l’entendre, la vie serait tellement plus simple sans les femmes…

 

Mon avis:

Après avoir découvert Mary Balogh avec sa saga consacrée à la famille des Bedwyn, je continue l’aventure livresque avec les Huxtable.

Habitant un petit village en Angleterre, cette famille est orpheline depuis quelques années. C’est Margaret, l’ainée, qui s’occupe de ses deux sœurs dont l’une est veuve, et de son jeune frère. L’arrivée d’Elliott Wallace, le Vicomte Lyngate va bousculer leur quotidien. Il leur annonce que le jeune Stephen vient d’hériter du titre de comte Merton, qu’il doit le suivre à Londres pour le former et prendre en charge ses nouvelles responsabilités et son domaine. Bien entendu, hors de question pour Stephen d’abandonner ses sœurs, elles viendront avec lui quoi qu’en dise le vicomte. Le voilà chargé d’un gros fardeau, en plus d’être le tuteur d’un jeune homme, il est aussi responsable de 3 jeunes campagnardes qui n’y connaissent rien à la bonne société. Et c’est une mission qui lui réservera bien ses surprises !

Le début de l’intrigue promet une histoire bien originale. Mais autant dire que la construction de ce roman est assez étonnante, comme si cela se passait en trois parties. Ainsi on fait la connaissance d’un personnage important en début de roman, en l’occurrence un cousin qui cache un lourd secret, puis on entend plus parler de lui, et il revient finalement à la fin pour nous donner le dénouement. En attendant, l’histoire de notre couple Elliot et Vanessa s’installe doucement, sans grand charme. Heureusement nous avons les réponses à nos questions, mais quelque peu maladroitement, comme la description de notre héroïne. Elle est dépeinte comme étant moins jolie que ses sœurs, et c’est répété très régulièrement dans le roman, ça en devient agaçant. J’ai tout de même continuée ma lecture, l’univers décrit étant intéressant et les joutes verbales et rebondissements apportant un peu de rythme au roman. Il est vrai que tout de même ce premier tome n’a pas su m’enchanter comme les Bedwyn. Je compte tout de même continuer.

note 3 étoiles