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Maison de Christian Dior à Granville

Maison de Christian Dior Granville

La Maison de Christian Dior à Granville est perchée sur une falaise normande. La villa « Les Rhumbs » n’est pas une demeure comme les autres. C’est ici que le jeune Christian Dior vécut une partie de son enfance.

 

Construite à la fin du XIXᵉ siècle, cette villa belle époque est achetée en 1906 par les parents de Christian Dior, Maurice et Madeleine, un an après la naissance de leur fils. Ils y aménagent un parc et un jardin d’hiver. Grâce à la passion de Madeleine pour les fleurs, elle transforme le terrain en un espace de rêverie.

Christian Dior raconte dans ses mémoires combien ce lieu l’a marqué :

La maison de mon enfance… j’en garde le souvenir le plus tendre et le plus émerveillé. Ma vie, mon style doivent presque tout à sa situation et à son architecture.

Maison de Christian Dior à Granville

Le jardin est l’une des premières sources d’inspiration du couturier. Roses, pergolas, bassin à poissons, allées fleuries : ces éléments botaniques imprègnent sa sensibilité esthétique, aussi bien dans la mode que dans la parfumerie. 

 

Maison de Christian Dior à GranvilleMaison de Christian Dior à GranvilleMaison de Christian Dior à GranvilleLe musée nous invite à découvrir des collections de haute couture, accessoires, croquis, parfums et archives personnelles de Dior. 

Cette villa n’est pas seulement un musée. C’est un écrin à la mémoire d’un génie de la mode. Elle a su transformer ses sensations d’enfant, couleurs, parfums, lumières et panoramas marins, en un style unique. 

On peut se promener dans le jardin d’origine, un lieu de calme qui offre un panorama exceptionnel sur la mer et l’archipel des îles Chausey.

 

Ce fut une superbe visite où j’ai passé beaucoup de temps à contempler ce que je voyais. Et cette vue depuis le jardin m’a totalement envoutée. J’y suis restée plus de 30 minutes, admirative. Si vous allez en Normandie, je vous la conseille.

 

Maison de Christian Dior à Granville

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Maison Jules Vernes à Amiens

Située au cœur d’Amiens, la maison de Jules Verne est une demeure bourgeoise du XIXᵉ siècle. L’écrivain y a vécu de 1882 à 1900. Cet hôtel particulier est particulièrement spacieux: plusieurs salles de réceptions, une vaste bibliothèque et le cabinet de travail de l’écrivain où il rédigea une trentaine de romans.

Engagé dans la vie locale, il y fut notamment conseiller municipal. La maison, aujourd’hui classée « Maison des Illustres », permet de découvrir le quotidien de l’écrivain, son environnement de travail et les influences qui ont nourri son imagination.

La visite se déroule sur plusieurs niveaux et propose une immersion dans l’univers de l’auteur. Les pièces reconstituées, comme le salon, la salle à manger ou le cabinet de travail, nous plongent dans l’intimité de l’auteur. Affiches et objets personnels jalonnent le parcours.

Des dispositifs interactifs ou maquettes sont également proposés et permettent de comprendre les grands thèmes de son œuvre : le voyage, la science, l’exploration et l’anticipation technologique.

 

 

Même si cette visite m’a plu, j’en suis sortie tout de même avec une légère frustration. Il faut dire que sa grande bibliothèque ne comporte que ses livres et ses coquillages… Alors, que l’on nous informe qu’il tenait un journal de ses lectures. Il était ainsi possible d’en reconstituer une et avec les livres qu’il a aimé. C’est dommage.

En tout cas, cette belle découverte de son espace de vie me donne envie de relire ou lire tout simplement les œuvres de l’auteur.

 

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Cité de la dentelle et de la mode de Calais

Cité de la dentelle et de la mode de Calais

Le musée de la dentelle de Calais nous propose dans son exposition permanente de revenir sur l’histoire de la dentelle.

Cité de la dentelle et de la mode de Calais

D’abord réalisée manuellement au XVIème siècle soit à l’aiguille (une tradition venant d’Italie) ou aux fuseaux (une technique qui vient des Flandres), la prouesse technique est plus que démontrée. Ce nouvel art du paraitre demande du raffinement, de la légèreté avec plus ou moins de grandes transparences, qui orne vêtements et intérieurs de la noblesse.

Pratiquée comme un passe-temps à la Renaissance par les aristocrates, elle devient rapidement une profession, suite à la demande constante. Sous le règne de Louis XIV et de Marie-Antoinette, les hommes comme les femmes en portent. La mode et l’importance d’avoir de la dentelle sur soi est lancée.

Cité de la dentelle et de la mode de Calais Cité de la dentelle et de la mode de Calais

Cité de la dentelle et de la mode de Calais

Cité de la dentelle et de la mode de Calais

Il faudra attendre trois siècles pour que la concurrence avec la dentelle mécanique arrive au XIXème siècle avec les métiers Leavers. C’est ainsi que l’histoire de la dentelle à Calais débute vers 1817. Combiné aux cartons Jacquard, la révolution industrielle se met en marche.

Cité de la dentelle et de la mode de Calais Carton Jacquard Cité de la dentelle et de la mode de Calais Cité de la dentelle et de la mode de Calais Métier Leavers

Une visite très intéressante qui nous offre un parcours dans l’histoire de la mode.

Le site qui accueille le musée est une ancienne usine de dentelle et dispose encore de plusieurs métiers Leavers. Au cours de notre visite, on peut les voir en action et autant dire que c’est très impressionnant.

Au fil de notre parcours, on peut admirer plusieurs tenues et le travail est magnifique. En grande fan de dentelle, le musée m’a séduite !

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Palais impérial de Compiègne

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Si les origines du Palais de Compiègne remontent au Moyen-Age, c’est à Louis XV et à son architecte Gabriel que l’on doit la transformation et l’agrandissement, qui fait de lui l’un des plus grand château néo-classique français, et un lieu historique qui, aux côtés de Versailles et de Fontainebleau, est l’une des trois plus importantes résidences royales et impériales françaises.

Ancienne résidence d’été de la cour, remise en état après la Révolution sur ordre de Napoléon Ier pour y accueillir sa seconde femme, l’impératrice Marie-Louise, le palais connut aussi des heures de gloire sous le Second Empire. Séjour favori de Napoléon III et de l’impératrice Eugénie, c’est là qu’eurent lieu les fameuses “Séries de Compiègne” qui accueillaient chaque année, les têtes couronnées et les plus grandes figures du tout Paris.

 

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Le parc du château de Compiègne

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Le château de Seneffe et son musée de l’Orfèvrerie

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Le château de Seneffe, situé en Belgique est un château construit au XVIIIe siècle et qui abrite le musée de l’orfèvrerie. 500 objets de la collection d’orfèvrerie sont ainsi mis en scène dans le château.

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De style néoclassique, il est construit de 1763 à 1768 pour un homme d’affaires Julien Depestre (devenu comte de Seneffe et de Turnhout en 1767) par l’architecte Laurent-Benoît Dewez.  En 1774, il décède et sa veuve Isabelle Cogels poursuit la réalisation du projet. Leur fils aîné Joseph Depestre partage l’intérêt de ses parents pour le domaine. Il confie l’aménagement du parc à l’architecte Charles De Wailly et au sculpteur Augustin Pajou. Il fait malheureusement de mauvaises affaires et se réfugie à l’étranger. En 1798, les Pays-Bas autrichiens ayant été réunis à la République française, le domaine est confisqué par le gouvernement qui le met en vente. Il passe ensuite de mains en mains, le château est ainsi restauré, puis mis à l’abandon, puis dilapidé. L’État belge finit par l’acquérir en 1969, et décide d’y héberger un musée de l’orfèvrerie de la Communauté française, dont le noyau est constitué par la collection de Claude et Juliette D’Allemagne, à la suite d’une donation.

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Malheureusement comme le château a été dilapidé, ce ne sont que des donations qui l’habitent. Il y a juste les murs et leurs peintures qui sont d’origines, et le magnifique parquet. Je pense que c’est la première fois que je prend un parquet en photo. Vous allez comprendre pourquoi ci-dessous ! D’ailleurs pour la visite, on nous fait porter des chaussons pour ne pas l’abîmer.

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Le château se trouve dans un parc de 22 hectares comprenant une orangerie, un théâtre néoclassique, une volière, un parc à l’anglaise avec un jardin à la française, un étang et une île reliée à la rive par un pont très romantique.

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