Sorties culturelles

Un tour du coté du Jane Austen pour le 200ème anniversaire de la publication de Orgueil et Préjugés

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Découvrez la vie à l’époque de la Régence, avec le Jane Austen Centre…

L’année 2013 a marqué le 200ème anniversaire de la publication du classique de Jane Austen, Orgueil et Préjugés. Quelle meilleure excuse pour mettre le cap sur Bath, ville régence classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, où l’écrivain a vécu et où se trouve le Jane Austen Centre ?

Il n’existe pas de meilleur endroit pour avoir un aperçu de cette femme de lettres qu’à Bath, où elle vécut entre 1801 et 1806. L’architecture géorgienne parfaitement préservée de la ville demeure inchangée par rapport aux rues dépeintes dans L’abbaye de Northanger et Persuasion.

Mettez le cap sur le Jane Austen Centre, situé dans une maison géorgienne, à quelques encablures de là où elle vécut. A l’intérieur, une collection de costumes, manuscrits et vidéos donnent vie à l’univers de l’auteur et explorent l’influence de la ville sur son œuvre.

Après avoir rendu hommage à la vie et à l’époque de la plus célèbre résidente de Bath, imprégnez-vous encore davantage de la Régence en montant au deuxième étage, vers les Regency Tea Rooms.

Là-bas, vous pourrez goûter à quinze variétés de thé en vrac, puis il vous restera juste assez de temps pour aller faire un tour à la boutique de cadeau pour mettre la main sur le T-shirt ‘I Love Darcy’ que vous aviez repéré.

 

Alors, ça vous donne envie ? Y êtes vous déjà allé ?

 


 

Orgueil et Préjugés reste un titre-phare de la littérature anglaise. Près de 50 000 exemplaires du livre de Jane Austen sont vendus chaque année au Royaume-Uni et d’après un sondage récent, ce roman de 1813 serait le deuxième préféré des Britanniques derrière “Le Seigneur des Anneaux”.

Et si Orgueil et Préjugés est aussi populaire deux siècles après sa parution, c’est parce qu’il parle à tout le monde. Le Monde, avec un grand M.

Sans plus attendre découvrez un super reportage en français d’euronews !

 


 

Cet événement, a été célébré un peu partout dans le monde anglo-saxon notamment, et a fait l’objet d’une lecture-marathon de 24 heures au Jane Austen Center de Bath le 28 janvier (date de la première publication), d’une exposition à la Maison-musée de Jane Austen du 28 janvier au 31 mai 2013 et d’une adaptation théâtrale au Théâtre en plein air de Regent’s Park à Londres du 20 juin 20 au 20 juillet 2013.

Il y a eu aussi deux expositions qui organisées à Chawton en l’honneur de cet anniversaire. L’une intitulée The Story of Pride and Prejudice, composées d’illustrations du roman mise en scène en une sorte de sentier de découverte du manoir, et l’autre, appelée She Had Dressed With More Than Usual Care, qui a présenté des costumes utilisés pour l’adaptation 1995.

La Royal Mail a aussi eu un geste pour cette commémoration. Des timbres ornés d’images inspirées des six romans de Jane Austen ont été vendu en février.

En plus de ces événements qui ont eu lieu toute l’année, des livres sont aussi sorti.



Celebrating Pride and Prejudice: 200 Years of Jane Austen’s Masterpiece de Susannah Fullerton (disponible à partir du 3 janvier)

 

 




 

 


Celebrating Pride and Prejudice: 200 Years of Jane Austen’s Darling Child de Hazel Jones et Maggie Lane

J’ai acheté cette ouvrage sur le site Jane Austen Center, il est très intéressant et pas chère. Moins de 10€

 

 

 

Enfin des articles de presse parlant de l’anniversaire, et une vidéo de la bbc ( en anglais)

http://www.idealmagazine.co.uk/jane-austen-200th-anniversary/

http://www.guardian.co.uk/commentisfree/2013/jan/06/jane-austen-darling-child-turns-200?intcmp=239

http://moreintelligentlife.com/content/arts/allison-pearson/quite-a-character

http://www.bbc.co.uk/iplayer/episode/p012nt8f/World_Book_Club_Jane_Austen_Pride_and_Prejudice/

Films

Jane

Studio : Films Distribution
Acteurs : Anne Hathaway, James McAvoy, Julie Walters, James Cromwell, Maggie Smith
Réalisateurs : Julian Jarrold
Audio : Anglais, Français
Durée : 118 minutes
Sortie : 6 Septembre 2011
Genre: Historique, Romance
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Un portrait de la célèbre écrivain britannique Jane Austen, au travers de son histoire d’amour vécue, à l’aube de ses vingt ans, avec Tom Lefroy…

 

Mon avis:

Etant une grande fan de Jane Austen, j’attendais beaucoup de ce film. Eh bien je n’ai pas été déçu. Ce film raconte l’histoire d’amour entre Jane Austen et Tom Lefroy.

Au début les deux personnages ne se supportent pas, mais dans une petite ville il est difficile de s’éviter, et se recroissent ainsi souvent. Va naître à force de ces échanges une complicité et même plus.

On découvre une Jane Austen épanouie, amoureuse, passionnée et qui souhaite vivre de sa plume.

Concernant les acteurs Anne Hathaway et James McAvoy jouent merveilleusement bien. On ressent la passion qui les animent.

Bref une très belle adaptation 🙂

3,5 étoiles

Films, Littérature anglaise (Angleterre)

Austenland

Studio : Sony
Acteurs : JJ Feild, Jennifer Coolidge, James Callis, Keri Russell, Jane Seymour
Réalisateurs : Jerusha Hess
Audio : Anglais, Français
Durée : 93 minutes
Sortie : 1 Janvier 2015
Genre: Historique, Adaptation de roman
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L’histoire:

Obsédée par la mini-série de la BBC « Orgueil et préjugés », une jeune femme se rend dans le parc d’attraction consacré à Jane Austen afin de trouver l’homme idéal.

 

Mon avis:

Adapté du roman de Shannon Hale « Coup de Foudre à Austenland », ce film est inspiré du monde de la romancière anglaise Jane Austen.

Avec l’immense succès post mortem de ses livres de par le monde, est venu l’idée de transformer un château en une sorte de parc à thème où des fans de Jane Austen pourront vivre comme leur romancière. Notre héroïne, Jane Hayes est une jeune trentenaire new-yorkaise, obnubilée par la recherche de son prince charmant, ou plutôt de son Darcy, tente l’aventure. Interprétée par Keri Russell, elle sera bien nous faire rire.

Comme pour le livre, je suis moyennement convaincue par le scénario, même si je me suis laissée portée par cette comédie légère. Mais disons que c’est surtout la présence de JJ Feild qui m’a fait regarder ce film ! Il est le parfait Mr Darcy dans cette adaptation, et j’ai été heureuse de le revoir. Il a d’ailleurs joué dans Northanger Abbey en parfait Henry Tilney.

3,5 étoiles

 

Contemporain, Littérature anglaise (Angleterre), Livres

Coup de foudre à Austenland de Shannon Hale

Éditeur : Charleston
Pages : 256 pages
Parution : 9 Mai 2013
Tome : 01/01
Format: Broché
Genre: Romance

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L’histoire:

Jane Hayes est une jeune New Yorkaise en apparence tout à fait normale, mais elle a un secret : son obsession pour Mr Darcy, ou plus précisément pour Colin Firth jouant Mr Darcy dans l’adaptation de la BBC d' »Orgueil et Préjugés ». Résultat, sa vie amoureuse est proche du néant :aucun homme n’est à la hauteur de la comparaison ! Quand une riche parente lui laisse en héritage un séjour de trois semaines à Pembrook Park, un manoir où l’on vit dans la peau d’une héroïne de Jane Austen, les fantasmes de Jane deviennent un peu trop réels. Cette immersion dans cet Austenland réussira-t-elle à débarrasser la jeune femme de son obsession pour lui permettre de rencontrer un vrai Mr Darcy ? La comédie romantique que toutes les fans de Jane Austen attendent !

 

Mon avis:

Etant fan de Jane Austen, je n’ai pas pu passer à côté de ce livre. Je dirais tout simplement que j’ai passé un bon moment à lire ce livre. Il est frais, simple et permet de rêver à un retour de le temps.

Il ne faut pas s’attendre à un grand roman, il y a assez peu de surprise.

3 étoiles

 

Littérature américaine (Etats-Unis), Livres, Romance, Romance historique

Secrets et Préjugés d’Anne Barton

Éditeur : Harlequin
Collection: Mosaic

Pages : 384 pages
Parution : 22 Juin 2014
Tome : 01/04
Format: Broché
Genre: Romance historique

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L’histoire :

Londres, 1815 Couturière dans une boutique de mode de Bond Street, Annabelle accomplit son rêve. Là, au milieu des taffetas, des satins, des soies et des dentelles, elle crée des robes uniques pour les élégantes de la haute société. Mais le rêve s’arrête hélas chaque soir quand elle quitte son travail… Trop pauvre pour payer les soins dont sa mère malade a besoin, Annabelle a en effet cruellement besoin d’argent. A tel point qu’elle n’a pas trouvé d’autre solution (au prix d’un petit arrangement avec la morale) que de faire chanter de riches Londoniens, en utilisant les secrets inavouables et les potins sulfureux échangés à mi-voix par les clientes, dans l’intimité du salon d’essayage. De toute façon, pour sauver sa mère, Annabelle extorquerait des fonds à l’archevêque lui-même ! Jusqu’au jour où le séduisant duc de Huntford la démasque. Terrifiée, Annabelle l’écoute alors exiger d’elle qu’elle mette ses talents de couturière à son service, en confectionnant une garde-robe complète pour ses deux jeunes sœurs. Elle restera sa captive, chez lui, tant qu’elle n’aura pas terminé. A ce prix seulement, il acceptera de ne pas la dénoncer.

 

Mon avis:

J’ai lu ce livre dans le cadre d’une lecture commune Jane Austen et Austennerie. J’ai passé un bon moment avec cette lecture, même si l’histoire m’a plus fait penser à l’univers de Cendrillon. En effet on fait la connaissance d’Annabelle qui est couturière, et du Duc Huntford. Tous les sépare mais pourtant leur rencontre va les rapprocher. Je vous parle de Cendrillon puisque je trouve que chaque personnage principaux y ont une place: Cendrillon est Annabelle, le prince est le Duc, la marraine est la tante Phyllis, les vilaines soeurs est Miss Starling… Voilà pourquoi je pense à cet univers et non celui de Jane Austen. La seule chose qui évoque Jane Austen ça serait le titre. Donc pour moi cette histoire n’est pas une Austennerie. Je ne l’interprète pas comme ça en fait.

3 étoiles

Contemporain, Littérature française (France), Livres

Amour, Orgueil et Préjugés de Jess Swann

Éditeur : Les roses bleues
Pages : 400 pages
Parution : 1 Septembre 2013
Tome : 01/01
Format: Broché
Genre: Romance

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L’histoire:

Cassandra Nothfield est étudiante à la faculté de Lettres de Limerick, Irlande. Si elle a une tendresse particulière pour son père, professeur retraité de Lettres, et une grande complicité avec sa soeur aînée, au caractère pourtant radicalement opposé au sien, Cassandra se sent en décalage avec sa mère et ses autres soeurs. Toutefois, aussi exubérantes que ces dernières puissent être, elle ne tolère pas qu’on les raille.
Pour qui se prend ce grand brun aussi séduisant qu’arrogant qui se tient aux côtés du jeune directeur Lorley, lors de la présentation de la nouvelle filiale commune à leurs deux groupes ?

Toutefois, les apparences sont souvent trompeuses et la fierté mauvaise conseillère.
Les actes se révèleraient-ils plus éloquents que les mots lorsqu’il s’agit d’amour ?

 

Mon avis:

Je dirais que cette lecture a été une agréable surprise pour moi. Pourtant, la lecture a mal commencé… En effet ayant vu un certain nombre de fois Orgueil et Préjugés, ainsi qu’un certain nombre d’adaptations, j’ai eu du mal à rentrer dans l’histoire, et surtout d’avoir peu de surprise. J’ai eu l’impression de lire une version écrite du film « Coup de foudre à Bollywood ». Mais heureusement après plusieurs chapitres, mon avis a changé. J’ai commencé à apprécier les personnages, les découvrir et les aimer. J’ai même rit en imaginant les situations. Même s’il s’agit d’une réécriture moderne et que la trame du livre original est respecté, on se demande comment cela va se passer.

J’ai aimé la mère de Cassandra, fan des news people, un Matthew très attachant et un Damon… a craqué!

Bref une bonne découverte que je recommande vivement!

4 étoiles

Sorties culturelles

De la plume à la Bobine: Costumer la littérature au Château d’Hardelot

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Il y a 200 ans, en 1813, Jane Austen publiait son roman le plus célèbre Pride and Prejudice. Cette oeuvre, l’une des plus significatives de la littérature du XIXe siècle, est aussi l’un des romans britanniques les plus souvent adaptés à l’écran.
L’exposition De la Plume à la Bobine vous propose de comprendre comment, à partir de l’oeuvre littéraire, le créateur de costumes de cinéma parvient à donner vie aux escriptions de l’auteur, ou s’en détache complètement…
Elle vous permettra également de comprendre les ficelles du métier de costumier et son travail de création et d’interprétation du scénario. Car bien loin de se contenter de recréer des habits d’époque, le costumier a pour mission de répondre à l’imagination et à la vision du metteur en scène. Il aide également l’interprète à mieux entrer dans la peau du personnage.
Mission complexe, car au cinéma l’habit fait le moine…
Véritable condensé de symboles, le costume, de par sa tournure, ses couleurs ou ses matériaux, doit retranscrire le caractère du héro, révéler sa position dans l’intrigue et, parfois même, laisser deviner son destin.
Les costumes sont également conçus pour s’intégrer harmonieusement aux décors. Cet indissociable duo est l’ingrédient essentiel de la réussite esthétique du film.
Plus de trente costumes sont ici confrontés aux extraits des œuvres littéraires qui leur ont donné naissance et livrés à une analyse détaillée des symboles qu’ils dissimulent.

Cette exposition s’est déroulé au château d’Hardelot du 30 juin au 1er septembre 2013. De nombreux costumes d’œuvres littéraires françaises et britaniques ont été mis en scène comme: Orgueil et Préjugés, The Duchess, Oliver Twist, Jane Eyre, Les misérables, Bel Ami…

 

Une visite guidée était proposée pour connaitre ainsi les moindres détails de ses costumes, les différences avec l’époque… Une exposition vraiment intéressante, peut être juste un goût de trop peu, grande amatrice que je suis !

 

Découvrez quelques photos des costumes exposés

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Orgueil et préjugés, de Joe Wright, 2005
D’après Orgueil et Préjugés de Jane Austen, 1813
Costumes de Jacqueline Durran (Satellite Award 2005)

Elizabeth Bennet et Mister Darcy, les héros d’Orgueil et Préjugés, comptent parmi les personnages les plus célèbres de la littérature anglaise. Leur histoire d’amour et le talent romantique de Jane Austen fascinent les lecteurs depuis 200 ans. Le roman, publié en 1813, a donné lieu à plus de 25 adaptations cinématographiques.

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Les Aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec, de Luc Besson, 2010
D’après la série des Adèle Blanc-Sec de Jacques Tardi, depuis 1976
Costumes d’Olivier Bériot (César 2011)

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La Reine Margot, de Patrice Chéreau, 1994
D’après La Reine Margot d’Alexandre Dumas, 1845
Costumes de Moidele Bickel et Jean-Daniel Vuillermoz (César 1995)

La Princesse de Montpensier, de Bertrand Tavernier, 2010
D’après La Princesse de Montpensier de Madame de Lafayette, 1662
Costumes de Caroline de Vivaise (César 2011)

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Les Trois Mousquetaires, de Paul W.S. Anderson, 2011
D’après Les Trois Mousquetaires d’Alexandre Dumas, 1846
Costumes de Pierre-Yves Gayraud

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Les Adieux à la Reine, de Benoît Jacquot, 2012
D’après Les Adieux à la Reine de Chantal Thomas (2002)
Costumes de Christian Gasc (César 2013)

Les costumes créés par Christian Gasc, sont fortement inspirés des portraits de Madame Vigée-Lebrun. Ils traduisent, autant par la richesse des étoffes et des broderies que par la sophistication des coupes, le luxe et l’insouciance d’un monde voué à disparaître. La tournure majestueuse et l’ampleur de la robe et de la perruque de la Reine, le bleu roi de l’habit de Louis XVI, cherchent à imposer une vision forte de la figure royale alors que les souverains sont discrédités et délaissés par leurs courtisans.

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The Duchess, de Saul Dibb, 2008
D’après Giorgiana, duchesse de Devonshire d’Amanda Foreman, 2008
Costumes de Michael O’Conner (Oscar 2009)

De l’autre côté de la Manche à la même époque, la duchesse de Devonshire était pour la mode, comme pour la politique, une avant-gardiste. Ses portraits, peints par Reynolds, Lawrence ou Gainsborough témoignent du luxe de ses tenues et ont été une importante source d’inspiration pour Michael O’Connor, créateur des costumes de The Duchess.
La robe de voyage, ici présentée, est caractéristique de la mode des années 1790 : taille cintrée et jupe fluide. La richesse et l’extravagance des robes de la duchesse contrastent avec les habits sages et bourgeois du duc, matérialisant ainsi l’incompatibilité des caractères des époux

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Mayerling, de Terence Young, 1968
D’après Mayerling de Claude Anet, 1930
Costumes de Marcel Escoffier

Dans Mayerling, l’impératrice Elisabeth d’Autriche est elle aussi un modèle d’élégance. La tournure élaborée de la robe portée par Ava Gardner, en dessinant parfaitement sa silhouette, traduit le souci de paraître toujours jeune et belle et le mal-être de
l’impératrice.
La couleur rouge sombre de l’étoffe symbolise l’angoisse qui va crescendo et conduit à l’épilogue sanglant : la mort de Rodolphe.

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Don Juan, de John Berry, 1956
D’après Dom Juan ou le festin de pierre, de Molière, 1665
Costumes de Ferdinand Junker

Dans l’intrigue de ce film, le costume tient une place toute particulière. Don Juan, légendaire séducteur, échange ses vêtements contre ceux de son valet Sganarelle afin d’être aimé pour lui-même. Mais le costume fait le moine… Le valet, ayant revêtu les magnifiques étoffes de son maître, est alors poursuivi par toutes les belles femmes de la région. Le costumier a traduit la richesse de Don Juan par l’opulence du costume et par cette fraise qui donne à Fernandel un air guindé et gauche tout à fait comique.

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Le Cid, de Anthony Mann, 1961
D’après Le Cid, de Pierre Corneille, 1637
Costumes de Veniero Colasanti

Le costume de Rodrigue traduit la vision d’un chevalier médiéval noble, romantique et viril. La peau de bête et l’épaisse cotte de mailles renforcent l’allure guerrière du héros. Les costumes réalisés pour le cinéma dans les années 1950-1960 sont souvent fantaisistes dans l’usage des étoffes et des matériaux. Ici le costumier a utilisé de
la cordelette peinte pour figurer la maille de fer. Ce costume pèse néanmoins près de 25 kilos…
La robe de Chimène ici présentée est une tenue de deuil. Dans l’oeuvre de Corneille, le père de Chimène meurt lors d’un duel face à Rodrigue. Eplorée, celle-ci jure sur la tombe de son père de le venger. Lors du serment, elle porte cette robe noire, un capuchon et un long voile de deuil. Le costumier a réalisé un métissage de la mode médiévale (encolure) et des années 1960 (coupe très ajustée).

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Arsène Lupin, de Jean-Paul Salomé, 2004
D’après La Comtesse de Cagliostro, de Maurice Leblanc, 1924
Costumes de Pierre-Jean Larroque

L’envoûtante Comtesse de Cagliostro qui séduit Arsène Lupin est ici vêtue d’une robe ajustée soulignant parfaitement la silhouette voluptueuse de Kristin Scott-Thomas.
La dentelle au crochet qui la compose évoque les mailles d’un filet tendu pour piéger Arsène.

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Bel-Ami, de Declan Donellan, 2012
D’après Bel-Ami, de Guy de Maupassant, 1885
Costumes d’Odile Dicks-Miraux
La robe orientale créée pour la scène finale du mariage, expose le pouvoir envoûtant et permanent de Madeleine sur Bel-Ami. Le vert, couleur de l’infidélité, décliné en un vaste camaïeux, accompagne l’héroïne tout au long du film.

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Jane Eyre de Franco Zeffirelli, 1996
Costumes de Jenny Beavan
(David di Donatello Awards 1996)

Jane Eyre de Cary Fukunaga, 2012
Costumes de Michael O’Connor
D’après Jane Eyre de Charlotte Brontë, 1847

Jane Eyre et Mr Rochester sont à l’époque victorienne ce qu’Elizabeth Bennet et Mister
Darcy sont à l’époque georgienne. Ecrit en 1847 par Charlotte Brontë, le roman est imprégné de romantisme, de gothique et de fantastique.
A l’écran, les costumes évoquent la personnalité simple et timide de Jane grâce à des vêtements austères, comme cette robe noire à col en dentelle. Quant à Mr Rochester,
son caractère ne se révélant qu’au fil de l’histoire, son costume consensuel est typique du gentleman farmer de l’époque victorienne.

Robe de Jane Eyre
Interprétée par Charlotte Gainsbourg

Costume de Mr Rochester
Interprété par Michael Fassbender

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Sherlock Holmes, Jeu d’Ombres, de Guy Ritchie (2011)
D’après Sherlock Holmes d’Arthur Conan Doyle (1887-1926)
Costumes de Jenny Beaven

Sherlock Holmes, inventé par Arthur Conan Doyle en 1887, a été adapté 260 fois au cinéma et à la télévision. Dans cette dernière version, Guy Ritchie, réalisateur, et Jenny Beavan, costumière, ont pris le parti de s’éloigner de l’image traditionnelle du héros
en lui donnant un caractère bohême et négligé. On remarque l’absence de sa légendaire casquette à oreillettes.
Le docteur Watson, traditionnellement vêtu de manière bourgeoise, est ici présenté comme un homme de la classe moyenne.
On retrouve la sobriété toute militaire de sa mise qui rappelle son ancienne carrière. La robe à tournure très dessinée d’Irène Adler évoque la grande modernité de cette héroïne, sa vivacité d’esprit et son extrême féminité.
Costume de Sherlock Holmes
Interprété par Robert Downey JuniorRobe d’Irène Adler
Interprétée par Rachel McAdamsCostume du docteur John Watson
Interprété par Jude Law

 

D’autres photos et costumes sur la page facebook du blog: https://www.facebook.com/pg/mrsturner6259/photos/?tab=album&album_id=2147646315522008