Sorties culturelles

Exposition Chevaliers et Nobles Dames au Château d’Hardelot

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Du 9 mars au 2 juin 2019, l’exposition présente des exemples d’habillement seigneurial de 1380 à 1490. Elle comprend à la fois des tenues civiles et des pièces d’équipement militaire. Il y a également de vêtements populaires et bourgeois, ce qui nous montre la diversité sociale de l’époque.

Le vêtement est dès lors un marqueur social très fort : couleurs, ampleurs, matières indiquent dès le premier regard le statut des individus. L’accent est mis sur la transformation des silhouettes, que ce soit dans le vêtement ou les accessoires. A travers la présentation de ces tenues, sont aussi évoquées les caractéristiques et l’évolution des critères esthétiques de cette fin du Moyen Âge.

 

La lingerie

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Durant le Moyen Age, la propreté du corps dépend de la fréquentation des étuves. Hommes et femmes s’y rendent pour y prendre des bains de vapeur et s’y baigner. C’est également un lieu de détente. Autrefois, les hommes et les femmes pouvaient s’y baignaient ensemble, mais peu à peu les mentalités évoluent. Les seigneurs quant à eux ont leurs propres bains, qu’ils partagent avec leurs hôtes.

La chemise est le premier linge de corps portée par les hommes et les femmes. La tunique est plus ou moins longues, selon le sexe. Les hommes portent aussi des braies, sorte de caleçon.

Le lin est souvent utilisé pour les dessous, le blanc est symbole de propreté et de pureté.

La superposition de vêtement est courante. Pour une femme, il s’agit d’une cotte, quant au homme, il s’agit d’une chausse à plein fond et d’un doublet, sorte de gilet à manche et lacé.

Les vêtements sont un véritable marqueur social, les matières choisies et la couleur indiquent le statut de la personne.

 

L’habillement

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Durant la première moitié du XVe siècle, la houppelande est la robe portée pour les hommes et les femmes. C’est un vêtement long et couvrant, double et fourré.

La différenciation des sexes apparaît au XVIe siècle.

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La silhouette masculine est élargie aux épaules, et élancée aux jambes. Les chausses sont moulantes, et le pourpoint ou la jaquette rembourrée avec des manches bouffantes. Seul les hommes sages (savants, âges…) portent la robe.

La silhouette féminine présente un buste menuet un bas de robes épanoui, avec traînes et longues manches, signe de noblesse. La robe à ceinture, ou à tassel apparaît, avec un décolleté en V bordé de soie et de fourrure.

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La coiffe est aussi indispensable, signe de respectabilité et de statut social. En intérieur, on porte le cale, sorte de bonnet en lin blanc, à l’extérieur le chaperon en drap de laine ou étoffe plus fine.

Les femmes portent des coiffes simples, faites de toile de lin ou de chanvre drapée, ainsi que des chaperons. Les atours de tête, structures de fil de métal orné de tissus, pierreries et voile, sont réservés à la noblesse.

 

L’échoppe du tailleur

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Chaque client y choisi son tissu puis s’adresse a des artisans spécialisés: chaussetier pour les chausses, couturier ou tailleur pour les robes, pourpointier pour les pourpoints, doubletier pour les doublets.

 

Le chevalier

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Le plus souvent issu de la noblesse, il commence son apprentissage en tant que page dès 7 ans. Vers 20 ans, il est adoubé, reçoit ses armes et une armure des mains de son seigneur.

L’équipement de base est le gambison, sorte de grosse veste épaisse pour parer les chocs. Pour dessus, les plus roches mettent une longue cotte de mailles en métal entrelacés: le haubert. La tête est protégé par un heaume, soit un casque. Des plates, plaques d’aciers, sont aussi fixées sur les bras et jambes. Un grand bouclier complète l’équipement.

Au XIVe siècle, les plates sont intégrés aux armures pas des rivés, c’est l’apparition des armures de plates. Un surcot doublé de lamelles d’acier est aussi ajouté.

 

 

Sorties culturelles

Le château d’Hardelot: Centre culturel de l’Entente Cordiale

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Un peu d’Histoire

Ce manoir de style néo-gothique a été construit sur les vestiges d’un château-fort du XIIIe siècle, appartenant aux Comtes de Boulogne. Plusieurs fois malmené et détruit, c’est au XIXème siècle que John-Robinson Whitley décide de faire une nouvelle station balnéaire digne du Touquet-Paris-Plage, dont il est le co-fondateur, afin d’y accueillir la noblesse britannique et française. Le château, devenu manoir, est ainsi réhabilité et devient un lieu mondain, qui sera par la suite cédé à l’Abbé Bouly, puis racheté par la municipalité et le département, pour devenir le « Centre culturel de l’Entente Cordiale ».

Autour du château s’étendent des jardins anglais et un théâtre élisabéthain (qui a reçu l’approbation de la reine Elisabeth II).

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Place aux pièces intérieurs 

Le salon et le fumoir sont de style néogothique, pièces de convivialité et très cosy. Le fumoir était réservé aux hommes qui s’y retrouvaient après le repas,  pour déguster une liqueur et un bon cigare.

La salle de billard est la salle pièce qui a pu être restauré à son état d’origine.

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Dans le vestibule et la salle à manger, on retrouve un style victorien: parquet anglais, et papier peint à motif. On buste de Victoria et d’Albert sont présent. Sur la table, nous est présenté à gauche un service à la française, et sur la droite à l’anglaise. En France, les dents de fourchettes pointent vers le bas, et la lame du couteau est dirigée vers l’assiette. Les verres sont disposés dans l’alignement du couteau, avec un angle de 45°. En Angleterre, les dents de fourchettes sont disposées vers le haut, comme les cuillères, et les couteaux vers l’extérieur. Les verres sont quant à eux disposés en ligne droite.

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Les appartements de John Whitley sont de style art nouveau. Sur le lit est présenté un maillot de bain homme et femme.

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Le cabinet des curiosités est consacré au dernier propriétaire, l’abbé Bouly. ll s’agit de son cabinet de travail qui a été reconstitué avec œuvres d’art et animaux naturalisés.

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Enfin la bibliothèque est de style néogothique, en référence au donjon médiéval où elle se trouve. Une grande collection d’œuvres de Dickens y sont présentes, ainsi que son buste, en référence aux quatre étés successifs qu’il a passé à Boulogne sur mer.

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Quelques détails sur le mobilier

Sorties culturelles

Le château de Versailles

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Classé depuis 30 ans au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO, le château de Versailles constitue l’une des plus belles réalisations de l’art français au XVIIe siècle. Symbole de la gloire de France, Versailles est un complexe de châteaux et palais. Il a été la résidence des plus importants rois de France, et principalement Louis XIV, Louis XV et Louis XVI.

Le Roi-Soleil a fait appel aux meilleurs architectes de son temps pour construire ces bâtiments imposants et magnifiques, et a sollicité de nombreux peintres pour la réalisation des décors du palais. La Grande Galerie des Glaces et les Grands Appartements du Roi et de la Reine, sont constitué d’une succession d’éléments ayant une magnifique harmonie architecturale et s’étale sur 67 000 m² pour plus de 2 000 pièces.

 

Le parc du Château de Versailles quant à lui s’étend sur plus de 800 ha, dont 90 ha de jardins, et comprend de prestigieux éléments dont, parmi les plus réputés, le Grand Trianon, le petit Trianon, le grand canal, l’orangerie et le hameau de la Reine.

 

J’étais très contente de découvrir enfin ce fabuleux château, mais je suis restée sur ma fin. Je n’ai pas apprécié les boutiques à tout va, qui font vraiment « attrapes touristes ». Par contre le spectacle des grandes eaux musicales restera gravé dans ma mémoire, c’était vraiment fabuleux.

 

Sorties culturelles

Le domaine de Marie Antoinette

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Pas très loin du célèbre château de Versailles, se trouve le Domaine de Marie-Antoinette qui se compose du Grand Trianon, du Petit Trianon et du Hameau de la Reine, lieux de vies de la reine Marie-Antoinette.

J’ai particulièrement aimé cette visite qui a su garder son authenticité et son charme, contrairement à ce que j’ai ressentie pour Versailles (mais ça c’est une autre histoire, que je vous dévoilerais dans un autre article)

 

Le Grand Trianon
Le Grand Trianon a été construit en 1687 par Jules Hardouin Mansart, pour que Louis XIV puisse fuir les fastes de la Cour et s’y reposer en compagnie de ses dames. A la fois intimiste et raffiné, le palais de marbre rose à l’inspiration italienne respire la poésie.
C’est un vrai havre de paix à deux pas de Versailles. Il m’a particulièrement plu et marqué. J’y retournerais avec grand plaisir.


Le Petit Trianon
Le Petit Trianon est un cadeau de Louis XVI à sa femme Marie-Antoinette. Il a été construit sous Louis XV, pour Madame de Pompadour, par Ange-Jacques Gabriel.  Dissimulé par de longues allées d’arbres, le Petit Trianon dévoile petit à petit ses trésors. C’est à l’intérieur que l’on imagine facilement la vie que devait avoir Marie-Antoinette. On découvre ainsi les salons de jeu et de loisirs, les appartements privés de la Reine et son surprenant cabinet des Glaces mouvantes…

A l’extérieur, on peut admirer la beauté du jardin anglais et le superbe Temple de l’Amour.

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Le Hameau de la Reine
A côté des Trianon, Marie-Antoinette se fait aussi construire un véritable petit village normand. Onze maisons sont réparties autour d’un grand lac, surmonté d’un phare. Calme et quiétude s’en dégage.

 

Sorties culturelles

La maison et les jardins de Claude Monet à Giverny

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Cet été, je suis partie en balade au cœur de l’Impressionnisme, où plus précisément à Giverny et à Vernon.

Je vous fais profiter de quelques uns de mes clichés de ma visite de la maison de Claude Monet et de ses sublimes jardins.

 

MAISON ET JARDINS CLAUDE MONET

C’est l’histoire d’un coup de foudre. Celui de Claude Monet pour Giverny. Alors qu’il est dans le train qui va de Vernon à Gasny, l’artiste aperçoit le village et tombe irrémédiablement sous le charme. En 1883, il y dépose ses bagages, entouré de toute sa famille. Pendant 43 ans, il y vivra heureux et inspiré. Dans la maison au crépi rose qu’il acquiert en 1890, il puise les principaux sujets de ses tableaux. La lumière si particulière de la vallée de la Seine est son moteur.

« Je suis dans le ravissement, Giverny est un pays splendide pour moi » écrira-t-il.

Passionné par le jardinage autant que par les couleurs, il aménage petit à petit le grand jardin. Avec une infinie patience, il plante et sème. Le Clos Normand prendra forme, tout en perspectives, symétries et couleurs. Les plates-bandes et les massifs de fleurs créent des volumes, des profondeurs.

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Poussant toujours plus loin l’exploration, il accorde une place de choix à l’eau. Il achète alors le terrain en contrebas de sa propriété, de l’autre côté de la voie de chemin de fer. Dans ce lieu traversé par un petit cours d’eau, le Ru, il fait creuser un bassin réservé à la culture du nymphéa. Au-dessus de ce bassin, un petit pont japonais peint tout en vert devient l’un de ses sujets d’étude de prédilection.

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La maison devient son atelier, son lieu de vie. La salle à manger est jaune, la cuisine bleue. Au premier étage, sa chambre où le bureau à cylindre et la commode XVIIIème sont toujours là. Son premier atelier, celui où il travailla jusqu’en 1899, résonne encore des vibrations de l’artiste. Sur les murs de la maison, des toiles, des estampes japonaises, de la vaisselle en faïence bleue… Chargée de souvenirs et pleine d’émotion, cette maison a gardé l’âme du maître.

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L’ANCIEN HÔTEL BAUDY

En 1887, des peintres américains sont en quête d’hébergements sur Giverny. Madame Baudy décide de changer sa buvette-épicerie en hôtel. Ce lieu a vu passer Monet, Cézanne, Rodin, Renoir et toute une colonie américaine. C’est le débarquement avant l’heure. Dans ces lieux, vous retrouverez donc un peu l’histoire du village, des copies de tableaux, une magnifique roseraie et l’ancien atelier de peinture construit dans le jardin par Madame Baudy.

Aujourd’hui, l’Hôtel Baudy est un restaurant qui a gardé une émouvante authenticité. On y déguste une cuisine simple aux accents du terroir dans un cadre qui semble inchangé depuis la grande époque des peintres impressionnistes. A l’intérieur, dans un mélange de souvenirs. A l’extérieur, dans le petit jardin ombragé.

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Sorties culturelles

Le domaine du Château de Belœil, le Versailles belge

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Le Château de Belœil et son parc, sont implantés depuis huit siècles dans la province du Hainaut en Belgique. Il est la propriété des Princes de Ligne depuis le XIVe siècle, est entièrement meublé et contient une riche collection d’objets d’art du XVe au XIXe siècle dont la célèbre bibliothèque aux 20.000 volumes !

Aujourd’hui, il est toujours habité par la famille.

Le parc est constitué d’un superbe jardin à la française, une alternance harmonieuse d’eau et de verdure, d’ombre et de lumière, qui s’étend sur 25 hectares.

Il est considéré comme le Versailles belge. Niveau taille, il est beaucoup plus petit. Mais pour le reste autant dire qu’il arrive largement à sa hauteur.

 

Le Domaine de Belœil accueille chaque année au printemps un concours d’amaryllis. J’en ai profité pour aller le visiter à ce moment. Découvrez-le sans plus attendre en photos !

 

L’intérieur du château

 

L’extérieur du château

 

La bibliothèque

 

Le parc

 

Bien sûr à la fin de la visite, il y avait un stand où des oignons d’amaryllis étaient en vente. Et voici le super amaryllis double que j’ai acheté là bas.

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Sorties culturelles

Forum antique de Bavay, musée archéologique du département du Nord

Rendez vous il y a 2000 ans, à l’époque des Romains !

 

Le forum antique de Bavay est un site archéologique situé à moins d’une heure de Lille et de Bruxelles. D’une surface de 2,5 hectares, il est composé d’une esplanade, d’un temple et d’une basilique. A l’époque, Bavay était une ville très importante, vu qu’elle est à la croisée de 7 voies romaines, ce qui explique la grandeur du site. Le site accueillait des activités commerciales, administratives et religieuses.

 

La visite est divisée en deux parties: la visite du site archéologique puis celle du musée.

  • Le forum antique

Le site est actuellement en cours de fouille. Une partie est dégagée, et une autre est sous terre. C’est impressionnant de se dire qu’il y a encore beaucoup de richesses à découvrir sous nos pieds.

La visite commence avec une superbe reconstitution en 3D, qui nous est présenté sous forme de film. On peut voir plus clairement comment il était à l’époque antique, et comment les gens y vivaient. On entre ensuite sur le site archéologique. Grâce au film, on peut imaginer son immensité. Depuis les longs couloirs du forum, on découvre le temple puis l’esplanade et ensuite la basilique.

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Forum antique
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Temple
  • Le musée archéologique

Après la visite du site archéologique, on peut découvrir dans l’exposition permanente, les richesses qu’ils ont été découvert sur le site de Bavay. La première pièce nous présente les lieux publics de la ville romaine ; la deuxième s’intéresse à la vie privée des habitants.

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Pour plus d’informations, je vous invite à consulter le site officiel ainsi que le dossier de presse

Sorties culturelles

Les modes au temps de la Reine Victoria au Château d’Hardelot

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Du 17 septembre au 31 décembre 2016, l’exposition « Victorian Fashion – Les modes au temps de la reine Victoria » s’est tenue au château d’Hardelot. Je profite de ce billet sur l’exposition pour vous faire découvrir dans un premier temps ce superbe château que j’ai eu l’occasion de visiter plusieurs fois.

 

LE CHÂTEAU D’HARDELOT

 

Le château d’Hardelot est un manoir néo-gothique construit sur les ruines d’un château fort, celui des comtes de Boulogne, datant du XIIIe siècle.

Au XIXeme siècle, le château appartient successivement à de riches anglais. Il devient au XXeme siècle un lieu de plaisance réservé à la haute bourgeoisie.

La commune de Condette rachète le château en 1986. Très endommagé,ce dernier est restauré par le Département du Pas-de-Calais entre 2007 et 2008. Dénommé « Centre culturel de l’Entente cordiale » en 2009, il devient un lieu dédié à la culture, aux arts et à l’histoire étonnante des relations franco-britanniques.

Découvrez ci dessous quelques photos de l’intérieur du château, où l’on peut se plonger dans le style d’antan.

 

Pour plus d’information sur l’histoire du château, je vous invite à visiter le site officiel: http://www.chateau-hardelot.fr/Le-Lieu/Welcome-!-Bienvenue-au-Chateau-d-Hardelot

 

VICTORIAN FASHION

 

A travers la trentaine de tenues et d’accessoires, nous sommes plongés dans l’ère victorienne et dans la vie quotidienne des Britanniques. Cette exposition nous fait découvrir la richesse et la variété de la garde-robe d’une famille bourgeoise anglaise au temps de la reine Victoria. On voit ainsi l’évolution de la mode féminine, passant de la silhouette romantique à la large robe portée sur crinoline, puis à la tournure aux volumineuses manches gigot et enfin à la ligne plus souple des débuts du XXe siècle ! Concernant la mode masculine, on peut dire qu’elle fait contraste avec la mode féminine. Cette dernière est beaucoup plus sombre et stricte.

 

Découvrez ci dessous une sélection de photo des tenues présentes dans cette exposition

 

1. Les dessous

2. Robes de jour

3. Tenue bord de mer et d’amazone

4. Toilette de réception et soirée

5 .Tenues masculines et pour les enfants

6. Quelques accessoires

 

J’espère que cet aperçu des tenues vous aura plu. Globalement la visite de l’exposition était rapide. L’espace était assez petit, tout en permettant la circulation. Assez peu d’explications étaient présentes, soit le stricte minimum (nom de la tenue et son époque). Pour les plus curieux, comme moi, un livret de visite était en libre service, ce qui m’a permit d’approfondir ainsi ma visite et d’en savoir plus. On peut dire que cet exposition était un panorama qui illustrait et nous montrait des exemples réels d’une garde robe d’époque.

Petite note, je savais que la reine Victoria était petite, mais je ne m’attendais pas à ça en voyant ses robes. Elle devait faire 1m50 !

 

Et enfin, une belle surprise à la fin de cette exposition m’attendait. Des copies de robes d’époque étaient à disposition des visiteurs. J’ai bien sûr craquée et j’ai eu la chance d’en porter deux ! J’ai eu le droit au réticule, au jupon à cerceaux, mais pas au corset !