Bande dessinée, Littérature italienne (Italie), Livres

Les sœurs Grémillet, tome 1 : Le rêve de Sarah de Giovanni Di Gregorio et Alessandro Barbucci

Les sœurs Grémillet, tome 1 : Le rêve de Sarah de Giovanni Di Gregorio et Alessandro Barbucci

Éditeur : Dupuis
Pages : 72 pages
Parution : 12 Juin 2020
Tome : 1/??
Format: Album
Genre: Jeunesse

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L’histoire:

Plonger dans l’histoire comme dans un rêve… Dans un turquoise lumineux et mélancolique apparaissent pour la première fois les trois soeurs Grémillet, guidées par des méduses qui flottent, jusqu’au grand arbre et son palais de verre. À l’intérieur, une petite méduse lévite au-dessus d’un lit. Sarah, l’aînée, ne s’explique pas ce rêve étrange. Obsédée par ce mystère, elle parviendra à l’élucider avec l’aide de ses deux soeurs.

 

Mon avis:

Avec le premier tome dans cette nouvelle saga, on fait la connaissance de la famille Grémillet, qui est composée de 4 membres. La maman de cette famille se prénomme Magda, et a 3 filles. Sarah, l’aînée qui porte ce titre comme un fardeau; Cassiopée, la cadette toujours dans son petit monde; et Lucille, la benjamine timide et amoureuse des chats. Alors que Sarah fait un rêve des plus bizarre et répétitif, elle a comme l’intuition qu’il y a un lien avec le passé de sa mère. Après tout, les filles ne connaissent pas l’enfance qu’à vécue leur maman, et elles comptent bien enquêter. Quel est donc ce passé mystérieux que cache leur maman ?

J’ai passé un très bon moment de lecture en compagnie de la fine équipe, et j’ai aussi bien rigolé. Les trois sœurs ont des caractères bien différents, et ce n’est pas toujours facile pour elles de s’entendre. Alors faire une enquête à trois, et un cadeau commun pour leur maman, la mission s’annonce compliquée ! L’intrigue qu’on nous dévoile est très touchante, on fait très vite un avec les personnages. Chacune ont une personnalité émouvante et forte. Elles sont vraiment adorables, et on ne peut qu’y succomber. Dans une famille, il y a souvent des secrets, et ce n’est pas toujours facile de passer aux révélations. Le moins qu’on puisse dire, c’est qu’elles sont unies, et qu’on a aussi envie de les prendre toutes dans nos bras ! Du côté du graphisme, il est tout en douceur comme l’histoire. Les traits sont fins et lumineux, avec une petite touche de poésie et de fantastique. Un régal !

En bref, une bande dessinée très réussie au cœur d’une famille attendrissante. Une première entrée en matière qui me donne envie de découvrir la suite des aventures de ses trois jeunes sœurs.

note 5 étoiles

 

Jeunesse, Littérature américaine (Etats-Unis), Livres

Catherine, princesse de Russie : Saint Pétersbourg, 1743-1745 de Kristiana Gregory

Catherine, princesse de Russie : Saint-Pétersbourg, 1743-1745 de Kristiana Gregory

Éditeur : Gallimard Jeunesse
Collection: Mon Histoire

Pages : 176 pages
Parution : 31 Août 2006
Tome : 01/01
Format: Poche
Genre: Jeunesse, Historique

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L’histoire:

« 4 janvier 1744. Mère s’est penchée pour prendre mon menton dans sa main. « Ne répétez à personne ce que je vais vous dire, ni à votre frère ni même à Mademoiselle. Compris ? » J’ai acquiescé. « Si vous obtenez la faveur du roi, vous et moi devrons quitter la Prusse en traîneau pour gagner Saint-Pétersbourg où nous rencontrerons l’impératrice Élisabeth. Elle vous a choisie, vous, ma pauvre fille ingrate, pour être la fiancée de Pierre. À moins que vous ne gâchiez vos chances, vous l’épouserez et un jour, vous régnerez tous deux sur la Russie. »Sophie, princesse sans fortune de Poméranie, est choisie par l’impératrice de Russie pour devenir la fiancée de son neveu, Pierre, qui doit lui succéder. La jeune fille et sa mère quittent la Prusse pour s’installer à la cour de Saint-Pétersbourg. Décidée à conquérir l’affection du peuple, Sophie apprend le russe et, à la veille de son mariage, se convertit à la religion orthodoxe sous le nom de Catherine.

 

Mon avis:

Avant de vous présenter le roman, j’ai plutôt envie de vous présenter la collection « Mon histoire » de chez Gallimard, que j’affectionne tant. Il s’agit de journaux intimes qui nous raconte la jeunesse de grands personnages historiques. Ils sont d’ailleurs très soignées, avec les pages jaunies et le contour des pages arrachées, soit comme un vrai journal intime. En plus de l’histoire qui nous est conté, on retrouve toujours en fin d’ouvrage, des informations complémentaires sur le personnage qu’on a appris à découvrir. Ici, il s’agit de Catherine, la Grande, ou plutôt Sophie Augusta Frederika d’Anhalt-Zerbst. On fait sa connaissance alors qu’elle a tout juste 14 ans en Prusse, où la guerre avec la Russie fait rage. C’est ainsi qu’elle se voit promise à Pierre III Fiodorovitch, empereur de Russie, et va devoir grandement changer pour ce mariage forcé, jusqu’à son prénom.

On suit pendant 2 ans le parcours de Sophie, future Catherine II, et Impératrice de Russie. Jeune fille au grand caractère, elle doit apprendre à découvrir la cour russe, apprendre cette nouvelle langue, et les codes de la future vie qui l’attend. On s’attache très vite à son personnage qui n’a pas froid aux yeux. On arrive déjà très bien à s’imaginer quelle grande dame elle va devenir. La rencontre avec son futur mari n’est pas transcendante. Même s’ils sont tous les deux encore des enfants, cela se sent plus chez Pierre. Et la jeune fille n’hésite pas à l’ignorer. On sent déjà son ambition, et sa volonté à détenir le trône. Juste 2 ans, il est vrai que c’est court pour découvrir son parcours, mais c’est aussi à la fois impressionnant de voir comment elle est prête à tout tenter, pour aller au plus près de ses ambitions. Un récit très intéressant, à découvrir.

Bande dessinée, Littérature française (France), Livres

Le château des étoiles (revues), tome 15 : De l’éther à la Terre de Alex Alice, Alain Ayroles et Étienne Jung

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Éditeur : Rue de Sèvres
Pages : 32 pages
Parution : 18 Mars 2020
Tome : 15/??
Format: Album
Genre: Science-Fiction

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L’histoire:

1874, menacés par les aigles de Bismarck qui envahissent Mars, Hans, Séraphin, Sophie, Loïc et la princesse trouvent refuge dans le Château des étoiles. Ils y trouvent le roi Ludwig totalement dépourvu de raison et la source d’énergie tant recherchée qui est détruite lors d un combat les affrontant à Van Gudden. Nos héros décident alors de retourner sur Terre pour demander l’aide de Napoléon III. Séraphin y découvre qu’en échange du savoir-faire de son père, la France ne rentre pas en conflit avec la Prusse pour la conquête de Mars. Bismarck est désormais libre d’y exploiter les réserves d’éthérite et d’asservir les Martiaux. Tandis que son père lui demande de ne pas s’immiscer dans les enjeux géopolitiques en cours, les tensions s’intensifient, Séraphin comprend qu’il doit assumer seul ses décisions et son engagement.

 

Mon avis:

Avec ce nouveau numéro, c’est le retour sur Terre pour Séraphin, Sophie, Hans, Loic et le Capitaine Schneidig, en compagnie de la Princesse Martienne. Ils sont à la quête d’allié pour aider son peuple. Et c’est vers Napoléon III qu’ils vont se diriger. Mais après un an d’absence sur Terre, ils doivent d’abord découvrir ce qui s’est passé sur leur planète pendant ce temps.

Pour ce quinzième numéro, l’histoire s’annonce toujours aussi passionnante. Ils ont une mission importante à réaliser au côté de la princesse martienne. Et beaucoup de surprises les attendent, et pas toujours de bonnes nouvelles, comme pour Loïc. La conquête de l’espace a aussi bien évoluée depuis leur dernier passage sur Terre. Les Français et les Anglais ont aussi développé leur appareil pour coloniser Vénus, et d’autres y pensent aussi.

Alex Alice sait nous tenir en haleine à chaque page, et nous enchanter avec ses magnifiques planches. Ici on a le droit à la capitale française, et la mode de l’époque du XIXème siècle. Un régal pour les yeux comme toujours. Je suis bien contente d’avoir poursuivit ma lecture de cette saga.

 

Du côté de la série dérivée Les Chimères de Vénus, on continue à suivre les péripéties d’Hélène Martin et d’Aurélien. On visite aussi le fameux Excelsior. Je dirais que je suis un peu moins emballée par cette histoire, mais ce n’est que le début !

 

note 4 étoiles

 

Discutons ensemble, RDV du Blog

Lecture numérique #2 : ma liseuse Vivlio

Lecture numérique

Il y a un peu plus de deux ans maintenant, je vous partageais mon expérience pour la lecture numérique dans cet article, et mon choix pour une tablette avec des applications de lecture, que je vous ai présenté à ce moment.

Aujourd’hui, je lis de plus en plus en numérique, même si ma préférence pour le papier demeure toujours. Ainsi, quand j’ai aimé un ouvrage numérique, il me le faut en papier. Depuis je possède une wish-list de livres à acheter en format papier, que j’ai déjà lu !

Mais il y a un an, j’ai décidé de regarder de plus près les liseuses. Je reçois de plus en plus de service presse en format numérique, que ce soit via des plateformes comme NetGalley, ou directement auprès de maisons d’édition ou d’auteurs. Les applications que je vous ai présentées il y a deux ans, offrent un bon confort de lecture. On peut vraiment paramétrer notre ebook comme on le souhaite (et je peux vous le confirmer maintenant, elles ont autant d’options qu’une liseuse), mais le hic est la luminosité… Et là le problème vient du support, la tablette !
Quand votre travail vous fait passer toute votre journée sur un écran LCD, et qu’au soir vous lisez aussi sur ce genre d’écran, les yeux fatiguent. Même si on peut régler comme on le souhaite la lumière ou sa couleur, ça reste un écran LCD. Les liseuses proposent elles un écran à encre imprimé, et plus confortable pour nos yeux, l’effet est le même qu’une feuille de papier. En plus, on peut lire en plein soleil, adieu les reflets sur l’écran !

 

Mais voilà, quelle liseuse choisir ?

Il est vrai que quand on veut se lancer, il n’est pas facile de faire son choix. On a bien sûr tous entendu parler des grands noms, comme les liseuses Kobo de la Fnac et les liseuses Kindle d’Amazon. Il est vrai que les deux enseignes proposent un sacré catalogue d’ouvrages, mais elles possèdent chacun un petit handicap, du moins pour moi. Les kindle ont leur propre format en .azw, et les kobo ne proposent pas d’audio.

C’est pour cela, que je suis allée faire un tour chez les concurrents, et j’ai trouvé mon bonheur chez Vivlio.

 

Ma liseuse Vivlio

Ayant déjà une première expérience de la lecture numérique, le choix des formats est très important pour moi. Je souhaitais donc une liseuse qui en propose beaucoup, avec une grande autonomie, une belle capacité de stockage, une taille pas trop encombrante (j’aime beaucoup le format poche, mais pas broché), et le plus serait l’étanchéité. Je suis une grande miss catastrophe, donc si j’en viens à renverser ma tasse de thé, au moins ça ne serait pas grave !

Vivlio Touch HD PlusMon choix c’est donc tourné vers la liseuse Vivlio Touch HD Plus. Anciennement connue sous le nom de PocketBook et TEA, la marque a récemment changé de nom. Elle n’est donc pas novice dans le domaine, et a déjà sorti plus d’une quinzaine de modèles différents. Au niveau de ses caractéristiques, elle possède une mémoire de 16go; un écran de 6 pouces haute définition et étanche; une grande autonomie (je ne l’ai rechargé que trois fois en un an!); une connectivité audio avec ou sans fil grâce au Bluetooth qui permet d’écouter de la musique, mais bien entendu aussi des livres audio, ainsi que de bénéficier d’une synthèse vocale sur nos ebooks (c’est une voix automatique qui transforme nos ebooks en version audible)… Bref, une petite liseuse très complète et qui fait mon bonheur depuis bientôt un an !

Et le plus supplémentaire, la marque est française ! Je suis donc d’autant plus fière d’avoir trouvé mon bonheur chez eux, et je suis ainsi libre de commander mes livres sur plusieurs plateformes, et quand il est nécessaire de convertir le fichier (comme c’est le cas pour les achats sur Amazon) La liseuse lit ainsi très bien les fichiers .azw converti, par exemple avec le logiciel Calibre. Niveau prix, elle reste aussi accessible, d’autant plus qu’on trouve souvent des offres promotionnelles ! Et en surprise, on a aussi un panel d’ebooks offerts (et pas des classiques littéraires libres de droit !!!)

 

Sur ce, je vous laisse découvrir une vidéo de présentation créé par Vivlio

 

Ainsi que deux liens de test produit chez Les Numériques et Clubic

 

Et bien entendu, je suis disponible pour toutes questions !

Littérature belge (Belgique), Livres, Romance, Romance historique

Le Destin des cœurs perdus, tome 1 : Les Damoiselles de Castel Dark de JC Staignier

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Éditeur : Something Else
Pages : 364 pages
Parution : 11 Juin 2019
Tome : 01/??
Format: Broché
Genre: Romance, Historique
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L’histoire:

Angleterre, 1390.

Par ordre du roi, les trois filles aînées du comte Clayton de Percival se rendent à Hill House pour rencontrer le duc de Templeton. Lorsque les portes du château se referment sur Mary, Jane et Ilyana, elles ignorent que leur destinée vient de basculer.

À Castel Dark, le domaine familial, Aelis, la benjamine au caractère rebelle tente de s’imposer dans une société où les hommes dominent.

Entre l’amour, la passion et la haine, les damoiselles de Castel Dark trouveront-elles le courage d’affronter leur avenir ?

 

Mon avis:

Avec ce premier tome de la saga, Le Destin des cœurs perdus, nous voilà parti pour un voyage au XIVème siècle, en Angleterre. On fait la connaissance avec la famille du comte Clayton de Percival. Ils ont six enfants : Anton, Thomas, Mary, Jane, Ilyana et Aelis. Les garçons ont une vingtaine d’année, et des caractères bien différents. Anton est connu pour courir après les damoiselles, tandis que Thomas est plus réservé. Quant aux sœurs, suivent Mary et Jane, les aînées, la douce Ilyana, et la petite rebelle de la famille, Aelis. La benjamine fête justement son anniversaire, et c’est lors d’une grande fête que des émissaires du Roi sont envoyés. La fratrie profite d’un statut particulier auprès du Roi, et c’est ainsi pour eux un grand honneur d’envoyer leur trois filles aînées séjourner à Hill House, afin d’être présentées au duc Arthur de Templeton pour une union. Alors que Jane et Mary se réjouissent de ce voyage, Ilyana, la plus jeune n’en a pas envie. Mais le destin est en route, et place aux surprises !

L’auteure nous offre une intrigue avec plusieurs points de vues, et pleine de rebondissements. L’époque moyenâgeuse n’était pas facile pour les femmes, et on ne nous épargne rien. Histoires d’amour, mais aussi drames, meurtres et combats sont aussi au rendez-vous. Je vous avouerais avoir eu un peu de mal à entrer dans l’histoire au début, et surtout à m’attacher aux personnages principaux, mais j’ai fini par être emportée dans l’aventure au fil des pages. La famille de Percival est touchante. Vivant à l’écart de la haute société, ils ont mis en place leurs propres règles et sont assez proches de leurs serviteurs. Même si l’auteure a pris certaines libertés historiques, et elle l’avoue en introduction, on se sent tout de même transportée dans cette époque. Ainsi ne vous attachez pas trop aux personnages, on est dans une période où le sang avait tendance à couler à flot (petit clin d’œil à Game of Thrones!). Au fur et à mesure que l’histoire avance, on ressent les émotions des personnages, on rigole, on est ému, mais aussi on a mal pour eux. Un roman qui ne nous laisse pas de marbre, et avec une fin des plus saisissante…

En bref, une fresque familiale qui ne laisse pas insensible, fidèle à son siècle, ou bonté et cruauté se mêlent. Un premier tome intéressant qui met tous les sens en émoi !

note 3,5 étoiles

 

 

Littérature japonaise (Japon), Livres, Manga

L’atelier des sorciers, tome 6 de Kamome Shirahama

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Éditeur : Pika
Pages : 192 pages
Parution : 10 Juin 2020
Tome : 06/??
Format: Broché
Genre: Jeunesse

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L’histoire:

Après leur agression par la Confrérie du Capuchon lors de leur examen, Coco et ses camarades sont rapatriées à l’Académie, la citadelle des sorciers. Tandis que Kieffrey se remet de ses blessures, Coco fait la rencontre du sage Berdalute, responsable de l’enseignement des sorciers. Compréhensif, il promet aux apprenties de valider leur examen si elles parviennent à le surprendre avec leur magie. Mais émerveiller l’un des trois sorciers les plus talentueux de leur génération en seulement trois jours est loin d’être une mince affaire…

 

Mon avis:

Après avoir survécu à une terrible attaque de la Confrérie du Capuchon, nos apprenties sorcières partent à l’Académie en compagnie d’Olugio et Kieffrey, qui est gravement blessé. Une nouvelle aventure et de nouvelles rencontres les attendent, dans ce temple de la magie, dont un nouveau défi qu’elles vont devoir relever tout ensemble !

Comme toujours, on ne s’ennuie pas avec cette saga. Et ce volume, autant le dire, nous en met plein les yeux. Tout comme Coco, j’ai adoré découvrir l’Académie des sorciers et son histoire. J’ai été ébahie devant l’univers créé, et les sublimes créatures qui l’entourent. Il est vrai qu’un superbe château sous la mer, ce n’est pas commun. Et bien sur l’auteure nous gâtent avec de sublimes illustrations. Je ne dirais rien de plus pour vous laisser le loisir de les découvrir, et être surpris vous aussi. Mais il est vrai que j’en suis restée émerveillée, comme notre héroïne ! Du côté de l’histoire, on fait beaucoup de découvertes sur l’enfance des sorciers, mais aussi sur Agathe. Même si l’ambiance est tendue avec cette attaque, et le fait que leur maître est lourdement blessé, les jeunes sorcières vont bien s’amuser avec le sage Berdalute, qui leur soumet un sacré challenge et une surprise en même temps.

Encore une fois, un super moment passé avec cette lecture, que ce soit pour ses qualités visuelles que textuelles. Même si on se sent euphorique avec cette lecture, on sent bien aussi que quelques choses se trament. Vivement la suite, pour en savoir plus !

 

La magie est décidément un miracle qui colore le monde !

 

note 5 étoiles

Album, Littérature anglaise (Angleterre), Livres

Harry Potter: Les Mystères de Poudlard de Jody Revenson

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Éditeur : Gallimard Jeunesse
Pages : 48 pages
Parution : 24 Octobre 2019
Tome : 01/01
Format: Broché
Genre: Jeunesse

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L’histoire:

Le bureau de Dumbledore, la Salle sur Demande ou encore la Forêt interdite, autant de lieux cultes de la célèbre école de sorcellerie qu’explore ce magnifique album.
Regorgeant de révélations passionnantes sur les secrets de fabrication des décors et sur les effets spéciaux, truffé d’images des films et d’illustrations somptueuses fourmillant de détails, cet ouvrage exceptionnel propose une plongée unique au cœur de Poudlard.

 

Mon avis:

Voici un album qui nous propose de plonger dans le monde de Poudlard, et de découvrir ses secrets, pièces par pièces. On découvre ainsi quelques anecdotes du tournage, secrets de fabrication, ou encore les lieux qui ont inspiré certains décors. A noter que cet ouvrage nous expose l’univers cinématographique créé par les réalisateurs, et non celui imaginé par J.K Rowling.

Cet album est graphiquement très riche. Les illustrations sont colorées, simples et efficaces. C’est avec grand plaisir qu’on tourne chaque page pour découvrir une nouvelle pièce. De la bibliothèque, à la grande salle, aux salles de classe, ou encore aux bureaux des professeurs, on visite le célèbre château pièces par pièces. Toutefois pour les grands fans de la saga, ne vous attendez pas à faire de grandes découvertes. L’album est avant tout graphique, et ce sont des notes par ci par là qui nous sont proposées. J’ai tout de même fait quelques découvertes, mais c’était surtout des redécouvertes ! Je tiens aussi à vous signaler quelques erreurs de traductions, des phrases sont mal tournées et ne sont pas en adéquation avec l’intrigue portée à l’écran, tout comme certains mots ne représentant pas ce qu’on a pu voir.

Dans son ensemble, il reste tout de même un bel ouvrage, mais qui aurait clairement pu contenir plus de texte. Il y a de la matière avec une saga comme Harry Potter. Mais en tout cas, visuellement il reste très réussi.

note 3 étoiles

 

 

RDV du Blog, Top Ten Tuesday

Top Ten Tuesday: Les 10 documentaires / biographies / faits vécus que vous aimeriez lire

Top Ten Tuesday

Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris en français pour une 2e édition sur le blog Frogzine.

 

Voici mon top 10 : Les 10 documentaires / biographies / faits vécus que vous aimeriez lire

 

couv8378249Jane Austen, passions discrètes de Claire Tomalin

A l’enfant, pour qui les livres étaient un refuge. A la petite fille que son imagination entraînait dans des directions surprenantes à mesure qu’elle se découvrait le pouvoir de raconter des histoires. A la jeune fille énergique qui aimait danser et plaisanter ; qui rêvait d’un mari et s’exerçait à écrire des romans de toute la force de son intelligence. A la jeune personne de vingt-cinq ans qui jugea qu’elle n’aimait pas les gens et qu’elle ne pouvait plus écrire ; qui fut tentée de faire un mariage rassurant et sans amour et en repoussa la tentation. A la femme qui donnait son amitié aux gouvernantes et aux domestiques. A l’auteur publié, rayonnant de sa réussite et de la maîtrise de son art. A la mourante qui a affronté la mort avec courage et continua à écrire jusqu’à ses derniers instants. La Jane Austen que je préfère est celle qui se rit des opinions du monde. C’est une chance qu’elle ait une telle faculté de rire.

 

couv27043360Les Brontë de Jean-Pierre Ohl

«Une si dévorante soif de voir, de connaître, d’apprendre.»
Les sœurs Brontë… Ce pluriel, depuis un siècle et demi, fascine. Quand Emily écrit Les Hauts de Hurlevent, Anne publie La Recluse de Wildfell Hall, et Charlotte Jane Eyre. La première meurt à trente ans, en 1848 ; la deuxième à vingt-neuf, un an plus tard ; la troisième à trente-neuf, en 1855. Sans oublier Branwell, le frère écrivain maudit, qui disparaît lui aussi prématurément, miné par l’alcool et la tuberculose. Tous quatre étaient orphelins de mère. Quelle probabilité y avait-il pour que tous ces talents si originaux poussent ainsi à l’ombre du presbytère de Haworth? Faute de pouvoir éclaircir totalement ce mystère, Jean-Pierre Ohl tente d’en dessiner les contours, et de comprendre ce qui, aujourd’hui encore, rend si proches de nous les enfants du pasteur Patrick Brontë.

 

couv41016784Les tribulations d’une cuisinière anglaise de Margaret Powell

Dans l’Angleterre du début des années 1920, la jeune Margaret rêve d’être institutrice, mais elle est issue d’un milieu modeste et doit « entrer en condition ». De fille de cuisine, elle devient rapidement cuisinière, un titre envié parmi les gens de maison. Confinée au sous-sol de l’aube à la nuit, elle n’en est pas moins au service de ceux qu’on appelle « Eux », des patrons qui ne supporteraient pas de se voir remettre une lettre par un domestique autrement que sur un plateau d’argent. Elle saura leur tenir tête et rendra souvent son tablier pour améliorer ses conditions de travail, jusqu’à ce qu’elle trouve enfin, sinon le prince charmant, du moins le mari qui l’emmènera loin des cuisines des maîtres. Grâce à son franc-parler aux antipodes des récits de domestiques anglais trop parfaits, ce témoignage paru en 1968 a valu la célébrité à Margaret Powell (1907-1984). Quarante plus tard, il a inspiré le scénariste de Downton Abbey.

 

Madame Einstein de Marie BenedictMadame Einstein de Marie Benedict

Zurich, 1886. Mileva Mari quitte sa Serbie natale et décide de braver la misogynie de l’époque pour vivre sa passion de la science. À l’Institut polytechnique, cette étrangère affublée d’une jambe boiteuse, seule femme de sa promotion, est méprisée par tous ses camarades. Tous, sauf un étudiant juif farfelu, aux cheveux ébouriffés, stigmatisé par sa religion. C’est Albert Einstein. Les deux parias tombent aussitôt amoureux. Et élaborent ensemble leur pensée scientifique. Mais y a-t-il de la place pour deux génies dans un même couple ? De drames domestiques en humiliations conjugales, Mileva apprend la dure réalité du mariage, passé les premières ferveurs de l’amour.

 

couv31325482Simone Veil : L’immortelle de Hervé Duphot et Pascal Bresson

Simone Veil, née Jacob, rescapée de la Shoah, a fait de la lutte pour les droits des femmes son combat. Une lutte contre le sexisme, la misogynie et pour la dignité qu’elle porta au sein de l’Assemblée nationale alors qu’elle était Ministre de la Santé. Une bataille qu’elle ne cessa jamais de mener. Disparue le 30 juin 2017, elle entre au Panthéon le 1er juillet 2018.

 

couv49703336« Ah ! Vivre indigné, vivre enragé !… » : Quarante ans de polémiques de Emile Zola

« Je suis un libre écrivain qui n’a eu qu’une passion dans sa vie, celle de la vérité, qui s’est battu pour elle sur tous les champs de bataille. (…) j’ai servi mon pays par la plume, de tout mon courage, de toute ma force de travail et de bonne foi. » Homme passionné, indigné par l’injustice et le mensonge, engagé dans des combats décisifs, Zola a écrit des centaines d’articles où se déploient une verve polémique, une éloquence de tribun, les valeurs les plus hautes. Ils méritent d’être connus.

 

couv46947664« Cette brume de la mer me caressait comme un bonheur » : Chroniques méditerranéennes de Guy de Maupassant

Entre 1880 et 1887, Maupassant voyage sur les rivages de la Méditerranée – Côte d’Azur, Corse, Italie, Afrique du Nord… – et adresse aux gazettes parisiennes le récit de ses pérégrinations. Ces chroniques, ici choisies et commentées par Henri Mitterand, composent un journal de bord passionnant, où Maupassant décrit avec la précision du journaliste et raconte avec le talent de l’écrivain. Depuis plus d’un siècle, tant de choses ont changé, et pourtant… La force d’évocation de Maupassant est telle qu’il nous fait respirer le parfum des roses, naviguer dans la brise du soir, chevaucher dans le désert, dormir à la belle étoile… Lire ses chroniques, c’est découvrir en sa compagnie des terres étrangères, écrasées de soleil, qui conservent tout leur mystère et leur beauté. la lettre et la plume, une collection qui marie littérature et histoire au travers d’ écrits intimes (mémoires, correspondances, journaux, chroniques…) d’une grande qualité littéraire.

 

Et vous, quels sont les vôtres ?
En connaissez-vous, ou en avez-vous lu certains?