Bande dessinée, Littérature belge (Belgique), Livres

Lord Jeffrey, tome 1 : Le train de 16h54 de Hemberg et Hamo

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Éditeur : Kennes
Pages : 64 pages
Parution : 30 Octobre 2019
Tome : 01/??
Genre: Historique, Jeunesse

 

L’histoire:

Edimbourg, 1958. Cela fait maintenant quatre mois que David Archer, parti en voyage à Londres, a disparu. Pour Scotland Yard, tout porte à croire que l’homme a abandonné son épouse et son fils pour une femme plus jeune. En revanche, Jeffrey, 13 ans, est persuadé qu’il est arrivé quelque chose à son père. Il décide de mener sa propre enquête avec pour seul allié son chien Sherlock.

 

Mon avis:

Nous voilà plongé en 1958, en Ecosse, en pleine guerre froide. On fait la connaissance d’un jeune garçon Jeffrey. Voilà maintenant quelques mois que son père a disparu, et il apprend qu’on aurait classé l’affaire en « sans suite », et qu’en plus on suspecte son père de mener une double vie avec une autre femme. Jeffrey ni croit pas une seule seconde, et compte bien découvrir le fin mot de l’histoire.

Très vite on se laisse porter par cette aventure. Jeffrey est très touchant, ainsi que son chien Sherlock, qui porte bien son nom. Ce petit homme a toujours en tête, les derniers mots de son papa, et il se doute bien qu’il y a quelque chose derrière cette histoire. Notre aventurier décide alors d’enquêter sur cette disparition. L’intrigue est très bien amenée, et c’est avec plaisir qu’on tourne les pages. Le contexte historique dans lequel nous nous trouvons, ajoute une ambiance tendue, et intéressante pour cette enquête. C’est un plus pour cette histoire qui sait nous tenir en haleine. A la fin de ce premier tome, tout se bouscule, et j’ai hâte de découvrir la suite. Cette première partie aura réussi à me convaincre de continuer à suivre cet enfant au grand courage et force.

Du côté des dessins, ils sont assez simples et colorés. Les visages de nos personnages sont affectueux. Mais c’est surtout l’intrigue qui m’a le plus touché que les dessins.

Merci aux éditions Kennes pour cette lecture.

3,5 étoiles

Bande dessinée, Littérature française (France), Livres

Dans les yeux de Lya, tome 1 : En quête de vérité de Carbone et Justine Cunha

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Éditeur : Dupuis
Pages : 64 pages
Parution : 1 Mars 2019
Tome : 01/02
Genre: Policier

 

Résumé:

À la veille de ses 17 ans, Lya se fait renverser par un chauffard qui prend la fuite, la laissant pour morte. Elle survivra mais devra rester en fauteuil roulant toute sa vie. Quatre années plus tard, elle termine son DUT Carrières juridiques et décroche un stage dans le cabinet d’avocats le plus prestigieux de la ville, celui du célèbre et médiatique maître Martin de Villegan. Son stage n’a pas été choisi par hasard, bien au contraire. C’est ce même cabinet qui a réglé son cas des années auparavant. Ses parents ne lui en ont rien dit mais elle a découvert qu’ils avaient été achetés pour éviter des poursuites juridiques. Bien décidée à retrouver celui qui l’a renversée et à lui faire payer, elle va se mettre en quête du dossier. Un jeu dangereux commence alors et sa soif de vengeance ne sera pas sans conséquences…

 

Mon avis:
Avec cette nouvelle série, on fait la connaissance de Lya, qui a la veille de ses 17 ans, se fait malheureusement renverser par un chauffard qui prend la fuite. Elle survit, mais de lourdes conséquences s’en suivent, elle doit rester en fauteuil roulant toute sa vie… Alors que ses études s’achève, elle a l’occasion de faire un stage. Et ce n’est pas n’importe quel endroit qu’elle choisit, vu que c’est le cabinet d’avocats du célèbre Maître Martin de Villegan, qui n’est d’autre que la personne qui a couvert l’affaire de son accident… Et Lya compte bien découvrir ce qui se cache, et qui est responsable…

Dès les premières pages, l’histoire m’a intriguée, puis littéralement passionnée. Un premier tome qui porte bien son nom « En quête de vérité ». Les personnages sont intéressants, même si ce premier tome est plus une introduction de l’histoire, avec une fin qui commence à se remplir en action et suspense. Il n’empêche qu’on s’attache très vite à Lya, et comme elle, on veut découvrir le fin mot de l’histoire. Son meilleur ami, Antoine, est aussi génial, prêt à tout pour aider son amie. Et un troisième personnage va rejoindre ce trio de choc, qui est une employée du bureau. Une intrigue qui s’annonce très bien construite, et j’ai très hâte d’en découvrir la suite.

Du côté des illustrations, ils sont simples, colorés et efficaces. J’ai grandement aimé la référence à un des livres écrits par l’auteur, Carbone, « La boite à musique » qui connait un grand succès, et que j’ai aussi dévoré.

Par contre, un petit point à signaler, encore une fois voici un résumé qui en dévoile beaucoup trop sur l’histoire. Et c’est bien dommage.

note 4 étoiles

Bande dessinée, Littérature espagnole (Espagne), Livres

Blacksad, intégrale de Juan Diaz Canales et Juanjo Guarnido

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Éditeur : Dargaud
Pages : 308 pages
Parution : 13 Novembre 2014
Genre: Policier, Suspense

 

L’histoire:

Voici une nouvelle qui ravira les aficionados de Blacksad : les cinq enquêtes du célèbre chat détective enfin disponibles en intégrale, avec une couverture originale.

Série culte en seulement quelques albums, Blacksad se fait rare, et cette première intégrale est donc un double événement. Sous une couverture originale, ce très bel ouvrage propose en bonus 24 pages de crayonnés, de recherches et de dessins inédits.

Une intégrale plus qu’attendue : l’occasion de se plonger de nouveau dans les sombres enquêtes de John Blacksad.

 

Mon avis:

Blacksad est l’intégrale de 5 bande dessinées, qui se veulent anthropomorphiques. En effet, les personnages sont représentés avec une morphologie humaine, mais disposant d’une tête animale. Notre héros, John Blacksad, est un chat noir au museau blanc, mais surtout un super détective qui n’hésite pas pour arriver à ses fins, d’utiliser des moyens peu conventionnels.

J’ai tout de suite accroché à ce John Blacksad, ce détective sombre et solitaire, souvent en marge de la loi et de la société. Derrière son côté noir, Blacksad, est super attachant. Les personnages qui l’accompagnent le sont tout aussi comme Weekly, une fouine journaliste. Même si l’histoire peut paraître simpliste de prime abord, des sujets forts sont aussi abordés, comme le racisme, l’arme nucléaire, la drogue… Ce n’est certes pas gai, mais je peux vous assurer qu’on rigole bien, grâce aux touches d’humour qui y sont ajoutées.

Côté dessin, les décors, les ambiances et les personnages sont de pures merveilles. Les traits sont très réussit, et nous retransmettent les émotions des scènes en cours. Et j’ai d’ailleurs très fortement apprécié de voir à la fin les esquisses préparatoires, une très belle surprise.

4,5 étoiles

Séries

Squadra Criminale

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Acteurs : Miriam Leone, Matteo Martari, Thomas Trabacchi, Luca Terracciano
Réalisateurs :  Claudio Corbucci, Giuseppe Gagliardi
Audio : Italien, Français
Sortie : 17 Mai 2017
Genre: Policier

 

L’histoire:

Inspectrice à la brigade criminelle de Turin, Valeria est une enquêtrice aussi tenace que talentueuse. La jeune femme s’attache à reconstituer le puzzle complexe qui se dissimule derrière chaque affaire, tout en luttant contre les fantômes de son passé. Ceux-ci ressurgissent violemment dans sa vie au moment où sa mère est libérée de prison…

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Mon avis:

« Non uccidere », diffusé sur Arte sous le nom de « Squadra Criminale » est une nouvelle série policière italienne créé par Claudio Corbucci.

Je ne suis pas trop série policière mais pourtant celle-ci m’a plu pour son originalité. Chacune des enquêtes de Valeria Ferro se déroule sur deux épisodes. On y retrouve une ambiance très sombre, à la fois par les enquêtes menées, mais aussi à cause du passé que notre héroïne essaye de comprendre. L’intrigue de chaque enquête se développe autour de multiples faits divers et leurs expositions médiatiques.

J’ai bien aimé l’insertion des médias dans cette série. Aujourd’hui pour un certain nombre d’enquêtes, divers journalistes et chroniqueurs interviennent, et font leur compte rendu dans la presse ou à la télévision. Voilà pourquoi cette série m’a intrigué, et m’a donné envie de la découvrir. Elle reflète la société actuelle, et la dénonce. Le premier épisode en est d’ailleurs un parfait exemple, quand c’est un journaliste qui annonce une terrible nouvelle à un parent de la victime, et non la brigade criminelle.

Miriam Leone, alias Valeria Ferro est impressionnante dans son rôle d’enquêtrice torturée.

La première partie a été diffusée au mois de mai sur Arte et la seconde commence ce vendredi 4 août.

4 étoiles - série