Littérature américaine (Etats-Unis), Livres, Romance, Romance historique

La chronique des Bridgerton, tome 4 : Colin de Julia Quinn

 

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Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 414 pages
Parution : 4 Mai 2016
Tome : 04/09
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

 » A trente-trois ans, M. Colin Bridgerton demeure un cœur à prendre. N’est-ce pas un défi exaltant pour les débutantes de cette saison ?  » persifle la mystérieuse lady Whistledown dans sa chronique mondaine. Depuis l’âge de quinze ans, Pénélope Featherington aime secrètement Colin, sans nourrir la moindre illusion. Néanmoins. un pari va les rapprocher : c’est décidé, ils uniront leurs efforts pour démasquer lady Whistledown, la plume anonyme qui épingle le beau monde dans ses billets malicieux. Et, dans cette aventure, d’autres surprises pourraient être au rendez-vous.

 

Mon avis:

Colin et Pénélope sont deux personnages que l’on a déjà côtoyé dans les précédents tomes, et c’est à leur tour de nous dévoiler leurs secrets. Amoureuse en secret de Colin, dès leur première rencontre alors qu’elle n’avait que 15 ans, Pénélope Featherington n’est pas encore mariée et ne le souhaite pas. Elle est ainsi toujours en retrait lors de ses sorties en public, considérée comme une vieille fille, au grand dam de sa mère. Tout comme Pénélope, Colin n’a pas l’intention de se marier comme ses frères et sœurs, et préfère de loin s’enfuir à la découverte de contrées lointaines. Lors d’une soirée, Lady Danbury lance un défi avec une bien belle récompense : trouver l’identité de Lady Whistledown qui défraye Londres depuis onze ans avec ses chroniques. Tous deux vont unir leurs forces pour la démasquer, et, ils ne seront pas au bout de leurs surprises…

Il est vrai que j’attendais beaucoup du personnage de Colin, le troisième fils de la fratrie. Ayant aimé ses interventions dans les précédents tomes, je suis tout de même restée un peu sur ma faim. Je l’ai trouvé orgueilleux et maladroit, alors qu’il paraissait tout autre à mes yeux. Même si j’ai tout de même passé un bon moment à le découvrir, c’est surtout en savoir plus sur Pénélope qui m’a fait apprécier ma lecture. De nombreuses révélations sont aussi faites dans cette intrigue, et apportent beaucoup à la saga. Par contre, je me demande comment va-t-elle évoluer, maintenant que l’identité d’un personnage clé a été dévoilée (Je ne dirais d’ailleurs rien de plus à ce sujet, pour ne pas vous gâcher la surprise!) Il est aussi agréable de suivre les autres membres de la famille déjà rencontrés, et voir comment ils ont évolué. Mais je trouve que ce tome a perdu un peu de l’entrain et le rythme des précédents. Entre investigations, paris et décontenances, on se laisse tout de même entrainer au fil des mots. Peut-être que j’attendais trop de ce roman, et je suis un peu déçue. Je compte bien sûr continuer à lire cette saga, et découvrir les autres membres de la famille Bridgerton.

Littérature américaine (Etats-Unis), Livres, Romance, Romance historique

La chronique des Bridgerton, tome 3 : Benedict de Julia Quinn

La chronique des Bridgerton, tome 3 : Benedict de Julia Quinn

Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 448 pages
Parution : 2 Mars 2016
Tome : 03/09
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Comme le rapporte la mystérieuse lady Whistledown dans sa chronique mondaine, on a vu, lors du fameux bal masqué des Bridgerton, le cadet de la famille, Benedict, en compagnie d’une ravissante inconnue vêtue d’une robe argentée. Mais à minuit, la belle s’est enfuie. Depuis, la haute société se perd en conjectures sur son identité. Benedict a beau la chercher dans tout Londres, elle semble s’être évaporée à jamais. Qui pourrait savoir que sous le masque de soie noire se cachait Sophie Beckett, la fille illégitime du comte de Penwood, haïe par sa marâtre qui la cantonne à l’office ? Quand Benedict croisera de nouveau Sophie, saura-t-il la reconnaître sous ses vilaines nippes de domestique ?

 

Mon avis:

On continue l’aventure avec les membres de la famille Bridgerton, avec le numéro 2 des frères: Benedict. Lors d’un bal masqué organisé par sa mère, ou une quantité de jeune fille à marier sont présentes, il tombe sous le charme d’une jeune fille dont il ne connait pas l’identité. Et le coup de foudre est réciproque. Tellement heureuse d’être là, et d’avoir quelques instants de liberté, sa joie de vivre est tellement communicante, qu’elle en fait succomber son partenaire. Mais la réalité revient quand sonne le gong, et qu’elle doit s’enfuir. Cette rencontre a tellement déboussolé le jeune homme qui va la chercher pendant plusieurs mois. Et pourtant, quand deux ans après, il l’aide alors qu’elle est dans une mauvaise situation, il ne la reconnaitra pas…

A la lecture du résumé, on ne peut que penser à une réécriture de Cendrillon, et j’avouerai que cela m’a un peu rebutée. Mais finalement, j’ai eu une belle surprise avec la qualité de la plume de l’auteure. Benedict Bridgerton est un membre de la famille que l’on connait assez peu, et on se rend compte que finalement même sa famille ne le connait pas entièrement. Ce statut de numéro 2 l’a toujours oppressé, et l’empêche de se révéler vraiment. Et c’est un problème que connait très bien Sophie. En tant que fille illégitime du comte de Penwood, elle a vécue une partie de son enfance avec les domestiques de son père, qui l’a fait passer pour sa pupille. Lorsque son père se marie à Araminta Reiling, l’enfer commence pour Sophie. Celle-ci la déteste, et quand son père décède, elle la relègue au simple rang de domestique. Aimée par sa perceptrice, et tout le personnel de sa maison, c’est ainsi qu’elle se rend au bal masqué chez Lady Bridgerton et rencontre Benedict. A minuit, elle s’enfuit pour qu’Araminta ne la découvre pas, mais malheureusement elle s’en rend compte et se retrouve à la rue. L’histoire reprend deux ans plus tard, alors qu’elle a trouvé un emploi de domestique. Lors d’une fête, Benedict arrive au bon moment pour la sauver des mains de quelques personnes malveillantes envers elle, mais ne la reconnait pas. Il l’emmène chez lui, et lui promet de l’aider à retrouver un nouvel emploi chez sa mère. Bouleversée, elle n’ose prendre la parole, et Benedict quant à lui est bien intrigué par cette jeune fille. L’intrigue se dévoile finalement très intéressante, et a su me captiver. De suite, on ne peut que s’attacher au personnage de Sophie, qui est forte et courage, mais aussi qui a des principes auxquels elle ne veut pas céder. Il est aussi très intéressant de découvrir Benedict, ce personnage un peu en retrait. Tous les deux sont assez têtu et ne comptent pas lâcher leurs idées. De rebondissements en rebondissements, on se laisse surprendre à se demander, mais comment va bien pouvoir se conclure leur histoire. J’ai aussi grandement apprécié le personnage de Violet, la mère des Bridgerton, que l’on apprend aussi plus à connaitre. Une femme impressionnante !

Une très belle romance sur une trame à la Cendrillon qui a finalement su me convaincre et me surprendre ! 

 

note 4,5 étoiles

 

Bridgerton

 

Littérature américaine (Etats-Unis), Livres, Romance, Romance historique

La chronique des Bridgerton, tome 2 : Anthony de Julia Quinn

La chronique des Bridgerton, tome 2 : Anthony de Julia Quinn

Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 375 pages
Parution : 3 Février 2016
Tome : 02/09
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Les Bridgerton sont stupéfaits : le vicomte Anthony veut se ranger ! Et il sait ce qu’il veut : une femme dont il ne risque pas de tomber amoureux, car l’amour est subalterne dans le couple. Edwina Sheffield est la reine de la saison, c’est donc elle qu’il épousera, et l’affaire sera réglée. Sauf que la demoiselle a une sœur dont l’influence est primordiale. Or, Kate Sheffield oppose son veto : un débauché comme Anthony n’est pas un parti convenable pour Edwina. Ce dernier est offensé. Lui, le célibataire le plus convoité de Londres, indésirable ? Pour qui donc se prend cette péronnelle, qui ne connaît rien à la vie, pour oser le critiquer ? Il va lui prouver qu’il est irrésistible !

 

Mon avis:

Après avoir fait connaissance avec l’aînée des filles de la famille Bridgerton, autour d’Anthony de nous dévoiler ses secrets. En tant que premier fils de la famille, il a toujours occupé beaucoup de responsabilités en tant que vicomte, depuis la mort de son très cher père. Comme il pense qu’il aura le même destin que son père et son oncle, il décide qu’il est temps pour lui de se marier, et que construire une famille, tant que le temps lui permet. Il jette ainsi son dévolu sur Edwina, une jeune femme issue d’un milieu plutôt modeste, mais qui connait un très grand succès cette saison. Il ne veut surtout pas d’un mariage d’amour, mais juste de convenance pour continuer à assurer ses devoirs. Mais les choses se compliquent quand il se rend compte que sans l’approbation de sa sœur ainée, celle-ci n’acceptera pas sa demande. Et il se trouve que Kate l’a en horreur… 

On a pu découvrir Anthony Bridgerton dans le premier tome, en frère très protecteur et prenant son rôle de chef de famille très au sérieux. Il est connu aussi dans tout Londres pour faire parmi des plus grands libertins et débauchés. Et forcément son annonce qu’il veut prendre femme, étonne beaucoup, jusqu’à notre très chère chroniqueuse Lady Whistledown, que j’apprécie énormément, et qui apporte sans cesse une touche d’humour à chaque chapitre. C’est ainsi qu’on fait la connaissance des deux sœurs Sheffield, qui pour des soucis d’économie font leur entrée dans le monde ensemble. La plus jeune, Edwina, a beaucoup de succès et attire beaucoup les messieurs grâce à sa beauté et ses charmes. A ses côtes, sa sœur ainée, Kate, qui est en faite sa demi-sœur, passe beaucoup plus inaperçu, et ne pense en aucun cas réussir à se marier, même si sa belle-mère Mary, l’y pousse. Alors qu’Anthony se voit déjà marié avec Edwina, qui remplit tous les critères qu’il attend pour son futur mariage, il se voit confronté à devoir aussi séduire sa sœur ainé pour qu’il puisse réussir son plan. Mais autant dire que Kate n’est pas prête à se laisser faire, et n’a pas sa langue dans sa poche. Et face à l’arrogance d’Anthony, les joutes verbales sont costauds. 

Le premier tome a été un coup de cœur, mais celui-ci n’en est pas un, juste à cause du personnage d’Anthony. Dire qu’il a coloré le visage de Simon, son meilleur ami, pour une liberté prise avec Daphné… Et qu’en on voit son comportement quelque peu méprisable avec Kate, il mériterait bien de recevoir une correction. Même s’il se rattrape par la suite, et que Kate ne se laisse pas faire, son comportement m’a dérangée. Nos deux personnages principaux ont ici bien des points communs qui les tourmentent plus ou moins. Les deux ont perdu un membre de leur famille, Kate sa mère quand elle était très jeune, et Antony son père. Une perte qui les a tous les deux marqués de manière différentes. Ils sont aussi tous les deux ainés de la famille, ce qu’il leur met une certaine pression. J’ai trouvé tout de même touchant cette façon dont ils ont de s’aider pour combattre leurs peurs. Même si encore une fois, on se doute de ce qu’il va se passer, la romance et leur histoire est profonde. Elle est ainsi très agréable à découvrir.

Encore une fois une belle lecture. J’aime beaucoup la plume de Julia Quinn qui sait nous tenir en haleine. 

 

note 4 étoiles

Bridgerton

 

Littérature américaine (Etats-Unis), Livres, Romance, Romance historique

La chronique des Bridgerton, tome 1 : Daphné et le duc de Julia Quinn

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Éditeur : J’ai lu pour elle
Pages : 407 pages
Parution : 13 Janvier 2016
Tome : 01/09
Format: Poche
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

À la naissance de son fils, le duc de Hastings jubilait. Hélas, l’enfant bégaie ! Affront insupportable pour le duc, qui l’a renié sans pitié. Le jeune Simon a grandi, solitaire et assoiffé de revanche. Après de brillantes études, il a bourlingué de par le monde jusqu’à la mort de son père, et c’est désormais porteur d’un titre prestigieux qu’il rentre en Angleterre. Il est aussitôt assailli par une horde de mères prêtes à tout pour marier leurs filles. Mais Simon ne s’intéresse pas aux débutantes. Sauf peut-être à Daphné Bridgerton, qu’il a rencontrée dans des circonstances cocasses. Comme Simon, elle voudrait juste qu’on la laisse en paix. Une idée machiavélique naît alors dans l’esprit du jeune duc…

 

Mon avis:

Avec l’adaptation de cette saga qui sort prochainement sur Netflix, il était temps pour moi que je commence ma lecture. Et commencer une saga avec directement un coup de cœur, moi je dis c’est parfait !

Avec ce premier tome, on fait la connaissance de Daphné Bridgerton, l’ainée des demoiselles d’une fratrie de 8 enfants, rien que ça ! Et c’est lors d’un bal qu’elle fait la connaissance du tout jeune Duc d’Hasting, qui la sauve d’un prétendant, quelque peu instant. Alors qu’il vient de rentrer d’un voyage de plusieurs années à travers le monde, il espérait un retour à Londres discret, mais c’était sans compter les mères en quête d’un bon parti qui sont prêtes à tout pour attirer son intérêt. C’est là, qu’un compromis se forme entre eux. Daphné a dû mal à se faire repérer par de bons partis, et lui n’a aucune envie de se marier. Mais ce manège aura bien des conséquences…

J’ai tout de suite grandement appréciée les deux personnages principaux, et même la famille Bridgerton au grand complet. Qu’est ce qu’on s’amuse, et on rigole. Le Duc d’Hasting, alias Simon, est fils unique. Ayant connu une enfance compliquée, entre le décès de sa mère en couche, le rejet de son père et son bégaiement, il s’est formé une carapace, mais pas si impénétrable que ça. Très vite, on s’attache à son personnage, à son parcours difficile qui n’a pas eu raison de lui, bien qu’aujourd’hui ça le hante toujours, et plus qu’il ne le pense. A ses côtés, on retrouve Daphné Bridgerton, qui est la petite sœur de son meilleur ami Anthony. Elle a connu une enfance bien différente de lui, entourée par une famille aimante, dont 3 frères ainés très protecteurs avec elle. Et autant dire qu’avec cette famille dynamique et franche, on ne s’ennuie pas. Même si leur romance est prévisible, je suis restée tout de même très curieuse face au personnage de Simon, qui reste un mystère pour Daphné et pour nous. Il cache une telle noirceur en lui, que l’on souhaite en découvrir les secrets, et l’aider. Mais cela est-il possible, et notre héroïne y arrivera-t-elle !? 

En tout cas, je ne me suis pas ennuyée une seule seconde avec cette lecture riche en rebondissement et aventure. C’est aussi le premier livre que je lis de l’auteure, et c’est une belle découverte. J’ai d’autant plus haute de lire la suite des aventures des membres de cette famille, si solaire et joyeuse.  

 

note 5 étoiles

 

La Chronique des Bridgerton

 

Films, Littérature américaine (Etats-Unis), Littérature ecossaise (Ecosse)

Enola Holmes

Enola Holmes

Acteurs : Millie Bobby Brown, Henry Cavill, Sam Claflin, Helena Bonham Carter, Louis Partridge, Fiona Shaw, Burn Gorman, Frances de la Tour, Susan Wokoma
Réalisateur : Harry Bradbeer
Audio : Anglais, Français
Durée : 120 minutes
Genre: Policier, Historique, Jeunesse

 

L’histoire:

Adolescente rebelle à la recherche de sa mère disparue, Enola Holmes utilise ses talents de détective pour surpasser son grand frère Sherlock et aider un lord en cavale.

Enola Holmes

 

Mon avis:

Adapté du premier roman de la saga jeunesse ‘Les enquêtes d’Enola Holmes » de Nancy Springer, ce film est un petit bonbon ! Le nom de famille Holmes vous rappellera forcément celui d’un grand inspecteur. Hé bien vous avez raison, un lien de famille existe bien. Enola Holmes est un personnage dérivé des célèbres écrits de Sir Arthur Conan Doyle, soit la petite sœur de Sherlock Holmes, que l’on retrouve dans le film en compagnie de son grand frère Mycroft Holmes.

Alors qu’elle vient de fêter ses 16 ans, sa mère disparait mystérieusement. Elle prévient alors ses deux frères, qu’elle n’a pas vu depuis plusieurs années. Son frère ainé se voit alors chargé de la charge de tuteur, et veut faire de la jeune fille, une femme bien qui respecte les codes, us et coutumes de la société victorienne. Autant dire qu’Enola a eu une éducation des plus libérale et féministe par sa mère. Pas de couture et broderie, ou de cours de bonnes manières; mais plutôt des lectures en tout genre, des cours de tennis et de combat, de la botanique et j’en passe… Alors que Mycroft veut l’envoyer en pensionnat, elle s’échappe et compte bien retrouver sa mère toute seule. Une aventure commence pour la jeune héroïne, riche en découverte et en rencontre.

Le moins que l’on puisse dire, c’est que la jeune fille a bien héritée des talents qu’enquêtrice de son frère. Elle aime déjouer les énigmes, et va nous le prouver, et même nous étonner. La construction du film est surprenante, et on peut même dire déroutante. J’ai mis un moment à m’habituer au fait que le personnage s’adresse directement à nous, téléspectateur. Il est vrai que le personnage d’Enola est pétillant et plein de joie de vivre, et avec cette construction originale ça le rend encore plus lumineux. On se sent aussi proche d’elle, et elle nous étonne encore plus. L’actrice en est d’ailleurs pour quelque chose. Millie Bobby Brown dégage tellement de peps ! Et je dirais même que tout le casting est super. Entre Helena Bonham Carter, Henry Cavill et Sam Claflin, quelle famille extraordinaire, mais aussi quel plaisir de les voir ensemble. Ici l’intrigue nous offre un ode à la féminité, légèrement caricatural des fois, mais tellement vif et moderne à la fois. Même si on aimerait en savoir un peu plus sur certains personnages, dont certains mettent du temps à se dévoiler, ce film est des plus divertissant et ne manque pas d’énergie.

 

Album, Littérature américaine (Etats-Unis), Littérature irlandaise (Irlande), Livres

Rébellion chez les crayons de Oliver Jeffers et Drew Daywalt

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Éditeur : Kaléidoscope
Pages : 38 pages
Parution : 7 Septembre 2011
Tome : 01/01
Format: Album
Genre: Jeunesse
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Synopsis:

Un petit garçon reçoit plein de lettres de réclamation de ses crayons de couleurs. Par exemple le rouge : pourquoi est-il toujours préposé aux camions de pompiers ? La solution pour les calmer ? Tous les mélanger pour faire un beau dessin !

 

Mon avis:

Voici un album parfaitement dans l’air du temps. Peut-être pour vous aussi, les vacances sont finies, et que le chemin de la rentrée arrive. En tout cas, avez-vous pensé à inspecter votre trousse !? Puisque Duncan, notre jeune héros, a eu une sacré surprise. Tous ses crayons de cire sont partis de sa boite, à la place une série de lettres avec pleines de revendications, rien que ça ! Et notre héros, aime ses crayons, alors il va devoir trouver une solution…

Voici un album qui m’a fait passer un très bon moment, j’ai souri et on peut même dire éclaté de rire ! Ici la parole est donnée aux crayons, et chacun à un message a passer. Le crayon rouge trouve qu’il travaille trop, le Jaune pense qu’il doit être le seul à représenter le soleil et pas le Orange, le Noir trouve qu’il n’est pas assez utilisé, le Bleu, lui, n’en peut plus de la charge de travail qu’il a et demande du repos, et le Rose se sent délaissé. Beaucoup de sentiments se bousculent à travers toutes ses lettres de rébellions: épuisement, frustration, jalousie… le tout exprimé avec humour. Chacun ont finalement leurs personnalités, et sont comme humanisés. On comprend très bien leurs messages, qui en glissent d’autre, et dénoncent aussi les codes de la société. Pourquoi le crayon rose serait pour les filles ? Comme le suggère Rose, un dinosaure rose ou un monstre rose, c’est tout à fait possible ! Notre héros va donc retrouver ses crayons, et laisser place plutôt à son imaginaire sans limite ni contrainte. 

Entre fous rires et émotions, une histoire qui ne laisse pas indifférente. Un pur moment de bonheur et haut en couleur ! 

note 4,5 étoiles

Jeunesse, Littérature américaine (Etats-Unis), Livres

Catherine, princesse de Russie : Saint Pétersbourg, 1743-1745 de Kristiana Gregory

Catherine, princesse de Russie : Saint-Pétersbourg, 1743-1745 de Kristiana Gregory

Éditeur : Gallimard Jeunesse
Collection: Mon Histoire

Pages : 176 pages
Parution : 31 Août 2006
Tome : 01/01
Format: Poche
Genre: Jeunesse, Historique

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L’histoire:

« 4 janvier 1744. Mère s’est penchée pour prendre mon menton dans sa main. « Ne répétez à personne ce que je vais vous dire, ni à votre frère ni même à Mademoiselle. Compris ? » J’ai acquiescé. « Si vous obtenez la faveur du roi, vous et moi devrons quitter la Prusse en traîneau pour gagner Saint-Pétersbourg où nous rencontrerons l’impératrice Élisabeth. Elle vous a choisie, vous, ma pauvre fille ingrate, pour être la fiancée de Pierre. À moins que vous ne gâchiez vos chances, vous l’épouserez et un jour, vous régnerez tous deux sur la Russie. »Sophie, princesse sans fortune de Poméranie, est choisie par l’impératrice de Russie pour devenir la fiancée de son neveu, Pierre, qui doit lui succéder. La jeune fille et sa mère quittent la Prusse pour s’installer à la cour de Saint-Pétersbourg. Décidée à conquérir l’affection du peuple, Sophie apprend le russe et, à la veille de son mariage, se convertit à la religion orthodoxe sous le nom de Catherine.

 

Mon avis:

Avant de vous présenter le roman, j’ai plutôt envie de vous présenter la collection « Mon histoire » de chez Gallimard, que j’affectionne tant. Il s’agit de journaux intimes qui nous raconte la jeunesse de grands personnages historiques. Ils sont d’ailleurs très soignées, avec les pages jaunies et le contour des pages arrachées, soit comme un vrai journal intime. En plus de l’histoire qui nous est conté, on retrouve toujours en fin d’ouvrage, des informations complémentaires sur le personnage qu’on a appris à découvrir. Ici, il s’agit de Catherine, la Grande, ou plutôt Sophie Augusta Frederika d’Anhalt-Zerbst. On fait sa connaissance alors qu’elle a tout juste 14 ans en Prusse, où la guerre avec la Russie fait rage. C’est ainsi qu’elle se voit promise à Pierre III Fiodorovitch, empereur de Russie, et va devoir grandement changer pour ce mariage forcé, jusqu’à son prénom.

On suit pendant 2 ans le parcours de Sophie, future Catherine II, et Impératrice de Russie. Jeune fille au grand caractère, elle doit apprendre à découvrir la cour russe, apprendre cette nouvelle langue, et les codes de la future vie qui l’attend. On s’attache très vite à son personnage qui n’a pas froid aux yeux. On arrive déjà très bien à s’imaginer quelle grande dame elle va devenir. La rencontre avec son futur mari n’est pas transcendante. Même s’ils sont tous les deux encore des enfants, cela se sent plus chez Pierre. Et la jeune fille n’hésite pas à l’ignorer. On sent déjà son ambition, et sa volonté à détenir le trône. Juste 2 ans, il est vrai que c’est court pour découvrir son parcours, mais c’est aussi à la fois impressionnant de voir comment elle est prête à tout tenter, pour aller au plus près de ses ambitions. Un récit très intéressant, à découvrir.

Littérature américaine (Etats-Unis), Séries

Le cœur a ses raisons (When Calls the Heart)

Le cœur a ses raisons (When Calls the Heart)

Acteurs: Erin Krakow, Paul Greene, Lori Loughlin
Réalisateur : Michael Landon Jr.
Audio : Français
Durée : 60 × 60 minutes
Genre: Historique, Romance, Drame
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L’histoire:

Elizabeth Thatcher, une jeune institutrice, entreprend un voyage vers l’Ouest. Issue d’une bonne famille, elle va découvrir Coal Valley, une ville minière habitée principalement par des veuves et des enfants, à cause d’un coup de grisou qui a coûté la vie à beaucoup d’hommes. Elizabeth va vite entrer en conflit avec le seul policier de la ville, qui a été envoyé à Coal Valley pour la protéger. Touchée par le destin des habitants, elle mettra tout son cœur pour aider les veuves et orphelins menacés d’expulsion…

 

Mon avis:

Le cœur a ses raisons est une série télévisée américaine, basée sur la série de roman du même nom écrite par Janette Oke. Disponible sur Netflix, je viens de finir la première saison.

On fait la connaissance d’Elizabeth Thatcher, une jeune femme de bonne famille en quête de liberté et d’indépendance. Elle quitte sa famille pour devenir institutrice dans une ville minière. Il est vraiment qu’avec ce scénario, j’ai pensé à un film et une série adapté aussi de roman: Under the Greenwood Tree, qui raconte l’histoire d’une institutrice dans un village d’ouvrier, et Poldark pour le contexte de la mine. Mais autant dire qu’avec une production de la Hallmark, on est très loin des productions de ITV et de la BBC, où le contexte historique et social sont quelque peu délaissés ici. A vrai dire, je m’y attendais un peu, au vu de leur production de téléfilm. Il y a tout de même un épisode où les femmes prennent la place des hommes dans la mine, qui m’a plu. Tout de même pas assez développé, et il y avait matière. Mais bon, ce n’est pas la spécialité de la production. Il est vrai que je serais aussi curieuse de découvrir les romans, afin de savoir s’ils sont plus engagés, mais n’existant pas en français, ça ne sera point possible. Je dirais que j’ai tout de même passé un bon moment à visionner cette première saison, qui est certes légère, mais divertissante. Cette série me fait penser aussi à une autre que je regardais enfant, pour l’ambiance : Docteur Quinn.

Je compte continuer par curiosité, et voir ce que la suite réserve. Connaissez-vous cette série, et l’avez-vous regardé ?

 

note 3 étoiles