Sorties culturelles

Le château de Seneffe et son musée de l’Orfèvrerie

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Le château de Seneffe, situé en Belgique est un château construit au XVIIIe siècle et qui abrite le musée de l’orfèvrerie. 500 objets de la collection d’orfèvrerie sont ainsi mis en scène dans le château.

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De style néoclassique, il est construit de 1763 à 1768 pour un homme d’affaires Julien Depestre (devenu comte de Seneffe et de Turnhout en 1767) par l’architecte Laurent-Benoît Dewez.  En 1774, il décède et sa veuve Isabelle Cogels poursuit la réalisation du projet. Leur fils aîné Joseph Depestre partage l’intérêt de ses parents pour le domaine. Il confie l’aménagement du parc à l’architecte Charles De Wailly et au sculpteur Augustin Pajou. Il fait malheureusement de mauvaises affaires et se réfugie à l’étranger. En 1798, les Pays-Bas autrichiens ayant été réunis à la République française, le domaine est confisqué par le gouvernement qui le met en vente. Il passe ensuite de mains en mains, le château est ainsi restauré, puis mis à l’abandon, puis dilapidé. L’État belge finit par l’acquérir en 1969, et décide d’y héberger un musée de l’orfèvrerie de la Communauté française, dont le noyau est constitué par la collection de Claude et Juliette D’Allemagne, à la suite d’une donation.

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Malheureusement comme le château a été dilapidé, ce ne sont que des donations qui l’habitent. Il y a juste les murs et leurs peintures qui sont d’origines, et le magnifique parquet. Je pense que c’est la première fois que je prend un parquet en photo. Vous allez comprendre pourquoi ci-dessous ! D’ailleurs pour la visite, on nous fait porter des chaussons pour ne pas l’abîmer.

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Le château se trouve dans un parc de 22 hectares comprenant une orangerie, un théâtre néoclassique, une volière, un parc à l’anglaise avec un jardin à la française, un étang et une île reliée à la rive par un pont très romantique.

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Sorties culturelles

Château d’Antoing

Château d'Antoing

Le Château d’Antoing est une demeure au style néogothique qui a une riche histoire s’étendant sur plusieurs siècles.

Son architecture originale vient de plusieurs modifications. D’abord une position fortifiée, le “trou d’Antoing” offrant une vue imprenable de Tournai à Mons, il devient au un domaine exclusivement ecclésiastique, abritant des moines de sexe féminin. A la fin du Xe siècle, un chapitre de 14 chanoines leur succède. Ensuite, le Comte de Flandre y installe un homme d’armes pour surveiller le passage du fleuve et au fil des siècles, cet homme devint chevalier, baron et finalement prince. N’ayant point de descendance mâle, le domaine passe à la riche famille de Melun qui va y réaliser d’importants travaux. C’est au milieu du XVIème siècle, qu’une haute tour en briques surmontée d’une échauguette et un manoir de style renaissance hispano-flamand apparaissent, une partie des remparts est aussi détruite. Les troubles politiques et religieux font que le château passe de la famille de Melun à la famille des princes de Ligne, les actuels propriétaires. Au XIX° siècle, Eugène de Ligne décide de rénover le château. Il est redessiné dans le style néo-gothique par le célèbre architecte français Viollet-le-Duc, qui lui donne son petit charme de conte de fée.

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Toujours habité, le manoir ne se visite pas, mais on peut avoir une visite guidée pour découvrir la muraille d’enceinte et le bolwerk; le musée lapidaire avec les gisants et orants des d’Antoing, de Melun et de Ligne; et le donjon avec l’oubliette, la salle des chevaliers et la chambre du seigneur.

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IMG_20190908_164944Château d'Antoing

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Durant ses siècles, le site a accueilli de grand hommes comme Philippe le Bon, Charles le Téméraire, Maximilien d’Autriche et l’étudiant Charles de Gaulle, lors de l’année scolaire 1907-1908.

 

Et avec un château de cet âge, vous devez bien vous douter qu’il y a une petite légende !!!

La légende du château
Comme bien d’autres, ce château aurait son revenant. Son histoire est la suivante : un jour durant le Moyen Age, la forteresse fut attaquée. Elle fut prise et totalement détruite. Le baron d’Antoing, dont le nom n’est pas parvenu jusqu’à nous, périt au sein des ruines fumantes. Son ombre hanta le château rebâti. La légende raconte que pour le voir il faut monter dans la grosse tour sur le coup de minuit. Au deuxième étage se trouve une petite chambre avec un miroir (véridique), et si l’on se regarde dans celui-ci, alors nous apparaîtra une ombre. L’ombre d’un chevalier armé de pied en cap. Après quelques instants, celui-ci s’enfuira dans l’escalier en faisant entendre ses plaintes. Ce sont des soupirs sans fin, l’éternelle complainte du revenant, le fantôme du vieux baron.

Sorties culturelles

Château d’Attre et l’exposition “Impression de P’art Etre” au siècle des Lumières

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La château d’Attre est un sublime château du XVIIIème siècle implanté dans un parc de 17 hectares. Le château fut construit sur les fondations d’une ancienne forteresse médiévale, habité par la famille Franeau d’Hyon, Comtes de Gomegnies, chambellans à la Cour des Habsbourgs d’Autriche. Désirant une demeure plus moderne et dans le goût du temps, les propriétaires firent raser la forteresse et combler les douves en 1752.

Celle-ci a d’ailleurs servit de lieu de séjour à l’archiduchesse Marie-Christine d’Autriche (sœur de Marie-Antoinette) et à son mari, Albert de Saxe Teschen, gouverneurs des Pays-Bas. Leur chambre est toujours existante, et n’a jamais été utilisé depuis.

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Ce château est un très beau témoignage de l’époque, vu que le mobilier et même les papiers peints sur les murs sont d’origine. De style Louis XV, le château est constitué d’un corps principal encadré de deux ailes. Il est constitué de deux niveaux en grès, pierre calcaire et briques enduites.

Le parc est constitué d’un jardin à l’anglaise et parc forestier, il abrite quelques monuments tels qu’une tour en ruine, un colombier du XVème siècle, un ermitage, la fameuse tour Vignou (dont tout une légende lui est liée), un chalet suisse, un pavillon des bains… ainsi que “le Rocher ” : un grotte artificielle réalisée pour l’archiduchesse pour ses partie de chasse. Construit de 1782 à 1788 avec des pierres, cette étonnante ‘folie’ qui a coûtait bien chère, mesure 24 mètres de haut nécessita le travail de 40 ouvriers. Quatre tunnels mènent le visiteur au cœur du rocher.

A noter aussi que la château a servit de décor pour les films des Visiteurs !

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Le château accueille actuellement l’exposition “Impression de P’art Etre” au siècle des Lumières, qui met en valeur des vêtements en papier du XVIIIème siècle. Ils sont d’ailleurs très impressionnants, vu que de loin on ne voit pas que c’est du papier. C’est seulement en s’approchant, qu’on voit que c’est chiffonné, et qu’on est devant une superbe création en papier.

La visite guidée du château est très intéressante, peut être un peu courte. Ma soif de curiosité n’a pas été totalement satisfaite! On visite que quelques ailes du château, vu que celui-ci est toujours habité. Et ce sont de pure merveilles, on ne s’est plus où regarder que ce soit les murs, le mobilier, et même les plafonds ! Par contre on a aucune info sur l’exposition, mais un guide très complet est là pour répondre à nos questions.

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Sorties culturelles

Abbaye Notre-Dame de Scourmout – Espace Chimay

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C’est le 25 juillet 1850, que quelques moines trappistes fondèrent une abbaye de l’Ordre cistercien, sur le plateau de Scourmont à Forges, non loin de Chimay en Belgique. Ils vécurent dans un premier temps dans une ferme, puis une église et un monastère s’ajoute, ainsi qu’une brasserie. La première bière de Chimay voit le jour en 1862, et le fromage trappiste qui l’accompagne en 1876.

Au sein de l’abbaye, les moines suivent la règle de St Benoît, vie de prière, d’étude et de travail manuel. La vente de leurs bières et fromages assure l’économie de l’abbaye et permet d’aider les organismes religieux et sociaux.

Le monastère propose aussi des séjours spirituel grâce à son hôtellerie. L’église est toujours accessible au public, pour les différents moments de prières. On peut visiter gratuitement l’église, le jardin et le cimetière.

 

Les bières trappistes de Chimay sont toujours fabriquées actuellement au sein de l’Abbaye Notre-Dame de Scourmont, et les moines participent toujours à sa conception. Les ateliers de fabrication ne se visitent pas, mais on peut en voir une description dans l’Espace Chimay.

Les pères trappistes de Chimay proposent une gamme de 4 bières principales. Elles sont toutes les quatre de haute fermentation et refermentées en bouteilles. La toute première créée, est la Chimay rouge en 1862. En 1956, vient la Chimay Bleue qui est une bière de Noel. S’ajoute à la gamme en 1966, la Chimay Blanche qui est une triple, puis la Chimay Grande Réserve et Cinq Cent en 1982, et plus récemment en 2013, la Chimay Dorée.

Concernant le fromage, il en existe 6 variétés. Le tout premier fromage est lancé en 1876, le Chimay Grand Classique à pâte mi dure. En 1986, le premier fromage à la bière est ensuite créés. Puis deux nouveaux viennent s’ajouter en 1989 et 2007 : Le Vieux Chimay et Le Poteaupré.

 

Sorties culturelles

Le domaine du Château de Belœil, le Versailles belge

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Le Château de Belœil et son parc, sont implantés depuis huit siècles dans la province du Hainaut en Belgique. Il est la propriété des Princes de Ligne depuis le XIVe siècle, est entièrement meublé et contient une riche collection d’objets d’art du XVe au XIXe siècle dont la célèbre bibliothèque aux 20.000 volumes !

Aujourd’hui, il est toujours habité par la famille.

Le parc est constitué d’un superbe jardin à la française, une alternance harmonieuse d’eau et de verdure, d’ombre et de lumière, qui s’étend sur 25 hectares.

Il est considéré comme le Versailles belge. Niveau taille, il est beaucoup plus petit. Mais pour le reste autant dire qu’il arrive largement à sa hauteur.

 

Le Domaine de Belœil accueille chaque année au printemps un concours d’amaryllis. J’en ai profité pour aller le visiter à ce moment. Découvrez-le sans plus attendre en photos !

 

L’intérieur du château

 

L’extérieur du château

 

La bibliothèque

 

Le parc

 

Bien sûr à la fin de la visite, il y avait un stand où des oignons d’amaryllis étaient en vente. Et voici le super amaryllis double que j’ai acheté là bas.

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