Films

Secrets of Highclere Castle

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Réalisateur : Vicky Matthews
Audio : Anglais
Durée : 54 minutes
Genre: Documentaire

 

L’histoire:

Célèbre décor de « Downton Abbey », Highclere Castle a réellement été la demeure d’une famille d’aristocrates servie par une armée de serviteurs.

 

Mon avis:

On connait surtout Netflix pour ces films et séries, mais la plateforme propose aussi des reportages très intéressants. Ce documentaire en est l’exemple. On découvre ainsi les dessous du célèbre manoir, occupé par la famille Crawley dans la série Downton Abbey. Dans la réalité, celui-ci est la résidence historique des comtes de Carnarvon, qui est transmis en héritage de génération en génération, depuis 300 ans.

L’architecture qu’on lui connait aujourd’hui, n’a pas toujours été ainsi. En effet il avait un look beaucoup plus classique, et beaucoup moins remarquable que maintenant. C’est  l’architecte Charles Barry, qui venait alors de reconstruire le palais de Westminster, qui lui donne son style néo-gothique.

Highclere Castle

Le domaine s’étend sur 2000 hectares, où un temple à colonnes, un temple de Diane et, la porte du paradis, y sont cachés.

Les coûts assez exorbitants pour l’entretien de ce domaine, nous sont aussi dévoilé (1 million de dollars par an). Et ça fait plaisir de savoir qu’une série, et sa popularité, a pu aider ses propriétaires à le rénover. Un patrimoine qui ne sera pas perdu, et qui pourra ainsi être admiré encore pendant plusieurs années.

On découvre aussi quelques secrets de tournage de Downton Abbey, et le lien qu’à le créateur de la série, Julien Fellowes, et la famille des Carnarvon.

On nous présente également des personnes qui ont marqué son histoire, comme Lady Almina Carnarvon qui transforma Highclere Castle en hôpital militaire pendant la première guerre mondiale, ou son époux Lord Carnarvon qui a financé les fouilles de la découverte de Toutânkhamon. D’ailleurs, une belle collection d’antiquités égyptiennes sont présentes dans le château.

En bref, un super reportage qui vous fera rêver d’y aller, pour découvrir chaque pièces, ses trésors historiques, les superbes peintures, et les espaces verts.

 

Secrets of Highclere Castle

Sorties culturelles

Palais impérial de Compiègne

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Si les origines du Palais de Compiègne remontent au Moyen-Age, c’est à Louis XV et à son architecte Gabriel que l’on doit la transformation et l’agrandissement, qui fait de lui l’un des plus grand château néo-classique français, et un lieu historique qui, aux côtés de Versailles et de Fontainebleau, est l’une des trois plus importantes résidences royales et impériales françaises.

Ancienne résidence d’été de la cour, remise en état après la Révolution sur ordre de Napoléon Ier pour y accueillir sa seconde femme, l’impératrice Marie-Louise, le palais connut aussi des heures de gloire sous le Second Empire. Séjour favori de Napoléon III et de l’impératrice Eugénie, c’est là qu’eurent lieu les fameuses “Séries de Compiègne” qui accueillaient chaque année, les têtes couronnées et les plus grandes figures du tout Paris.

 

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Le parc du château de Compiègne

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Sorties culturelles

Le château de Seneffe et son musée de l’Orfèvrerie

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Le château de Seneffe, situé en Belgique est un château construit au XVIIIe siècle et qui abrite le musée de l’orfèvrerie. 500 objets de la collection d’orfèvrerie sont ainsi mis en scène dans le château.

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De style néoclassique, il est construit de 1763 à 1768 pour un homme d’affaires Julien Depestre (devenu comte de Seneffe et de Turnhout en 1767) par l’architecte Laurent-Benoît Dewez.  En 1774, il décède et sa veuve Isabelle Cogels poursuit la réalisation du projet. Leur fils aîné Joseph Depestre partage l’intérêt de ses parents pour le domaine. Il confie l’aménagement du parc à l’architecte Charles De Wailly et au sculpteur Augustin Pajou. Il fait malheureusement de mauvaises affaires et se réfugie à l’étranger. En 1798, les Pays-Bas autrichiens ayant été réunis à la République française, le domaine est confisqué par le gouvernement qui le met en vente. Il passe ensuite de mains en mains, le château est ainsi restauré, puis mis à l’abandon, puis dilapidé. L’État belge finit par l’acquérir en 1969, et décide d’y héberger un musée de l’orfèvrerie de la Communauté française, dont le noyau est constitué par la collection de Claude et Juliette D’Allemagne, à la suite d’une donation.

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Malheureusement comme le château a été dilapidé, ce ne sont que des donations qui l’habitent. Il y a juste les murs et leurs peintures qui sont d’origines, et le magnifique parquet. Je pense que c’est la première fois que je prend un parquet en photo. Vous allez comprendre pourquoi ci-dessous ! D’ailleurs pour la visite, on nous fait porter des chaussons pour ne pas l’abîmer.

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Le château se trouve dans un parc de 22 hectares comprenant une orangerie, un théâtre néoclassique, une volière, un parc à l’anglaise avec un jardin à la française, un étang et une île reliée à la rive par un pont très romantique.

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Livres

Elegance of ruins de Laura del C.

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Éditeur : Autoédition
Pages : 73 pages
Parution : 7 Décembre 2018
Tome : 01/01
Format: Art Book
Lien Blurb

 

L’histoire:

Il existe deux manières de visiter le monde : se laisser guider dans les différents sites touristiques ou se lancer à la recherche des lieux oubliés de tous et sortir des sentiers battus. J’ai opté pour la deuxième alternative. L’activité de l’exploration urbaine est particulière, elle consiste à visiter ou infiltrer des lieux fermés au public. Je parcours l’Europe depuis huit ans, sac à dos et appareil photo en main, à la découverte de ces petits bouts d’histoire méconnus et secrets. A travers cet ouvrage voyagez avec moi sans prendre le risque de vous faire voir ou de vous faire prendre.

 

Mon avis:

Voilà depuis quelques années que je suis le travail de Laura, une photographe qui redonne un peu vie à ces monuments oubliés de presque tous. Quand j’ai vu qu’elle avait publié un livre sur ses aventures, j’ai tout de suite sauté le pas pour me le procurer. Je suis certes une grande fan de châteaux, comme vous le savez tous, mais c’est avec autant d’intérêt que j’ai découvert les autres lieux qui nous sont présentés. Au programme: châteaux et manoirs; édifices religieux; pensionnats; véhicules: bus, trains, voitures, et avions; théâtres, cinémas, hôtels et parcs d’attraction. Différentes explorations nous sont ainsi offertes et mises en lumière.

Avant de nous dévoiler ses superbes clichés, on fait un peu plus connaissance avec notre photographe qui nous dévoile un peu son parcours et sa passion. Cette première partie est très intéressante, et nous permet de vraiment être immergée dans son travail, mais aussi de savoir comment elle en est arrivée là. C’est d’ailleurs très intéressant et un point fort, de pouvoir avoir un texte explicatif de certains clichés. Escalade, course poursuite, alarme… l’exploration urbaine n’est pas de tout repos ! Ce que j’ai apprécié aussi dans ma lecture, c’est de savoir ce qu’est devenu le monument. Certains ont été détruis depuis, mais tous n’ont pas eu un sort sinistre (bon ok, très peu)

Maintenant, place aux clichés. Mais comment décrire un travail qui m’émeut autant… Il est vrai qu’à chaque fois, j’ai l’impression d’y être, sans y être pour autant. Je me laisse aller à rêver, comme assez souvent lors de mes visites. Comment la vie était dans ce monument, comment en est-il arrivé là, quelle est son histoire, comment a-t-il pu être oublié… Les images peuvent avoir aussi un côté effrayant, quand on voit notre patrimoine partir en poussière, ou être détruit.

Mais trêve de paroles, voici quelques photos extraites de l’ouvrage !

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Pour en découvrir plus, voici son compte Flickr

 

4,5 étoiles

Sorties culturelles

Château d’Antoing

Château d'Antoing

Le Château d’Antoing est une demeure au style néogothique qui a une riche histoire s’étendant sur plusieurs siècles.

Son architecture originale vient de plusieurs modifications. D’abord une position fortifiée, le « trou d’Antoing » offrant une vue imprenable de Tournai à Mons, il devient au un domaine exclusivement ecclésiastique, abritant des moines de sexe féminin. A la fin du Xe siècle, un chapitre de 14 chanoines leur succède. Ensuite, le Comte de Flandre y installe un homme d’armes pour surveiller le passage du fleuve et au fil des siècles, cet homme devint chevalier, baron et finalement prince. N’ayant point de descendance mâle, le domaine passe à la riche famille de Melun qui va y réaliser d’importants travaux. C’est au milieu du XVIème siècle, qu’une haute tour en briques surmontée d’une échauguette et un manoir de style renaissance hispano-flamand apparaissent, une partie des remparts est aussi détruite. Les troubles politiques et religieux font que le château passe de la famille de Melun à la famille des princes de Ligne, les actuels propriétaires. Au XIX° siècle, Eugène de Ligne décide de rénover le château. Il est redessiné dans le style néo-gothique par le célèbre architecte français Viollet-le-Duc, qui lui donne son petit charme de conte de fée.

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Toujours habité, le manoir ne se visite pas, mais on peut avoir une visite guidée pour découvrir la muraille d’enceinte et le bolwerk; le musée lapidaire avec les gisants et orants des d’Antoing, de Melun et de Ligne; et le donjon avec l’oubliette, la salle des chevaliers et la chambre du seigneur.

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Durant ses siècles, le site a accueilli de grand hommes comme Philippe le Bon, Charles le Téméraire, Maximilien d’Autriche et l’étudiant Charles de Gaulle, lors de l’année scolaire 1907-1908.

 

Et avec un château de cet âge, vous devez bien vous douter qu’il y a une petite légende !!!

La légende du château
Comme bien d’autres, ce château aurait son revenant. Son histoire est la suivante : un jour durant le Moyen Age, la forteresse fut attaquée. Elle fut prise et totalement détruite. Le baron d’Antoing, dont le nom n’est pas parvenu jusqu’à nous, périt au sein des ruines fumantes. Son ombre hanta le château rebâti. La légende raconte que pour le voir il faut monter dans la grosse tour sur le coup de minuit. Au deuxième étage se trouve une petite chambre avec un miroir (véridique), et si l’on se regarde dans celui-ci, alors nous apparaîtra une ombre. L’ombre d’un chevalier armé de pied en cap. Après quelques instants, celui-ci s’enfuira dans l’escalier en faisant entendre ses plaintes. Ce sont des soupirs sans fin, l’éternelle complainte du revenant, le fantôme du vieux baron.

Sorties culturelles

Château d’Attre et l’exposition « Impression de P’art Etre » au siècle des Lumières

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La château d’Attre est un sublime château du XVIIIème siècle implanté dans un parc de 17 hectares. Le château fut construit sur les fondations d’une ancienne forteresse médiévale, habité par la famille Franeau d’Hyon, Comtes de Gomegnies, chambellans à la Cour des Habsbourgs d’Autriche. Désirant une demeure plus moderne et dans le goût du temps, les propriétaires firent raser la forteresse et combler les douves en 1752.

Celle-ci a d’ailleurs servit de lieu de séjour à l’archiduchesse Marie-Christine d’Autriche (sœur de Marie-Antoinette) et à son mari, Albert de Saxe Teschen, gouverneurs des Pays-Bas. Leur chambre est toujours existante, et n’a jamais été utilisé depuis.

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Ce château est un très beau témoignage de l’époque, vu que le mobilier et même les papiers peints sur les murs sont d’origine. De style Louis XV, le château est constitué d’un corps principal encadré de deux ailes. Il est constitué de deux niveaux en grès, pierre calcaire et briques enduites.

Le parc est constitué d’un jardin à l’anglaise et parc forestier, il abrite quelques monuments tels qu’une tour en ruine, un colombier du XVème siècle, un ermitage, la fameuse tour Vignou (dont tout une légende lui est liée), un chalet suisse, un pavillon des bains… ainsi que « le Rocher  » : un grotte artificielle réalisée pour l’archiduchesse pour ses partie de chasse. Construit de 1782 à 1788 avec des pierres, cette étonnante ‘folie’ qui a coûtait bien chère, mesure 24 mètres de haut nécessita le travail de 40 ouvriers. Quatre tunnels mènent le visiteur au cœur du rocher.

A noter aussi que la château a servit de décor pour les films des Visiteurs !

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Le château accueille actuellement l’exposition « Impression de P’art Etre » au siècle des Lumières, qui met en valeur des vêtements en papier du XVIIIème siècle. Ils sont d’ailleurs très impressionnants, vu que de loin on ne voit pas que c’est du papier. C’est seulement en s’approchant, qu’on voit que c’est chiffonné, et qu’on est devant une superbe création en papier.

La visite guidée du château est très intéressante, peut être un peu courte. Ma soif de curiosité n’a pas été totalement satisfaite! On visite que quelques ailes du château, vu que celui-ci est toujours habité. Et ce sont de pure merveilles, on ne s’est plus où regarder que ce soit les murs, le mobilier, et même les plafonds ! Par contre on a aucune info sur l’exposition, mais un guide très complet est là pour répondre à nos questions.

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Sorties culturelles

Le château d’Hardelot: Centre culturel de l’Entente Cordiale

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Un peu d’Histoire

Ce manoir de style néo-gothique a été construit sur les vestiges d’un château-fort du XIIIe siècle, appartenant aux Comtes de Boulogne. Plusieurs fois malmené et détruit, c’est au XIXème siècle que John-Robinson Whitley décide de faire une nouvelle station balnéaire digne du Touquet-Paris-Plage, dont il est le co-fondateur, afin d’y accueillir la noblesse britannique et française. Le château, devenu manoir, est ainsi réhabilité et devient un lieu mondain, qui sera par la suite cédé à l’Abbé Bouly, puis racheté par la municipalité et le département, pour devenir le « Centre culturel de l’Entente Cordiale ».

Autour du château s’étendent des jardins anglais et un théâtre élisabéthain (qui a reçu l’approbation de la reine Elisabeth II).

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Place aux pièces intérieurs 

Le salon et le fumoir sont de style néogothique, pièces de convivialité et très cosy. Le fumoir était réservé aux hommes qui s’y retrouvaient après le repas,  pour déguster une liqueur et un bon cigare.

La salle de billard est la salle pièce qui a pu être restauré à son état d’origine.

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Dans le vestibule et la salle à manger, on retrouve un style victorien: parquet anglais, et papier peint à motif. On buste de Victoria et d’Albert sont présent. Sur la table, nous est présenté à gauche un service à la française, et sur la droite à l’anglaise. En France, les dents de fourchettes pointent vers le bas, et la lame du couteau est dirigée vers l’assiette. Les verres sont disposés dans l’alignement du couteau, avec un angle de 45°. En Angleterre, les dents de fourchettes sont disposées vers le haut, comme les cuillères, et les couteaux vers l’extérieur. Les verres sont quant à eux disposés en ligne droite.

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Les appartements de John Whitley sont de style art nouveau. Sur le lit est présenté un maillot de bain homme et femme.

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Le cabinet des curiosités est consacré au dernier propriétaire, l’abbé Bouly. ll s’agit de son cabinet de travail qui a été reconstitué avec œuvres d’art et animaux naturalisés.

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Enfin la bibliothèque est de style néogothique, en référence au donjon médiéval où elle se trouve. Une grande collection d’œuvres de Dickens y sont présentes, ainsi que son buste, en référence aux quatre étés successifs qu’il a passé à Boulogne sur mer.

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Quelques détails sur le mobilier

Sorties culturelles

Le château de Versailles

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Classé depuis 30 ans au patrimoine mondial de l’humanité de l’UNESCO, le château de Versailles constitue l’une des plus belles réalisations de l’art français au XVIIe siècle. Symbole de la gloire de France, Versailles est un complexe de châteaux et palais. Il a été la résidence des plus importants rois de France, et principalement Louis XIV, Louis XV et Louis XVI.

Le Roi-Soleil a fait appel aux meilleurs architectes de son temps pour construire ces bâtiments imposants et magnifiques, et a sollicité de nombreux peintres pour la réalisation des décors du palais. La Grande Galerie des Glaces et les Grands Appartements du Roi et de la Reine, sont constitué d’une succession d’éléments ayant une magnifique harmonie architecturale et s’étale sur 67 000 m² pour plus de 2 000 pièces.

 

Le parc du Château de Versailles quant à lui s’étend sur plus de 800 ha, dont 90 ha de jardins, et comprend de prestigieux éléments dont, parmi les plus réputés, le Grand Trianon, le petit Trianon, le grand canal, l’orangerie et le hameau de la Reine.

 

J’étais très contente de découvrir enfin ce fabuleux château, mais je suis restée sur ma fin. Je n’ai pas apprécié les boutiques à tout va, qui font vraiment « attrapes touristes ». Par contre le spectacle des grandes eaux musicales restera gravé dans ma mémoire, c’était vraiment fabuleux.