
Acteurs : Michelle Dockery, Hugh Bonneville, Maggie Smith, Elizabeth McGovern, Laura Carmichael, Jim Carter, Allen Leech
Réalisateur : Michael Engler
Genre: Drame, Romance, Historique
L’histoire:
Adaptation de la série télévisée à succès Downton Abbey.
Les Crawley et leur personnel intrépide se préparent à vivre l’événement le plus important de leur vie : une visite du roi et de la reine d’Angleterre. Cette venue ne tardera pas à déclencher scandales, intrigues amoureuses et manigances qui pèseront sur l’avenir même de Downton.
Mon avis:
Quel plaisir de pouvoir retrouver l’univers de Downton Abbey, les intrigues, les joutes verbales, et les fous rires ! J’ai mis certes un peu de temps à rédiger cet article, mais c’était tout simplement pour le revoir à nouveau, en plus de ma séance au cinéma !
Après les six saisons de cette série so British créée par Julian Fellowes, on suit à nouveau les aventures de la famille Crawley, sous le format d’un long métrage. L’histoire reprend 2 ans après le dernier épisode, avec l’arrivée du Roi à Downton Abbey. Et c’est dans un climat de pré seconde guerre mondiale, de complot politique et de manigances qu’on retrouve nos personnages. Dès les premières secondes, toutes les clés qui ont amené le succès de la série sont de retours. Le casting original est presque au complet, et c’est avec beaucoup de joie qu’on revoit nos personnages fétiches.
J’ai toujours aimé que le contexte historique de l’époque soit respecté, et c’est toujours le cas. On y fait notamment référence à la difficulté de cohabitation entre les différents milieux sociaux, l’instabilité politique, le conflit indépendantiste irlandais, la grève générale de 1926, l’opposition contre le patronat, et même l’instabilité des familles aristocrates. Mais ce que j’ai d’autant plus aimé, c’est les clins d’œil avec l’histoire du château de Highclere, soit Downton Abbey. Récemment j’ai vu un reportage qui parle de l’histoire du château, avec la difficulté de son entretien, et sa transformation pendant la première guerre mondiale en hôpital militaire. Le personnage de Mary y fait référence, et ça m’a particulièrement plu.
Mais surtout quel bonheur de revoir Maggie Smith, alias Violet Crawley, qui nous fait toujours autant rire, avec ses répliques cinglantes. Ou encore Jim Carter, dans le rôle de notre indétrônable majordome, Mr Carson, qui d’ailleurs devait être à la retraite, mais qui est toujours disponible pour les Crawley; ou Brendan Coyle et Joanne Froggatt, respectivement Anna et John Bates, que j’apprécie toujours autant. En bref, je dirais que ce film nous offre aussi une vision du futur de la famille, mais aussi d’une fin qu’on peut s’imaginer avec plaisir.







