Bande dessinée, Livres

Waluk, tome 1 : La Grande Traversée de de Emilio Ruiz et Ana Miralles

Waluk, tome 1 : La Grande Traversée de de Emilio Ruiz et Ana Miralles

Éditeur : Dargaud
Pages : 48 pages
Parution : 7 Février 2020
Tome : 01/??
Format: Bande dessinée
Genre: Jeunesse
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L’histoire :

Waluk est un jeune ours abandonné par sa maman car il était assez grand pour vivre seul. Mais comment survivre quand on n’a jamais vécu seul ?
Sa rencontre avec Esquimo, un vieil ours expérimenté, va changer sa vie.
Notre ourson Waluk va peu à peu découvrir sa vie d’ours. Il va apprendre à pécher, à chasser, et surtout à se méfier du seul véritable ennemi des ours, cette étrange créature sans poils : l’homme.

 

Mon avis :

Merci beaucoup aux éditions Dargaud de me faire à nouveau confiance avec l’envoi de cette bande dessinée en avant première. Un régal !

Waluk est un jeune ours abandonné par sa maman, du jour au lendemain. Il se retrouve seul, et il ne sait pas comment s’en sortir. Et surtout, il ne sait pas comment faire pour manger. Alors, qu’il a très faim, il fait la rencontre d’Esquimo, un vieil ours expérimenté, qui va lui changer la vie.

Ce premier tome est très émouvant et touchant. On suit l’aventure de Waluk qui apprend beaucoup auprès d’Esquimo. On découvre aussi d’autres animaux qui vivent sur la banquise, notamment une étrange créature sans poils: l’homme. A travers cette histoire attendrissante, on ne perd pas l’actualité. La glace qui fond, le réchauffement de la planète, la montée des eaux, l’extinction de certaines races d’animaux… On y voit d’ailleurs des touristes, venus admirer ses animaux en voies extinctions, ou des scientifiques les étudier, et les nourrir pour les amadouer. L’histoire nous apporte aussi de belles valeurs : le courage, la persévérance, la confiance, le respect… et une belle leçon de vie.

Il est vrai qu’à la lecture de cette bande dessinée on se sent plus ours, qu’humain. Et on  a même honte de notre comportement, qui n’est pas exagéré dans le récit. Plusieurs petits gestes peuvent être fait pour préserver notre planète, il faut s’y mettre.

Du côté des illustrations, elles sont superbes très douces et pures. C’est un bonheur de tourner les pages.

Maintenant, je suis curieuse de connaitre la suite, d’autant plus dans la situation qu’on nous a laissé.

 

Bande dessinée, Livres

Obie Koul, tome 1 : Un week-end sur deux chez mon père de Pierre Makyo et Alessia Buffolo

Obie Koul, tome 1 : Un week-end sur deux chez mon père de Pierre Makyo et Alessia Buffolo

Éditeur : Kennes
Pages : 56 pages
Parution : 22 Mai 2019
Tome : 01/??
Format: Bande dessinée
Genre: Jeunesse, Science-Fiction
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L’histoire :

Mia vit sur terre, Elzeki est extraterrestre. Mia a été enlevée par Elzeki lors d’une mission d’exploration. Ils se sont aimés, puis séparés. De leur amour hétéroplanétaire est né un fils, Obie. À 12 ans, l’adolescent ne sait toujours rien des origines de son père. Lorsque ses parents lui expliquent enfin la vérité, il n’en revient pas. Dorénavant, il va devoir passer un week-end sur deux et la moitié des vacances scolaires sur une autre planète…
Trop cool!

 

Mon avis :

Primée par le conseil départemental de Loir-et-Cher, et nouveau gagnant du Prix des Collèges 2020 au 47e Festival International de la BD d’Angoulême, cette bande dessinée nous fait entrer dans le monde d’Obie Koul. Un jeune héros de 12 ans qui a priori a un parcours pour le moins commun. Il vient tout juste d’emménager avec sa mère dans un nouvel appartement, dans une nouvelle ville. La rentrée arrive pour lui, mais aussi pour sa mère, qui est professeur de math dans le même collège que lui. Depuis tout petit, il voit son père que très rarement, soit disant très occupé par son travail. Mais cette rentrée se passe difficilement. Il se retrouve pris à parti entre deux bandes rivales, et il subit dès le premier jour leur harcèlement… Sa mère est en panique, et son père a alors une idée. Il implante à son fils un certain élément… Obie se demande alors beaucoup de questions sur son père, qu’il connait assez peu.

Cette bande dessinée est très sympathique et reprend les contextes actuels de notre société, comme les familles monoparentales, ou le harcèlement scolaire. Une certaine ambiance de violence y règne, contrecarrés par certains moments affectifs et drôles, mais surtout par cet univers de science-fiction. Mais il est vrai que j’ai tout de même été quelque peu gênée dans ma lecture. Même si j’ai bien rigolé, le questionnement sur son père intervient quand même assez tard. 12 ans, c’est long… Et les fameuses révélations ne le dérangent en aucun point. ça fait quand même un peu gros, et beaucoup d’un seul coup…

Du côté des illustrations, elles sont très bien réalisées, et on sent l’inspiration venir du cinéma, avec des personnages clés de la science-fiction.

En bref, je dirais avoir passé un bon moment de lecture, même si l’intrigue m’a un peu dérangée, j’ai bien rigolé. A voir la suite.

Merci aux éditions Kennes pour ce partage.

3 étoiles

Jeunesse, Littérature française, Livres

Les mondes inversés de Cendrine Wolf et Anne Plichota

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Éditeur : Hachette
Pages : 320 pages
Parution : 15 Janvier 2020
Tome : 01/??
Format: Broché
Genre: Jeunesse, Fantastique

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L’histoire:

Voilà cinq ans que le père d’Homer Pym a disparu, en plein tournage d’un film sur les voyages mythiques d’Ulysse. Même la police a renoncé à le chercher.

Le jour de ses douze ans, Homer reçoit en cadeau Bibi Two, une gerbille très spéciale qui le conduit dans un monde parallèle, peuplé d’êtres extraordinaires. Le garçon découvre alors l’impensable : son père est prisonnier du monde qu’il a créé !

Homer et ses meilleurs amis, Lylou et Sacha, vont devoir faire preuve de ruse et de courage pour libérer M. Pym. D’autant qu’il n’est pas le seul à être bloqué dans le mauvais monde…

 

Mon avis:

Avec ce livre écrit à 4 mains, on rencontre un jeune collégien de 12 ans, Homer, dont le père a disparu il y a 5 ans, en plein tournage d’un film sur les voyages mythiques d’Ulysse. Le jour de son anniversaire, il reçoit en cadeau Bibi Two, une gerbille pour le moins originale. Homer voit alors son quotidien chamboulé, avec la révélation d’un monde parallèle, peuplé d’êtres extraordinaires. Le jeune garçon découvre que son père y est prisonnier, et qu’il n’est pas le seul ! Aidé de ses meilleurs amis, Lylou et Sacha, une grande aventure les attend.

Il est vrai qu’avec cette intrigue, j’ai tout de suite pensé à Percy Jackson. Très vite, on se retrouve plongé dans cet univers fantastique, inspiré de la mythologie grecque. Des personnages et des lieux importants y sont repris, ainsi que des légendes. Ce petit trio d’adolescents est très attachant. Assez différents, ils ont tous leur rôle à jouer dans cette entreprise, qui se révèle palpitante. Retrouver le père d’Homer et le sauver, ne sera pas si facile. Mais il ne faut pas oublier cette gerbille qui parle, et qui est pour le moins très philosophe. Celle-ci s’exprime en vers ! Elle m’aura bien fait rigoler. A noter que pour ce premier tome, l’action se passe principalement dans notre monde. Je suis d’autant plus curieuse de découvrir le prochain, afin de savoir ce que les auteures nous ont réservées, et surtout d’entrer vraiment de ce monde parallèle.

Merci aux éditions Hachette pour cette lecture !

 

3,5 étoiles

Jeunesse, Littérature anglaise, Livres

Harry Potter, illustrée, tome 3 : Harry Potter et le prisonnier d’Azkaban de J. K. Rowling et Jim Kay

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Éditeur : Gallimard
Pages : 332 pages
Parution : 12 Octobre 2017
Tome : 03/07
Format: Broché
Genre: Jeunesse, Fantasy

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L’histoire:

Sirius Black, le dangereux criminel, qui s’est échappé de la forteresse d’Azkaban, recherche Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que l’apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d’une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes… Mais Harry est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace ? Le troisième tome des aventures de Harry Potter vous emportera dans un tourbillon de surprises et d’émotions. Frissons et humour garantis !

 

Mon avis:

Quel plaisir de pouvoir relire les aventures de Harry Potter, le tout illustré par Jim Kay, qui nous offre une nouvelle fois de très belles illustrations.

Ce livre album est tout aussi précieux que les autres. Pour avoir vu un certain nombre de fois les films de la saga Harry Potter, je trouve toujours ça épatant que l’illustrateur a réussi à créer son propre monde, avec des images autant ancrées. Les chapitres se succèdent, sans réelle surprise concernant l’histoire, même si à chaque fois, je découvre que j’ai oublié quelques détails. La surprise vient du coup des illustrations qu’on peut admirer, et qui mettent en scène un personnage, une situation, ou un environnement.

Concernant l’intrigue, avec ce tome on va rencontrer de nouveaux personnages importants, dont des amis du père de Harry. On est aussi dans une ambiance beaucoup plus sombre, où Harry est en danger, on le recherche. Mais il est bien sûr sous bonne protection. En plus, des nouveaux personnages, on découvre aussi de nouvelles créatures fantastiques. Mais c’est surtout l’entrée de Sirius Black, qui me fait aimer ce tome. C’est mon personnage préféré, après notre célèbre trio.

Mais il est vrai que je vais rejoindre la critique. Comparé aux tomes précédents, il y a quand même moins d’illustrations. Je suis donc d’autant plus heureuse qu’on lui laisse plus de temps pour réaliser chaque tome. On passe de 1 an à 2 ans. Il nous faudra aussi patienter plus, mais notre patience en sera récompensée avec de magnifiques illustrations que Jim Kay sait si bien faire.

4 étoiles

Films

Klaus

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Réalisateur : Sergio Pablos
Audio : Français
Durée : 100 minutes
Genre: Animation

 

L’histoire:

Jesper, qui s’est distingué comme le pire élève de son école de facteurs, écope d’une mission sur une île enneigée, au nord du Cercle arctique. Là-bas, les habitants ne s’entendent pas et ne se parlent presque jamais. Autant dire qu’ils n’entretiennent pas non plus de correspondance ! Alors que Jesper est sur le point d’abandonner, il trouve une alliée en la personne d’Alva, l’institutrice de l’île, et fait la connaissance de Klaus, mystérieux menuisier qui vit seul dans son chalet regorgeant de jouets artisanaux. Grâce à ces relations amicales inattendues, la petite ville de Smeerensburg retrouve la joie de vivre. C’est ainsi que ses habitants découvrent la générosité entre voisins, les contes de fée et la tradition des chaussettes soigneusement accrochées à la cheminée pour Noël !

 

Mon avis:

Klaus, film d’animation disponible sur Netflix, nous propose une revisite des légendes de Noël. Nous sommes ainsi embarqués en Scandinavie au XIXe siècle, où l’on rencontre Jesper Johensson. C’est un jeune homme exaspérant, qui vit dans le luxe, et qui ne veut rien faire de sa vie, à part être servit et qu’on réponde à ses moindres désirs. Mais le père voit le destin de son fils très différemment, et l’oblige à travailler, ce qui n’est point un succès. Afin de le faire réagir, il lui propose un chantage, et l’envoi dans la ville sinistre de Smeerensburg, dans le Cercle Polaire. Il aura pour mission d’envoyer un quota de lettres dans un temps donné, sinon il sera déshérité… Et la tâche ne s’avoue pas facile, les habitants sont quelques peu spéciaux, et vont donner du fil à retordre à ce jeune facteur.

Vous allez me dire, où est le lien avec Noël !? Hé bien justement c’est ce que j’aime dans ce film. On se demande justement quand le fameux personnage va arriver, et dans quel contexte. Même si Jesper est une véritable tête à claque, on finit par s’attacher à lui. Les habitants de cette petite île, habitués à une guerre de clans depuis des siècles ne lui rend pas la vie facile. Mais c’est dans les enfants, la nouvelle génération, que vient l’espoir d’une vie nouvelle. Et c’est justement avec eux, que Jesper va pouvoir se révéler et faire d’agréables rencontres. Le chantage est toujours présent, qui au début de l’aventure parait comme une véritable échappatoire, mais vers le milieu de l’histoire, c’est un changement radical qui se produit, et notre héros en a bien conscience. Le personnage de Monsieur Klaus finit par entrer en scène, et même si on peut en avoir peur au début, c’est un homme charmant, dont on va découvrir l’histoire au fur et à mesure, et voir naître en lui le Père Noël.

Tourné en 2D traditionnel, Klaus est une véritable réussite. Empli d’émotions, et de beaux messages pleins d’espoir et d’amour, cette superbe réalisation signée de Sergio Pablos, co-créateur de Moi, moche et méchant, ne nous laisse pas indifférent. On rigole, on sourit, et on peut même en avoir les larmes aux yeux, en suivant l’aventure de nos héros. L’univers de Noël nous est dévoilé au fur et à mesure. Chaque petite anecdote, qui en fait le mythe nous rend heureux, et nous amène le sourire.

A vous maintenant de plonger dans la magie de Noël, et de retrouver vos yeux d’enfants !

5 étoiles

Jeunesse, Littérature française, Livres

La seizième clé de Eric Senabre

 

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Éditeur : Didier Jeunesse
Pages : 224 pages
Parution : 2 Octobre 2019
Tome : 01/01
Format: Broché
Genre: Jeunesse

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L’histoire:

Dans l’immense manoir d’Hemyock, la vie d’Oswald est plutôt confortable : tout un personnel lui est dévoué pour qu’il développe ses talents de jeune prodige. Une étrange maladie lui interdirait tout contact avec l’extérieur : aussi ne connaît-il ni ses parents, ni le monde qui entoure la propriété. Mais à l’approche de ses 16 ans, le garçon s’interroge de plus en plus sur les zones d’ombre que compte son existence. Venue de nulle part, une jeune fille le contacte secrètement et l’incite à fuir avec elle. Mais comment sortir de ces murs ? Devant eux, le mystère est bien plus grand qu’ils ne l’imaginent…

 

Mon avis:

Oswald, est un jeune homme de seize ans qui a toujours vécu enfermé dans ce manoir immense. Le personnel est aux petits soins pour lui, plusieurs professeurs se succèdent pour lui enseigner tout ce dont il a besoin. Mais il n’a jamais connu de personne de son âge, et ne connait rien d’autre que les murs de ce manoir. Jusqu’au jour, où une jeune fille apparaît, et lui raconte des histoires pour le moins étonnantes. Cette rencontre va le bouleverser. Se sentant obligé de la croire, son quotidien va être chamboulé par un certain nombre de questions sur le passé, mais aussi le présent.

Tout comme Oswald, on avance donc petit à petit dans cette intrigue mystérieuse qui le devient encore plus au fil des révélations et chamboulements. On se sent vraiment comme happé par l’histoire, sans savoir où celle-ci va nous mener. L’auteur sait très bien nous mener en bateau ! On finit par se douter de certaines choses, qui sont en fait totalement fausses. J’en ai bien rigolé par la suite. Les personnages sont vraiment très attachants, j’ai aimé vivre cette aventure fantastique avec eux. Comme eux, on a des doutes, et on a envie de les suivre pour en savoir enfin le dénouement. J’ai trouvé l’intrigue vraiment très bien menée et rythmée. Et que dire de la fin, en tout cas elle a su répondre à mes questions, et me confirmer que j’ai passé un bon moment dans ce manoir.

4 étoiles

Livres, Manga

L’atelier des sorciers, tome 5 de Kamome Shirahama

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Éditeur : Pika
Pages : 192 pages
Parution : 23 Octobre 2019
Tome : 05/??
Format: Broché
Genre: Jeunesse

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L’histoire:

En plein second examen de sorcellerie, Agathe, Trice et le timide Yinny se font attaquer par un sorcier renégat de la Confrérie du Capuchon. Celui-ci utilise un sort interdit pour transformer Yinny en bête sauvage…
Coco, Tetia et Kieffrey sont eux aussi dans une bien triste posture : ils sont encerclés par les anciens habitants de Romonon, qui semblent vouer une haine farouche aux sorciers. Comble de malheur, Kieffrey est gravement blessé… Comment vont-ils s’en sortir ?

 

Mon avis:

Notre fine équipe était en mauvaise posture lors du précédent tome. Alors que Trice, Agathe et Yinny passaient leur examen de sorcellerie, ils se voient attaquer par la Confrérie du Capuchon. En voulant venir à leur secours, Maitre Kieffrey est blessé. Mais nos petits sorciers ne vont pas se lasser faire.

J’ai grandement apprécié ce tome riche en révélations sur la Confrérie du Capuchon, mais aussi sur la milice magique, dont on peut suivre leur parcours dans un chapitre, et sur les anciens habitants de Romonon. Et c’est tout en action et en émotion, que se déroule l’intrigue. On ne s’ennuie pas une seule seconde, au point de ne pas lâcher son livre ! En effet, nos apprentis se révèlent lors de cette aventure, ils apprennent beaucoup sur leur magie, et sur leur personne. Yinny est un personnage touchant, et je suis contente de le voir intégrer l’aventure. A noter aussi que le petit clin d’œil au Seigneur des Anneaux, m’a bien fait rigoler.

En bref, j’ai encore une fois était conquise par l’histoire, tout comme les dessins qui sont sublimes. Cela va être long maintenant d’attendre la suite.

4,5 étoiles

Bande dessinée, Livres

La brigade des cauchemars, tome 1 : Sarah de Franck Thilliez et Yomgui Dumont

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Éditeur : Jungles
Pages : 56 pages
Parution : 11 Octobre 2017
Tome : 01/??
Format: Bande dessinée
Genre: Jeunesse

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L’histoire:

Tristan et Esteban, deux adolescents de 14 ans, font partie de la brigade des cauchemars. Ils viennent en aide aux enfants et les débarrassent de leurs cauchemars en découvrant la source. Une jeune fille, Sarah, est admise à la clinique et ils doivent intervenir. Mais Tristan est troublé, il l’a déjà vue et ne se souvient pas où.

 

Mon avis:

Nos héros, Tristan et Estaban sont deux adolescents membres de La brigade des cauchemars, créée par le Professeur Angus. Tristan est le fils du professeur, tandis qu’Esteban, a été recueilli par la famille alors qu’il errait, amnésique, dans une forêt. Ensemble, ils ont une mission à réaliser, comprendre les cauchemars des enfants, pour les neutraliser. La clinique d’Angus, accueille ainsi régulièrement des enfants, qui n’arrivent pas à dormir à cause de leurs cauchemars. Et avec ce tome, c’est Sarah que nos jeunes amis vont devoir aider.

J’ai vraiment passé un bon moment avec cette bande dessinée. C’est une véritable enquête qui nous est décrite, avec des énigmes à résoudre. Le professeur Angus a développé un sacré concept top secret, pour aider les victimes de cauchemars. Pendant que le patient est dans un sommeil profond, avec l’aide d’une machine, les deux adolescents pénètrent dans ses rêves à la recherche de la cause des cauchemars. Les péripéties s’enchaînent, et comme nos jeunes héros, nous sommes tenus en haleine par cette enquête. Mais à quoi donc à peur Sarah ? Le suspense est là, et nous tient jusqu’aux dernières lignes. Même si les dessins sont bien réalisés, l’intrigue est vraiment le point fort de cette bande dessinée. Il y a aussi de très beaux messages passés, notamment sur le handicap. Notre héros Tristan est en fauteuil roulant. Bref, je suis sous le charme.
4,5 étoiles